Tentative de situations des passages dans le dernier jour d'un condamné, antigone et la boite à merveilles


OMARI Abdellatif (?) [176 msg envoyés ]
Publié le:2012-05-18 09:52:02 Lu :47772 fois
Rubrique :Lycée et Entraide scolaire  
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OMARI Abdellatif (Prof)

Tentative de situations de passages


Le Dernier jour d'un condamné

CH I: Le passage ouvre le roman, c'est l'incipit, le début de l'écriture, cinq semaines après le verdict de la condamnation à mort

CH II: «Tout à coup le président….fin de chapitre»

Détenu depuis cinq semaines à Bicêtre, et après avoir parlé de son agonie morale, le condamné effectue un retour en arrière pour raconter le déroulement de son procès qui a duré trois jour

CH V: «à peine arrivé…. et une lampe de nuit»

Après sa condamnation à mort, et en attendant la décision du pourvoi en cassation d'ici six semaines, le condamné devait être transféré du palais de justice dans une cellule à Bicêtre

CH V: «Tous les dimanches….fin de chapitre»

Après sa condamnation à mort, le condamné est transféré à Bicêtre, il relate comment il y a été reçu et traité

- CH VIet CH VII:

Après sa condamnation, le condamné à eu un long monologue intérieur

-CH IX: «Je viens de faire mon testament…fin de chapitre»

Ce passage se situe après que le condamné ait calculé le nombre des jours qui lui restent à vivre: une semaine au plus, peut-être beaucoup moins

-CH XI: «Puisque le jour ne paraît pas encore…fin de chapitre»

Ce passage se situe après que le condamné ait décrit son cachot qui, avec les autres cachots appartenaient à l'ancien château de Bicêtre.

CH XII: «je suis revenu m'asseoir….…à coups de couteau sur la tête!fin de chapitre»

Une nuit, dans son cachot, le condamné a eu l'idée de déchiffrer les dessins et les écritures qui couvrent les quatre murs de sa cellule. A peine a-t-il entamé la lecture de quelques pages qu'il vacille à la vue du dessin de l'échafaud.

CH XII: «Voilà, me disais-je……..fin de chapitre»

Reprenant la lecture de son livre, le condamné découvre les noms des grands criminels décapités entre 1815 et 1823

CH XIII: «Tout à coup, à travers la rêverie …fin de chapitre»

De la fenêtre d'une cellule qui donnait sur la grande cour de Bicêtre, le condamné, en position de spectateur, va assister à l'un des spectacles les plus émouvants, celui du ferrement des forçats, avant leur départ pour le bagne de Toulon.

CH XXIII: «je forçais une boutanche, je faisais une tournante…..fin de chapitre»

Lors de son transfert à la conciergerie, le condamné repasse par le palais de justice et on le ferme dans une petite pièce. S'y trouve déjà un homme âgé, sale et repoussant, c'est un friauche. Celui-ci va raconter au condamné son histoire: Son père a été condamné à mort depuis qu'il avait six ans, et il sera, lui, condamné à mort dans six semaines.

CH XXIV «Il est dix heures…fin de chapitre»

Transféré à la conciergerie dans une cellule avec beaucoup de barreaux et de verrous, il ne reste plus au condamné à vivre que quelques heures

CH XXX:«Non, si bas que je sois tombé…fin de chapitre»

L'heure de l'exécution du condamné s'approche, le prêtre est venu pour le réconforter, mais la rencontre tourne au malentendu.

CH XXXIV:«Une heure vient de sonner….fin de chapitre»

D'une cellule à la conciergerie, le condamné attend d'être transféré à l'Hôtel de ville, édifice sinistre, le condamné, qui semble loin d'être un criminel, tente d'oublier sa situation présente en se plongeant dans les beaux souvenirs de l'enfance et de la jeunesse, mais le retour à la réalité est brutal

CH XXXIX: «Ils disent que ce n'est rien….fin de chapitre»

Depuis le début du roman, le condamné ne fait que décrire son agonie morale, l'heure de l'exécution s'approche, tous ses sens semblent déréglés, et sa torture est à son comble, seul l'échafaud peut l'en guérir maintenant.

CH XLIII:«Elle est fraîche, elle est rose….fin de chapitre»

Juste avant son transfert à l'hôtel de ville, le condamné a fait un petit somme d'une heure. On le réveille pour lui dire qu'on lui a amene son enfant, le seul être qui le fait tenir encore à la vie.

CH XLVII:«Nous avons pris le fatal quai…fin de chapitre»

Renié par sa petite fille, la dernière fibre du coeur du condamné est brisé, il n'est plus bon maintenant qu'à la peine de mort. A trois heures, on est venu le chercher pour le transférer de la conciergerie à l'hôtel de ville. On lui coupe les cheveux, on lui découpe le col de la chemise, on lui lie les mains et les pieds. Après ces préparatifs, commence alors l'ultime voyage tant redouté.

CH XLIX (dernier chapitre) Ce passage est l'excipit, il ferme l'histoire, le condamné allait être monté à la place de grève, il est à quelques minutes de son exécution. Le passage se termine par une ellipse.


La Boîte à merveilles

CH I:

-P 9-12:«Dès notre arrivée….une vertu de talisman»: Pour calmer l'enfant, la mère lui propose de l'emmener au bain maure et lui promet une orange et un oeuf. Mais pour l'enfant, le bain maure incarne l'enfer.

-P12-13:«Dans la boîte à merveilles….mes heures de chagrin»: En l'absence de sa mère, et pour égayer sa solitude, l'enfant recourt à sa boîte à merveilles dont les objets lui procurent un sentiment d'enivrement

-P 13-14:«Le lendemain du bain……de querelles ou de pleurs»: le jour du bain maure est toujours occasion pour la mère de s'inspirer de quelques scènes qu'elle trouve comiques et ne manque pas de les représenter le lendemain devant les voisines en les parodiant.

-P 19:«Ce qui se passa après….Sans connaissance»: Ce passage se situe après une première scène de dispute pendant la journée entre la mère et sa voisine Rahma, reprise le soir après l'arrivée du père.

CH II

-P20-21:«Le mardi, jour néfaste….et je traversai la rue»: Ce passage se situe après l'évocation plusieurs fois du Fkih et du Msid dans le premier chapitre

-P24- 29-«Enfin tout le monde s'engagea….hoqueter le long chemin de retour»: Lalla Aicha, une ancienne voisine, rend visite à Lalla Zoubida. Remarquant les plaintes de la mère sur sa santé morale et physique et la pâleur de l'enfant, elle suggère à son amie une visite au mausolée du saint Sidi Ali Boughaleb.

CH III

P40-41:«Ces deux jours et demi….et s'en alla»: Le lendemain de la visite du saint Sidi Ali Boughaleb, le père remarque que l'enfant est malade, il recommande à la mère de ne pas l'envoyer au Msid. L'enfant va rester à la maison deux jours et demi

-P44-45:«Le lendemain, à mon retour du Msid….riait pour un rien»: La veille, la mère remarque l'acquisition d'une lampe à pétrole par Fatma Bziouya, Elle envie sa voisine. Pendant le dîner, la mère ne manque pas de parler de la valeur d'une lampe en faisant des allusions au père qui ne dit rien.

-50-54«Le jeudi suivant….et pour finir nous étions battus»: Un jour, prise dans les remous d'une cohue, Zineb, la fille de la voisine Rahma, a disparu. Après tant de désarroi et de recherche, on la trouve dans la maison des abandonnées.

CH IV: 58-67:«Dès notre arrivée…je m'anéantis dans le sommeil»: La mère et l'enfant ont rendu visite à Lalla Aicha. Ils ont passé toute la journée chez elle. C'est l'occasion pour Lalla Aicha de raconter ses malheurs à son amie.

CH V:-P 97-98: «Zineb! Zineb!....presque immédiatement»: Pendant que l'enfant joue avec les objets de sa boîte, le chat de Zineb entre et s'approche de lui. Voulant s'amuser avec elle, il lui fait un collier de la chaînette que sa mère vient juste de lui offrir. Le chat se met soudain en colère et part avec la chaîne, l'enfant est furieux.

CH VII

-P121-122:«Les femmes de la maison s'achetèrent…un bourdonnement sourd couvrait l'espace»:

Depuis des jours, on se prépare à la fête de l'Achoura, enfants et adultes se procurent des objets, vêtements neufs, jouets et instruments de musique.

-P129-138 «Près d'un pied de vigne…….je vous laisse dans la paix d'Allah!»: Dans le sillage des préparatifs de la fête de l'Achoura, un soir le père fait part à l'enfant de sa décision de l'emmener le lendemain dans les souks pour choisir ses jouets. L'enfant est heureux, mais une chose l'ennuie, il sait qu'il ne peut pas échapper à la séance du coiffeur Si Abderrahmane.

-P141-145: «La voix de ma mère me tira des profondeurs du sommeil….quelques invocations en leur faveur»: A la veille de la fête de l'Achoura, l'enfant doit prendre un bain et dormir tôt, car on compte le réveiller le lendemain de très bonne heure pour aller au Msid fêter l'année nouvelle.

CH VIII

-P156-158: «Le déjeuner fini…….je me répétais inlassablement: ''Les bijoux sont comme les fleurs''»: Pour ne pas manquer la séance du Msid, l'enfant ne veut pas aller avec ses parents au souk des bijoux. Le père lui demande s'il n'aime pas voir de jolis bijoux. L'enfant répond que si en disant que les bijoux sont beaux comme les fleurs. Entendant cette comparaison, les parents éclatent de rire.

-P166-168:«A la maison, une fois dans notre chambre……je vais m'occuper du dîner»:

Au souk des bijoux, et après la scène dramatique entre le père et un dellal, l'enfant et la mère retournent seuls à la maison dans un état de désolation extrême

P169-170:«Sidi Mohammed, pourquoi pleures-tu?.......l'importance du moindre incident»: Après la scène dramatique entre le père et un dellal au souk des bijoux, la mère est convaincue qu'à cause des bracelets achetés, le malheur est entré à la maison. La nuit, l'enfant fait des cauchemars, et pendant son sommeil, il se met à sangloter.

CH IX: P179-184:«Un grand silence s'établit….tu n'auras jamais faim, dussé-je mendier»: Un soir, le père arrive à la maison plus tôt que d'habitude. Il annonce sa faillite et sa décision d'aller gagner son pain ailleurs dès le lendemain, laissant la mère et l'enfant seuls pendant un mois. Autant cette annonce est pour la mère et l'enfant un drame autant le départ du père est une tragédie.

CH X:

-P204-211:«Sidi El Arafi demanda à sa femme de lui apporter son panier…..par les voeux de Sidi El Arafi»: Après tant de malheurs, les deux amies, Lalla Aicha et Lalla Zoubida, décident de rendre visite au voyant Sidi El Arafi pour leur prédire l'avenir et résoudre leurs problèmes.

-P211-213:«Dans la rue je me sentis allégé….Dieu le bénisse répondit notre amie»

Après leurs malheurs, les deux amies, Lalla Aicha et Lalla Zoubida rendent visite au voyant Sidi El Arafi pour leur prédire l'avenir et résoudre leurs problèmes. L'enfant a eu une bonne impression du voyant en assimilant son panier à sa boîte à merveilles.

CH XI:227-239:«Dieu a voulu….fin de chapitre»: Salama, la marieuse professionnelle, rend visite à Lalla Aicha et dit porteuse d'une bonne nouvelle: le dénouement du drame d'Aicha est arrivé, son mari vient de répudier sa seconde et jeune épouse. La mère et l'enfant s'y trouvent déjà.

CH XI

P245-249:«Je me précipitai vers l'escalier….fin de chapitre»

Ce passage appartient au dernier chapitre qui ferme le roman, l'excipit .Il se situe juste après que Zineb arrive à la maison suffoquée et excitée disant qu'elle a aperçu le Maâlam Abdeslem. C'est le retour du père après une longue absence.


Antigone

Le prologue

P12-13 «Et maintenant que vous les connaissez ……fin»

Ce passage se situe après que le prologue ait présenté tous les personnages de la pièce en brossant brièvement leur portrait et en indiquant leur rôle

Scène: Antigone/Ismène

P22-31 «Ismène: Tu es malade?.........Antigone: …..Pauvre Ismène»

La nourrice surprend Antigone qui rentre de l'extérieur sur la pointe des pieds, à quatre heures du matin, elle est scandalisée. Entre Ismène, la nourrice sort pour aller préparer du café

Scène: Antigone/Hémon

P37-44 «Antigone: Pardon Hémon……..c'est fini pour Hémon»

Ce passage se situe après le dialogue qui a eu lieu entre les deux soeurs et où Ismène, dont le caractère est radicalement opposé à celui de sa soeur, essaie de convaincre Antigone de renoncer à son projet, mais en vain. Au contraire, Antigone est décidée même d'en finir avec Hémon.

Scène: Antigone/Ismène

P45-46 «Ismène: Antigone!...Ah tu es là!....... Ismène: Antigone:»

Ce passage se situe après la scène émouvante qui a eu lieu entre Antigone et Hémon et dont laquelle Antigone fait part à son fiancé qu'elle ne pourrait jamais l'épouser

Scène: Le choeur

P53-55

Ce passage se situe après l'arrivé du garde chez Créon pour lui avouer que quelqu'un a recouvert le corps de Polynice. C'est le moment de la crise.

Scène: Antigone/Créon

-P64-68: «Créon: Avais-tu parler de ton projet…. …Antigone: J'étais certaine que vous me ferez mourir…»

Ce passage se situe après l'arrestation d'Antigone par les gardes, revenue sur les lieux en plein jour pour enterrer son frère, ils l'emmènent chez Créon

-P70-81 «Créon: Antigone, c'est par cette porte….. Antigone: non, vous avez dit «oui»…»

Après l'arrestation d'Antigone, Créon, pour sauver sa nièce, décide d'étouffer l'affaire, mais Antigone lui annonce qu'elle va recommencer son geste puisqu'il est de son devoir de le faire. Pour la dissuader, Créon va user de toutes les stratégies.

P81-82 « Créon: Mais, Bon Dieu!................Est-ce que tu comprends cela?»

Antigone s'obstine dans sa volonté d'enterrer son frère malgré sa reconnaissance de l'absurdité de son geste, mais Créon ne se tient pas pour battu

P92-93«Antigone: Le bonheur…………………..m'y prendrai pour vivre»

Après avoir raconté à Antigone la vraie histoire de ses frères Etéocle et Polynice, celle-ci est ébranlée devant l'évidence des faits et s'apprête à regagner sa chambre. Mais Créon, en prononçant le mot «bonheur», Antigone est rendue à elle-même.

Scène:Le messager/Le choeur

P118-119

Antigone est condamnée à la peine de mort. Avant d'être enterrée vivante, elle a peur, reconnaît son erreur et ne sait plus pourquoi elle meurt.

Scène: Le choeur

P122-123

Ce passage, l'état final, ferme la pièce, il se situe juste après le dénouement tragique des trois suicides, relaté par de façon différée par le messager et le choeur.


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Dictée à fautes (1) 12  réponses |  Vu 3665 fois



Réponse N°11 21477

merci
Par amina ossoule(CS)le 2012-05-18 16:32:07



monsieur, je ne sais comment vous remercier pour le partage...veuillez accepter l'expression de ma considération.





Réponse N°12 21483

Re
Par aftais said(CS)le 2012-05-18 18:14:02



grand merci cher collègue!! souvent nos élèves ont une sorte de phobie concernant la situation du passage. félicitations pour ce travail!!





Réponse N°13 21485

logique
Par brahim el harfi(CS)le 2012-05-18 19:08:51



merci c Abdelltif

tes situations sont logiques et chronologiques




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