Projet: mes évaluations formatives de l'année 2011-2012...


Idoubiya Rachid (Inspecteur) [1311 msg envoyés ]
Publié le :2012-05-01 13:13:24 Lu :3633 fois
Rubrique :Lycée et Entraide scolaire  
  • 4.0 stars
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5


Je propose une série d'évaluations que j'ai programmées cette année... Les réponses sont celles données par mes élèves...
Nb- vos remarques seront les bienvenues.
Idoubiya Rachid le 27-03-2011

Evaluation formative n 2 (Deuxième semestre)


Niveau TCs


Lycée Sidi Mohammed Ben Abdellah.

Un mauvais caractère.
" Oluf a bientôt quinze ans. Son caractère devient de plus en plus inexplicable. Sous son front blanc comme la neige scintille entre deux paupières orangées un œil aux longs cils noirs comme celui du maître chanteur de Bohême.
Comme les mois et les années s’envolent ! Edwige repose maintenant à côté du vieux comte, souriant de ne pas voir son nom périr. Oluf a vingt ans aujourd’hui. Il est très adroit à tous les exercices ; nul ne tire mieux l’arc que lui. Sans mors ni éperon, il dompte les chevaux les plus sauvages. Il n’a jamais impunément regardé une femme ou une jeune fille ; mais aucune de celles qui l’ont aimé n’a été heureuse. L’inégalité fatale de son caractère s’oppose à toute réalisation de bonheur entre une femme et lui. Une seule de ses moitiés ressent de la passion, l’autre éprouve de la haine ; tantôt l’étoile verte l’emporte, tantôt l’étoile rouge."
Le Chevalier double
Un œil aux longs cils noirs : ou les adjectifs. (10p)
1. Compréhension : Répondez par vrai ou par faux et justifiez vos réponses. (2p)
A- A l’âge de quinze ans, Oluf est devenu normal:
B- L’œil d’Oluf ressemble à celui du maître chanteur:
C- Edwige la mère d’Oluf est encore vivante:
D- Le vieux comte est mort malheureux:
2. Grammaire : Faites correspondre : A- Son caractère devient de plus en plus "inexplicable". » B- « … deux paupières orangées un œil aux "longs" cils noirs … » (2p)
- Adjectif épithète:..............................
- Adjectif attribut:..............................
3. Grammaire : Remplissez le tableau suivant à partir du texte : (un seul exemple pour chaque sorte d’adverbe.) (1.5p)
Adverbe de temps Adverbe d’intensité Adverbe de manière
4. Vocabulaire : « Son caractère devient de plus en plus "inexplicable". » On peut remplacer le mot entre guillements par : A- incompréhensible B- imaginable C- impardonnable. Choisissez la bonne réponse. (0.5 p)
5. Figure de style : Remplissez le tableau suivant : « … un œil aux longs cils noirs comme celui du maître chanteur de Bohême. » (2p)
Comparé:........................................
Comparant:......................................
Outil de comparaison:...........................
Élément de comparaison:.........................
6. Conjugaison : « Sous son front blanc comme la neige "scintille" entre deux paupières orangées un œil aux longs cils noirs comme celui du maître chanteur de Bohême. » Transformez le verbe entre guillemets au passé simple. (2p)


Un caractère inégal : ou les formes de phrases. (10p)
1. Compréhension : Répondez par vrai ou par faux et justifiez vos réponses. (2p)
A- Le temps a passé très vite:
B- Oluf est habile dans les exercices de combat:
C- Toutes les femmes qui aimaient Oluf étaient heureuses avec lui:
D- Oluf était double:
2. Grammaire : « Edwige repose maintenant à côté du vieux comte, souriant de ne pas voir son nom périr. » a- Cette phrase est à la forme : A- affirmative B- négative. Choisissez la bonne réponse. b- Transformez-là à la forme :………………………………… (2p)
3. Conjugaison : « … L’inégalité fatale de son caractère "s’oppose" à toute réalisation de bonheur entre une femme et lui. … » a- Transformez le verbe entre guillemets à l’imparfait de l’indicatif. b- Il s’agit donc d’une séquence : A- narrative B- descriptive. Choisissez la bonne réponse.(2p)
4. Grammaire : « ... Il n’a jamais impunément regardé une femme ou une jeune fille ; "mais" aucune de celles qui l’ont aimé n’a été heureuse. » Le mot entre guillemets exprime : A- la conséquence B- l’opposition C- la cause. Choisissez la bonne réponse. (2p)
5. Vocabulaire : « Une seule de ses moitiés ressent de la passion, l’autre éprouve de la haine ;... » Relevez de ce passage les six mots qui s’opposent.(2p)
Moteur de recherche



Réponse N°3 20705

Les réponses sont proposées par les élèves...
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-01 13:45:04



Réponses possibles:

Un mauvais caractère.

"Oluf a bientôt quinze ans. Son caractère devient de plus en plus inexplicable. Sous son front blanc comme la neige scintille entre deux paupières orangées un œil aux longs cils noirs comme celui du maître chanteur de Bohême.

Comme les mois et les années s’envolent ! Edwige repose maintenant à côté du vieux comte, souriant de ne pas voir son nom périr. Oluf a vingt ans aujourd’hui. Il est très adroit à tous les exercices ; nul ne tire mieux l’arc que lui. Sans mors ni éperon, il dompte les chevaux les plus sauvages. Il n’a jamais impunément regardé une femme ou une jeune fille ; mais aucune de celles qui l’ont aimé n’a été heureuse. L’inégalité fatale de son caractère s’oppose à toute réalisation de bonheur entre une femme et lui. Une seule de ses moitiés ressent de la passion, l’autre éprouve de la haine ; tantôt l’étoile verte l’emporte, tantôt l’étoile rouge. " Le Chevalier double

Un œil aux longs cils noirs : ou les adjectifs. (10p)

1. Compréhension : Je réponds par vrai ou par faux et je justifie mes réponses. (2p)

A- A l’âge de quinze ans, Oluf est devenu normal : Faux : A l’âge de quinze ans, le caractère d’Oluf devient de plus en plus inexplicable.

B- L’œil d’Oluf ressemble à celui du maître chanteur : Vrai, on a dans le texte : « … un œil aux longs cils noirs comme celui du maître chanteur de Bohême. »

C- Edwige la mère d’Oluf est encore vivante : Faux, car on a dans le texte : Edwige repose maintenant.

D- Le vieux comte est mort malheureux. Faux, le « … vieux comte, souriant de ne pas voir son nom périr. »

2. Grammaire : Je fais correspondre : A- « Son caractère devient de plus en plus « inexplicable». » B- « … deux paupières orangées un œil aux « longs » cils noirs … » (2p)

- Adjectif épithète : B- « … deux paupières orangées un œil aux longs cils noirs … »

- Adjectif attribut : A- « Son caractère devient de plus en plus inexplicable. »

3. Grammaire : Je remplis le tableau suivant à partir du texte : (un seul exemple pour chaque sorte d’adverbe.) (1.5p)

Adverbe de temps : « maintenant ».

Adverbe d’intensité : « très »

Adverbe de manière : « impunément »

4. Vocabulaire : « Son caractère devient de plus en plus inexplicable. » On peut remplacer le mot entre guillemets par : A- incompréhensible. (0.5 p)

5. Figure de style : Je Remplis les pointillées : « … un œil aux longs cils noirs comme celui du maître chanteur de Bohême. » (2p)

- Comparé : l’œil d’Oluf.

- Comparant : l’œil du maître chanteur.

- Outil de comparaison : comme

- Elément de comparaison : l’étrangeté et la laideur.

6. Conjugaison : « Sous son front blanc comme la neige scintille entre deux paupières orangées un œil aux longs cils noirs comme celui du maître chanteur de Bohême. » Je transforme le verbe souligné au passé simple. (2p)

Un caractère inégal : ou les formes de phrases. (10p)

1. Compréhension : Je réponds par vrai ou par faux et je justifie mes réponses. (2p)

A- Le temps a passé très vite : Vrai : On a dans le texte : « Comme les mois et les années s’envolent ! »

B- Oluf est habile dans les exercices de combat : Vrai, car Oluf est très adroit à tous les exercices.

C- Toutes les femmes qui aimaient Oluf étaient heureuses avec lui : Faux car « L’inégalité fatale de son caractère s’oppose à toute réalisation de bonheur entre une femme et lui. »

D- Oluf était double : Vrai : il a une inégalité fatale de son caractère, où il a deux étoiles : une verte et l’autre est rouge.

2. Grammaire : « Edwige repose maintenant à côté du vieux comte, souriant de ne pas voir son nom périr. » a- Cette phrase est à la forme : B- négative. b- Je la transforme à la forme : affirmative. (2p)

- Edwige repose maintenant à côté du vieux comte, souriant de voir son nom périr. »

** Autre réponse prévue :

Cette phrase est à la forme : A- affirmative. b- Je la transforme à la forme : négative.

- Edwige ne repose pas maintenant à côté du vieux comte, souriant de ne pas voir son nom périr…

3. Conjugaison : « … L’inégalité fatale de son caractère « s’oppose » à toute réalisation de bonheur entre une femme et lui. … » a- Je transforme le verbe entre guillemets à l’imparfait de l’indicatif: L’inégalité fatale de son caractère s’opposait à toute réalisation de bonheur entre une femme et lui. b- Il s’agit donc d’une séquence : B- descriptive. (2p)

4. Grammaire : « ... Il n’a jamais impunément regardé une femme ou une jeune fille ; mais aucune de celles qui l’ont aimé n’a été heureuse. » Le mot entre guillemets exprime : B- l’opposition. (2p)

5. Vocabulaire : « Une seule de ses moitiés ressent de la passion, l’autre éprouve de la haine ;... » Je relève de ce passage les six mots qui s’opposent. (2p)

« Une seule/ l’autre » ; « ressent /éprouve » ; « la passion /la haine ».





Réponse N°4 20721

Évaluation formative n 2 TC. (Le Chevalier double)
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-01 18:23:14



Voilà une deuxième évaluation donnée le même jour pour l'autre moitié de la classe.

Idoubiya Rachid le 27-03-2011

Evaluation formative n 2 TC. (Deuxième semestre)

Niveau TCs

Lycée Sidi Mohammed Ben Abdellah.

Combat entre le bien et le Mal.

" La tempête était des plus violentes. Fenris et Murg s’arrêtent subitement. Un bruit de pas se fait entendre, et bientôt paraît un chevalier monté sur un cheval de grande taille et suivi de deux chiens énormes. Vous l’auriez pris pour Oluf. Il portait sur son casque une plume rouge. La route était si étroite qu’il fallait que l’un des deux chevaliers reculât. « Seigneur Oluf, reculez-vous pour que je passe, » dit le chevalier.

— C’est vous qui reculerez. » Répondit Oluf en portant la main sur la garde de son épée. L’inconnu tira la sienne, et le combat commença. Les chevaux se dressaient sur leurs pieds de derrière, et se portaient des coups terribles pendant que leurs cavaliers se martelaient affreusement par-dessus leurs têtes ; les chiens n’étaient que morsures et hurlements. Les deux chevaliers étaient blessés.

Chose étrange, Oluf sentait les coups qu’il portait au chevalier inconnu ; il s’était battu avec son propre spectre, avec le chevalier à l’étoile rouge. A la fin du combat, le spectre jeta un grand cri et disparut."

Le Chevalier double

Un chevalier étranger : ou les adverbes. (10p)

1. Compréhension : Répondez par vrai ou par faux et justifiez votre réponse. (2p)

A- Oluf voyage pendant une mauvaise tempête.

B- Oluf rencontre un autre cavalier qui lui ressemble.

C- Le chevalier étranger porte une plume verte sur son casque.

D- Le chevalier étranger demande à Oluf de lui indiquer le chemin.

2. Grammaire : Faites correspondre : A- « La tempête était des plus « violentes ». » B- « … un chevalier monté sur un cheval de « grande » taille… » (2p)

- Adjectif épithète :………………………………………………………

- Adjectif attribut :………………………………………………………..

3. Grammaire : Remplissez les pointillées à partir du texte : (un seul exemple pour chaque sorte d’adverbe.) (3p)

- Adverbe de temps :………………………………………………………

- Adverbe de lieu :…………

- Adverbe de manière :………………………………………………….....

4. Vocabulaire : « Fenris et Murg s’arrêtent « subitement ». » On peut remplacer le mot entre guillemets par : A- soudainement B- doucement C- rapidement. Choisissez la bonne réponse. (0.5p)

5. Compréhension : Pour quelle raison le chevalier étranger a demandé à Oluf de reculer ? (0.5p)

6. Conjugaison : « La tempête était des plus violentes. Fenris et Murg « s’arrêtent » subitement. Un bruit de pas « se fait » entendre, et bientôt « paraît » un chevalier monté sur un cheval de grande taille et suivi de deux chiens énormes. » a- La valeur des verbes entre guillemets est un présent de : A- l’énonciation B- vérité générale C- la narration. Choisissez la bonne réponse. b-Transformez les verbes entre guillemets au passé simple. (2p)

Un violent combat : ou le discours direct. (10p)

1. Compréhension : Répondez par vrai ou par faux et justifiez votre réponse. (2p)

A- Oluf accepte de reculer.

B- Les deux chevaux, d’Oluf et du chevalier étranger, se battent à mort.

C- Seul le chevalier étranger est blessé.

D- Oluf sentait les coups qu’il donnait au chevalier étranger.

2. Grammaire : Relevez un discours direct du texte. b- Il est introduit par : A-.........................,B-………......

C-…………........... Remplissez les pointillées. (2p)

3. Grammaire : « … Répondit Oluf en portant la main sur la garde de son épée. L’inconnu tira « la sienne »… » Que remplace le mot entre guillemets ? A- la garde de son épée B- Oluf C- la main. Choisissez la bonne réponse. (0.5p)

4. Conjugaison : « ... Les chevaux « se dressaient » sur leurs pieds de derrière, et « se portaient » des coups terribles pendant que leurs cavaliers « se martelaient » affreusement par-dessus leurs têtes. » b- Il s’agit d’un passage : A- descriptif B- narratif. Choisissez la bonne réponse. Transformez les verbes entre guillemets au présent de la narration. (3.5p)

5. Vocabulaire : « Chose étrange, Oluf sentait les coups qu’il portait au chevalier inconnu ; il s’était battu avec son propre spectre, avec le chevalier à l’étoile rouge. A la fin du combat, le spectre jeta un grand cri et disparut. » Relevez de ce passage quatre mots appartenant au champ lexical du fantastique. (2p)

Bonne chance.





Réponse N°5 20722

Formatif
Par Adi Lachgar(CS)le 2012-05-01 18:32:02

C'est comme d'habitude de l'excellent travail, résultat d'une réflexion et d'une relation réelle avec la réalité de la classe comme structure interne et quasi autarcique.

J'aimerais cependant que vous nous expliquiez, Si Rachid, en quoi ces évaluations sont formatives. Vous seuls pouvez le faire en les inscrivant dans les stratégies d’apprentissage qui sont les vôtres. Merci d'avance pour l'effort supplémentaire.




Réponse N°6 20723

Les réponses sont proposées par les élèves...
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-01 18:43:56

Les réponse sont données par les élèves. - Je le fais pour mesurer l'écart entre ce que je prévoie et les résultats obtenus.

Combat entre le bien et le Mal.

La tempête était des plus violentes. Fenris et Murg s’arrêtent subitement. Un bruit de pas se fait entendre, et bientôt paraît un chevalier monté sur un cheval de grande taille et suivi de deux chiens énormes. Vous l’auriez pris pour Oluf. Il portait sur son casque une plume rouge. La route était si étroite qu’il fallait que l’un des deux chevaliers reculât.

« Seigneur Oluf, reculez-vous pour que je passe, » dit le chevalier.

— C’est vous qui reculerez. » Répondit Oluf en portant la main sur la garde de son épée. L’inconnu tira la sienne, et le combat commença. Les chevaux se dressaient sur leurs pieds de derrière, et se portaient des coups terribles pendant que leurs cavaliers se martelaient affreusement par-dessus leurs têtes ; les chiens n’étaient que morsures et hurlements. Les deux chevaliers étaient blessés.

Chose étrange, Oluf sentait les coups qu’il portait au chevalier inconnu ; il s’était battu avec son propre spectre, avec le chevalier à l’étoile rouge. A la fin du combat, le spectre jeta un grand cri et disparut.

Le Chevalier double

Un chevalier étranger : ou les adverbes. (10p)

1. Compréhension : Je réponds par vrai ou par faux et je justifie mes réponses. (2p)

A- Oluf voyage pendant une mauvaise tempête. Vrai : « La tempête était des plus violentes. »

B- Oluf rencontre un autre cavalier qui lui ressemble. Vrai : « un chevalier monté sur un cheval de grande taille et suivi de deux chiens énormes…. » / « Il portait sur son casque une plume rouge. » / « Vous l’auriez pris pour Oluf. »

C- Le chevalier étranger porte une plume verte sur son casque. Faux : « Il portait sur son casque une plume rouge. »

D- Le chevalier étranger demande à Oluf de lui indiquer le chemin. Faux : « Seigneur Oluf, reculez-vous pour que

je passe, » dit le chevalier.

2. Grammaire : Je fais correspondre : A- « La tempête était des plus « violentes ». » B- « … un chevalier monté sur un cheval de « grande » taille… » (2p)

- Adjectif épithète : « grande »

- Adjectif attribut : « violentes »

3. Grammaire : Je remplis les pointillées à partir du texte : (un seul exemple pour chaque sorte d’adverbe.) (3p)

- Adverbe de temps : « bientôt »

- Adverbe de lieu : « sur »/ « par-dessus »

- Adverbe de manière : « affreusement »/ « hurlements »

4. Vocabulaire : « Fenris et Murg s’arrêtent « subitement ». » On peut remplacer le mot entre guillemets par : A- soudainement. (0.5p)

5. Compréhension : Le chevalier étranger a demandé à Oluf de reculer pour qu’il passe. (0.5p)

6. Conjugaison : « La tempête était des plus violentes. Fenris et Murg « s’arrêtent » subitement. Un bruit de pas « se fait » entendre, et bientôt « paraît » un chevalier monté sur un cheval de grande taille et suivi de deux chiens énormes. » a- La valeur des verbes soulignés est un présent de : C- la narration. b- Je transforme les verbes soulignés au passé simple : - La tempête était des plus violentes. Fenris et Murg « s’arrêtèrent » subitement. Un bruit de pas « se fit » entendre, et bientôt « parut » un chevalier monté sur un cheval de grande taille et suivi de deux chiens énormes. (2p)

Un violent combat : ou le discours direct. (10p)

1. Compréhension : Je réponds par vrai ou par faux et je justifie mes réponses. (2p)

A- Oluf accepte de reculer. Faux : « — C’est vous qui reculerez. » Répondit Oluf »

B- Les deux chevaux, d’Oluf et du chevalier étranger, se battent à mort. Vrai : « L’inconnu tira la sienne, et le combat commença. »/ « … chevaux se dressaient sur leurs pieds de derrière, et se portaient des coups terribles… »

C- Seul le chevalier étranger est blessé. Faux : « Les deux chevaliers étaient blessés. »

D- Oluf sentait les coups qu’il donnait au chevalier étranger. Vrai : Oluf sentait les coups qu’il portait au chevalier inconnu ;… »

2. Grammaire : a- Je relève un discours direct du texte : « « Seigneur Oluf, reculez-vous pour que je passe, » dit le chevalier. »/ « — C’est vous qui reculerez. » Répondit Oluf. »

b- Il est introduit par : A- les tirets, B- verbe de parole : « dit »/ « Répondit », C- les guillemets. (2p)

3. Grammaire : « … Répondit Oluf en portant la main sur la garde de son épée. L’inconnu tira la sienne… » Le mot souligné remplace A- la garde de son épée. (0.5p)

4. Conjugaison : « ... Les chevaux « se dressaient » sur leurs pieds de derrière, et « se portaient » des coups terribles pendant que leurs cavaliers « se martelaient » affreusement par-dessus leurs têtes. »

a- Il s’agit d’un passage : A- descriptif.

b- Je transforme les verbes soulignés au présent de la narration : - Les chevaux « se dressent » sur leurs pieds de derrière, et « se portent » des coups terribles pendant que leurs cavaliers « se martèlent » affreusement par-dessus leurs têtes. (3.5p)

5. Vocabulaire : « Chose étrange, Oluf sentait les coups qu’il portait au chevalier inconnu ; il s’était battu avec son propre spectre, avec le chevalier à l’étoile rouge. A la fin du combat, le spectre jeta un grand cri et disparut. » Je relève de ce passage quatre mots appartenant au champ lexical du fantastique : « étrange »/ « spectre » / «grand cri » / « l’étoile rouge »/ « disparut » / « chevalier inconnu » (2p)

Bonne chance.





Réponse N°7 20725

Elle indique les performances à apprécier et les insuffisances à rattraper.
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-01 18:59:22

L'évaluation formative: c'est une stratégie entre les mains de l'enseignant pour se prouver ses limites! Oui, il se sert de cette forme d'évaluation pour mesurer l'écart entre les objectifs qu'il s'est tracé et les objectifs réalisés en terme d'une évaluation...C'est aussi lui qu'il s'évalue! Mais beaucoup d'enseignants ignorent cette phase/face cachée de l'évaluation!

Donc, comme son nom l'indique, cette évaluation contrôle le travail et de l'enseignant et de l'enseigné... Pour ce dernier, cette évaluation est formatrice car elle indique, au terme d'un contrat, - élaboré entre eux- les performances à apprécier et les insuffisances à rattraper.

L'évaluation formative est ainsi une sorte de mise à point des travaux réalisés des deux partenaires de l'acte d'enseignement-apprentissage! Son but n'est pas seulement l'obtention d'une entité chiffrée: la note, mais elle permet à l'enseignant de moduler ses savoirs savants, en fonction des groupes de besoin et d'intérêt repérés dans sa classe. Mais surtout, intégrée-l'évaluation- elle indique à l'enseignant les limites de ses prestations dans la classe et la nécessité de comprendre ses élèves-apprenants afin de les aider réellement...

Voilà, j'espère, Si Adi, que j'ai répondu à votre question.





Réponse N°8 20758

Evaluation formative n 1 (deuxième semestre) Père Goriot.
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-02 09:56:58



Idoubiya Rachid

Évaluation formative n 1 (deuxième semestre)

Lycée Sidi Mohamed Ben Abdellah.

Niveau 2 BAC L

Une fortune rapide.

"Jean−Joachim Goriot était, avant la Révolution, un simple ouvrier vermicellier, habile, économe, et assez entreprenant pour avoir acheté le fonds de son maître, que le hasard rendit victime du premier soulèvement de 1789. Il s'était établi rue de la jussienne, près de la Halle−aux−Blés, et avait eu le gros bon sens d'accepter la présidence de sa section, afin de faire protéger son commerce par les personnages les plus influents de cette dangereuse époque. Cette sagesse avait été l'origine de sa fortune qui commença dans la disette, fausse ou vraie, par suite de laquelle les grains acquirent un prix énorme à Paris. Le peuple se tuait à la porte des boulangers, tandis que certaines personnes allaient chercher sans émeute des pâtes d'Italie chez les épiciers. Pendant cette année, le citoyen Goriot amassa les capitaux qui plus tard lui servirent à faire son commerce avec toute la supériorité que donne une grande masse d'argent à celui qui la possède. Il lui arriva ce qui arrive à tous les hommes qui n'ont qu'une capacité relative. Sa médiocrité le sauva. D'ailleurs, sa fortune n'étant connue qu'au moment où il n'y avait plus de danger à être riche, il n'excita l'envie de personne.

Le commerce des grains semblait avoir absorbé toute son intelligence. S'agissait- il de blés, de farines, de grenailles, de reconnaître leurs qualités, les provenances, de veiller à leur conservation, de prévoir les cours, de prophétiser l'abondance ou la pénurie des récoltes, de se procurer les céréales à bon marché, de s'en approvisionner en Sicile, en Ukraine, Goriot n'avait pas son second."

Honoré de Balzac, Le père Goriot, partie 1.

Ascension sociale rapide : ou les liens logiques. (10 points)

1. Compréhension : Répondez par vrai ou faux et justifiez vos réponses. (2p)

A- Avant la révolution, le père Goriot était très riche.

B- La révolution française a eu lieu en 1889.

C- Le père Goriot a refusé la présidence de sa section.

D- Le prix des grains a augmenté à Paris.

2. Grammaire : Faites correspondre : « Jean−Joachim Goriot était, avant la Révolution, A- un simple ouvrier vermicellier, B- habile, économe, et assez entreprenant … » (2p)

- Adjectif(s) épithète(s) : …………………………………………………….

- Adjectif(s) attribut(s) : …………………………………………………….

3. Conjugaison : « … pour avoir acheté le fonds de son maître, que le hasard rendit victime du premier soulèvement de 1789. » a- Il s’agit d’un passage : A- narratif B- descriptif. Choisissez et justifiez la bonne réponse. b- Transformez le verbe souligné au présent de l’indicatif. c- Quelle est sa valeur ? (2p)

4. Grammaire : « Il avait eu le gros bon sens d'accepter la présidence de sa section, afin de faire protéger son commerce par les personnages les plus influents… » a- Le rapport logique exprimé par le lien logique souligné est : ……………… Remplissez les pointillés. b- Remplacez-le par un équivalent. (2p)

5. Figure de style : « Le peuple se tuait à la porte des boulangers… » Il s’agit d’: A- une comparaison B- une hyperbole C- une périphrase. Choisissez la bonne réponse. (1p)

6. Grammaire : « Le peuple se tuait à la porte des boulangers, tandis que certaines personnes allaient chercher sans émeute des pâtes d'Italie chez les épiciers. » a- Le lien logique souligné exprime : a- l’opposition B- le but C- la conséquence. Choisissez la bonne réponse. b- On peut le remplacer par : A- donc B- alors que C- parce que. Choisissez la bonne réponse. (1p)

Un très bon commerçant : ou le point de vue. (10 points)

1. Compréhension : Répondez par vrai ou par faux et justifiez vos réponses. (2p)

A- Durant la révolution, les gens pouvaient facilement acheter du pain chez les boulangers.

B- C’est à cette époque que le père Goriot a amassé sa fortune.

C- Le père Goriot achetait les céréales à bas prix.

D- Le père Goriot était très intelligent au niveau du commerce des grains.

2. Vocabulaire : « ... il n'excita l'envie de personne. » Le mot souligné veut dire : A- jalousie B- amitié C- confiance. Choisissez la bonne réponse. (2p)

3. Grammaire : « … il n'y avait plus de danger à être riche, il n'excita l'envie de personne. » a- Cette phrase est à la forme : ………………………………… Replissez les pointillées. b- Transformez-là à la forme : affirmative. (2p)

4. Vocabulaire : « ... S'agissait- il de blés, de farines, de grenailles, de reconnaître leurs qualités, les provenances, de veiller à leur conservation, de prévoir les cours, de prophétiser l'abondance ou la pénurie des récoltes,… » Faites correspondre : (2p) Deux mots synonymes Deux mots antonymes= (qui s’opposent)

- Deux mots synonymes : …………………………………………………….

- Deux mots antonymes= (qui s’opposent) : …………………………………………………….

5. Compréhension : « Goriot n'avait pas son second. » Cela veut dire que le père Goriot était : A- ordinaire B- extraordinaire. Choisissez la bonne réponse. (1p)

6. Grammaire : a- Quel est le point de vue adopté par le narrateur ? A- interne B- externe C- omniscient. Choisissez la bonne réponse. b- Le narrateur connaît donc : A- toute l’histoire du père Goriot B- une partie seulement du père Goriot. Choisissez la bonne réponse. (1p)

Bonne chance.





Réponse N°9 20759

Cette correction est proposée par une élève ( Évaluation formative : Le Père Goriot)
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-02 10:30:51



Idoubiya Rachid

Évaluation formative n 1 (deuxième semestre)

Lycée Sidi Mohamed Ben Abdellah.

Niveau 2 BAC L

Une fortune rapide.

"Jean−Joachim Goriot était, avant la Révolution, un simple ouvrier vermicellier, habile, économe, et assez entreprenant pour avoir acheté le fonds de son maître, que le hasard rendit victime du premier soulèvement de 1789. Il s'était établi rue de la jussienne, près de la Halle−aux−Blés, et avait eu le gros bon sens d'accepter la présidence de sa section, afin de faire protéger son commerce par les personnages les plus influents de cette dangereuse époque. Cette sagesse avait été l'origine de sa fortune qui commença dans la disette, fausse ou vraie, par suite de laquelle les grains acquirent un prix énorme à Paris. Le peuple se tuait à la porte des boulangers, tandis que certaines personnes allaient chercher sans émeute des pâtes d'Italie chez les épiciers. Pendant cette année, le citoyen Goriot amassa les capitaux qui plus tard lui servirent à faire son commerce avec toute la supériorité que donne une grande masse d'argent à celui qui la possède. Il lui arriva ce qui arrive à tous les hommes qui n'ont qu'une capacité relative. Sa médiocrité le sauva. D'ailleurs, sa fortune n'étant connue qu'au moment où il n'y avait plus de danger à être riche, il n'excita l'envie de personne.

Le commerce des grains semblait avoir absorbé toute son intelligence. S'agissait- il de blés, de farines, de grenailles, de reconnaître leurs qualités, les provenances, de veiller à leur conservation, de prévoir les cours, de prophétiser l'abondance ou la pénurie des récoltes, de se procurer les céréales à bon marché, de s'en approvisionner en Sicile, en Ukraine, Goriot n'avait pas son second."

Honoré de Balzac, Le père Goriot, partie 1.

Ascension sociale rapide : ou les liens logiques. (10 points)

1. Compréhension : je réponds par vrai ou faux et je justifie mes réponses. (2p)

A- Avant la révolution, le père Goriot était très riche: Faux : "Jean−Joachim Goriot était, avant la Révolution, un simple ouvrier vermicellier, habile, économe,..."

B- La révolution française a eu lieu en 1889: Faux : "... que le hasard rendit victime du premier soulèvement de 1789."

C- Le père Goriot a refusé la présidence de sa section: Faux : "avait eu le gros bon sens d'accepter la présidence de sa section,... "

D- Le prix des grains a augmenté à Paris: Vrai: "... par suite de laquelle les grains acquirent un prix énorme à Paris."

2. Grammaire : Je fais correspondre : « Jean−Joachim Goriot était, avant la Révolution, A- un simple ouvrier vermicellier, B- habile, économe, et assez entreprenant … » (2p)

- Adjectif(s) épithète(s) : A- un "simple" ouvrier vermicellier,

- Adjectif(s) attribut(s) : B- "habile", "économe", et assez "entreprenant" …

3. Conjugaison : « … pour avoir acheté le fonds de son maître, que le hasard "rendit" victime du premier soulèvement de 1789. » a- Il s’agit d’un passage : A- narratif: le verbe entre guillements est au passé simple. b- Je transforme le verbe souligné au présent de l’indicatif: rend. c- Sa valeur: présent de la narration. (2p)

4. Grammaire : « Il avait eu le gros bon sens d'accepter la présidence de sa section, "afin de" faire protéger son commerce par les personnages les plus influents… » a- Le rapport logique exprimé par le lien logique souligné est : le but. b- un équivalent = pour. (2p)

5. Figure de style : « Le peuple se tuait à la porte des boulangers… » Il s’agit d’: B- une hyperbole. (1p)

6. Grammaire : « Le peuple se tuait à la porte des boulangers, "tandis que" certaines personnes allaient chercher sans émeute des pâtes d'Italie chez les épiciers. » a- Le lien logique entre guillements exprime : a- l’opposition. b- On peut le remplacer par : B- alors que. (1p)

Un très bon commerçant : ou le point de vue. (10 points)

1. Compréhension : je réponds par vrai ou faux et je justifie mes réponses. (2p)

A- Durant la révolution, les gens pouvaient facilement acheter du pain chez les boulangers: Faux : " Le peuple se tuait à la porte des boulangers,..."

B- C’est à cette époque que le père Goriot a amassé sa fortune: Vrai: "Pendant cette année, le citoyen Goriot amassa les capitaux qui plus tard lui servirent à faire son commerce..."

C- Le père Goriot achetait les céréales à bas prix: Vrai: "... de se procurer les céréales à bon marché, de s'en approvisionner en Sicile,..."

D- Le père Goriot était très intelligent au niveau du commerce des grains: Vrai: " Le commerce des grains semblait avoir absorbé toute son intelligence..."

2. Vocabulaire : « ... il n'excita l'"envie" de personne. » Le mot entre guillemets veut dire : A- jalousie. (2p)

3. Grammaire : « … il n'y avait plus de danger à être riche, il n'excita l'envie de personne. » a- Cette phrase est à la forme : négative. b- Transformation à la forme : affirmative: - .... il y avait plus de danger à être riche, il excita l'envie de tout le monde. (2p)

4. Vocabulaire : « ... S'agissait- il de blés, de farines, de grenailles, de reconnaître leurs qualités, les provenances, de veiller à leur conservation, de prévoir les cours, de prophétiser l'abondance ou la pénurie des récoltes,… » Faites correspondre : (2p) Deux mots synonymes Deux mots antonymes= (qui s’opposent)

- Deux mots synonymes : "prévoir" = "prophétiser"

- Deux mots antonymes= (qui s’opposent) : "abondance" opposition "pénurie"

5. Compréhension : « Goriot n'avait pas son second. » Cela veut dire que le père Goriot était : B- extraordinaire. (1p)

6. Grammaire : a- Le point de vue adopté par le narrateur: C- omniscient. b- Le narrateur connaît donc : A- toute l’histoire du père Goriot. (1p)

Bonne chance.





Réponse N°10 20825

re
Par amina ossoule(CS)le 2012-05-03 12:23:04



je pense que nous autres ,enseignants à la campagne , notre souffrance est plus grande que celle de nos collègues exarçant dans la ville. Nous enseignons un programme impossible à adapter au niveau des apprenants. wallah, que j'ai des élèves qui souffrenet du probléme de déchiffrage, plus encore, la dysléxie.

Et malgré tout, on essaie, et se donne de l'espoir , meme si faux...

les examens blancs qui ont toujours été pour moi un moment d'évaluation formative sont ignorés cette année.bien dommage... si je pense proposer une évaluation cette semaine, ca va etre foutue car les élèves n'attendent que cela pour quitter...C'est le moment où ils doivent participer à la moisson pour récolter une petite somme d'argent ..pour les vacances, disent-ils.

Et... faut aussi les comprendre.

que du malheur....!!!





Réponse N°11 20834

La note générale de la classe est plus que 15!
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-03 14:27:16

Salut cher Dkhissi Abdellah et madame amina ossoule,

Les élèves ont tous obtenu leur moyenne! La note générale de la classe est plus que 15!

Si vous relisez une deuxième fois cette évaluation, vous allez la trouver très simple!

Commençons par les questions de compréhension: elles permettent à l'élève de comprendre le texte! - La méthode classique vise à interroger l'élève sur sa compréhension du texte, alors que ma méthode consiste à aider l'élève à comprendre le texte via les questions proposées...

Pour les questions de langue, on les étudie, mes élèves et moi, toute l'année: une sorte de matraquage... De plus, dans chaque lecture analytique, je donne aux élèves un support: le texte à étudier et je leur donne deux ou trois axes de lecture avec des questions comme celles données dans l'évaluation! Je leur apprends les techniques de la réponse aux questions, la manière d'organiser les copies : si jamais vous regardiez ces belles copies, c'est un merveille: on me le dit dans l'administration...

Si vous observez les questions, elles permettent aux élèves de comprendre le texte en construisant du SENS...

NB- Je permets aux élèves d'utiliser les dictionnaires - qu'ils ont appris à manipuler!

Donc, avant qu'ils ne puissent répondre aux questions de ces évaluations, ils ont déjà répondu à des centaines pareil!





Réponse N°12 20838

Bravo
Par LOUMATINE Abderrahim(Prof)le 2012-05-03 14:59:41

Je ne peux qu'admirer votre courage, votre persévérence,...vos élèves aussi. (J'aimerais savoir combien vous en avez en classe). Il est clair que les élèves de ces régions vous inspirent,(j'ai travaillé à Skoura) parceque ici je perds tout espoir au point que je ne connais pas certains de mes élèves que rien n'arrive à motiver!

En plus cela se voit que les résultats obtenus sont le fruit d'un travail de longue haleine. Je me demande vraiment d'où vous puisez tant d'énergie pour gérer tant de choses à la fois(tabarak allah)

Bravo





Réponse N°13 20859

ils comprennent cela!
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-03 23:22:56



Salut cher LOUMATINE Abderrahim, J'ai deux classes de 32 élèves chacune: 2 BAC L 1/2. ( Je préfère prendre ce niveau chaque année: c'est une façon d'aider cette tranche d'élèves que le système dévalorisent...) Une classe de TC S 36 élèves... ( j'aime me charger de ce niveau, C'est une manière de laisser mon emprunte chez les "meilleurs" élèves scientifiques pour au moins une année durant leur cursus...)

Le rapport entre mes élèves et moi se fond sur le respect mutuel... J'utilise la simplicité et je travaille avec tous les élèves sans exception: ils comprennent cela!

- J'utilise la pédagogie de maîtrise...

NB- Si j'ai une classe se composant en trois groupes de besoin:

Groupe A: il est au stade du déchiffrage;

Groupe B: il est au stade de reconnaissance des mots et des phrases simples;

Groupe C: il est au stade de compréhension littérale d'un texte simple...

Voilà ma diagnostique de la situation...

Mes séquences doivent répondre à cette réalité: la réalité de ma classe... Ce n'est pas la faute des élèves s'ils ont des difficultés, mais c'est une faute que de ne pas répondre aux besoins notés...





Réponse N°14 20912

Évaluation TC ( typologie textuelle)
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-05 11:17:37



Voilà une évaluation pour le niveau TC S. C'est une évaluation faite au début de l'année autour de la typologie textuelle.

( durée: 1h30')



Texte 1. Le dictionnaire.



« J’adore le dictionnaire. D’abord, c’est une source inépuisable de découvertes. Ensuite, j’ai cette obsession de vouloir trouver le mot juste. Je le regarde souvent à posteriori, pour vérifier la définition d’un terme que je viens d’employer. La plupart du temps, je découvre que j’avais raison, mais d’une manière encore vague. Enfin, si un mot est juste, il est donc mieux entendu. »
     Karine VIARD « Passion d’actrice »

→ Le dictionnaire ou les liens logiques.

1. Remplis le tableau suivant à partir du texte. (3p)

- La conséquence :………………………..

- Le but :……………………………………..

- L’opposition :……………………………

2. Relève les connecteurs d’organisation et donne un synonyme pour chaque connecteur. (1.5p)

3. Grammaire : « le mot juste. », « un mot est juste ». Fais correspondre : (1p)

- Adjectif épithète :……………………………………..

- Adjectif attribut :……………………………………..

→ Le mot juste ou l’argumentation.

1. Quelle est la thèse de l’auteur ? (0.5p)

2. Vocabulaire : « J’adore le dictionnaire ». Donne un synonyme au mot souligné. (0.5p)



3. « c’est une source inépuisable de découvertes. » C’est : A- une explication B- un argument ? Choisis la bonne réponse. (0.5p)



4. « si un mot est juste, il est donc mieux entendu : « entendu » veut dire : A- compris B- lu C- écrit. Choisis la bonne réponse. (0.5p)

Texte 2.

" C’est un garçon d’une dizaine d’années, avec un visage tout rond et tranquille, et de beaux yeux noirs un peu obliques. Mais c’est surtout ces cheveux qu’on remarquait, des cheveux brun cendré qui changeaient de couleur selon la lumière, et qui paraissaient presque gris à la tombée de la nuit"  J-M-G. LE CLEZIO, « Mondo », Gallimard 1978.

→ « Un garçon d’une dizaine d’années » ou le portrait.

1. Grammaire : Quel est le type de ce texte ? (1p)

2. Grammaire : Relève le champ lexical de la physionomie (trois mots) (1.5p)

3. Conjugaison : Remplis les pointillées à partir des deux verbes en gras. (3p)

Verbes : 1-………………….. ; 2-……………………….

Temps : 1-………………….. ; 2-……………………….

Infinitifs : 1-………………….. ; 2-……………………….

Groupes : 1-………………….. ; 2-……………………….

Texte 3.

"A l’entrée de la gorge, mon cheval henni, et un autre, que je ne voyais pas lui répondait aussitôt. A peine eus-je fait une centaine de pas que la gorge, s’élargissant tout à coup me montra une espèce de cirque naturel parfaitement ombragé par la haute des escarpements qui l’entouraient. Il était impossible de rencontrer un lieu qui promit au voyageur une halte plus agréable. Au pied de rochers à pic, la source s’élançait en bouillonnant, et tombait dans un petit bassin tapissé d’un sable blanc comme la neige."Prosper MERIMEE, Carmen, 1843.



→ Un « cirque naturel parfaitement ombragé » ou la narration.

1. Grammaire : La narration est menée : A- à la première B- à la troisième personne ? Choisis et justifie ta réponse en relevant un pronom personnel sujet et un adjectif possessif du texte. (1.5p)

2. Vocabulaire : Relève le champ lexical de la montagne (quatre mots) (2p)

3. Grammaire : Remplis les pointillées : (1.5p)

- Un adverbe de temps :………………………………………….

- Un adverbe de manière :……………………………………...

- Un pronom impersonnel :……………………………………

4. Relève une comparaison du texte et remplis les pointillées : (2p)

- Comparant :……………………………………

- Comparant :……………………………………

- Outil de comparaison :……………………………………

- Elément de comparaison :……………………………………





Réponse N°15 20918

La correction proposée par les élèves...
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-05 11:45:41





Texte 1.
Le dictionnaire.

« J’adore le dictionnaire. D’abord, c’est une source inépuisable de découvertes. Ensuite, j’ai cette obsession de vouloir trouver le mot juste. Je le regarde souvent à posteriori, pour vérifier la définition d’un terme que je viens d’employer. La plupart du temps, je découvre que j’avais raison, mais d’une manière encore vague. Enfin, si un mot est juste, il est donc mieux entendu. » Karine VIARD « Passion d’actrice »

Le dictionnaire ou les liens logiques.



1. Grammaire
 : Je remplis le tableau suivant à partir du texte. (3p)

- La conséquence : "donc"

- Le but : "pour"

- L’opposition : "mais"



2.
 

Grammaire Je relève les connecteurs d’organisation et je donne un synonyme pour chaque connecteur. (1.5p)

D’abord: d'un côté.

Ensuite: d'un autre côté.

Enfin: en guise de conclusion.



3. Grammaire
: « le mot juste. », « un mot est juste ». Je fais correspondre : (1p)

- Adjectif épithète : « le mot juste. »

- Adjectif attribut : « un mot est juste. »



→ Le mot juste ou l’argumentation.


1. La thèse de l’auteur est "J’adore le dictionnaire" (0.5p)



2. Vocabulaire
: « J’adore le dictionnaire ». Je donne un synonyme au mot souligné: j'aime le dictionnaire. (0.5p)

3. « ... c’est une source inépuisable de découvertes. » C’est : B- un argument. (0.5p)



4.

Vocabulaire :  « ... si un mot est juste, il est donc mieux entendu : « entendu » veut dire : A- compris. (0.5p)



Texte 2.


" C’est un garçon d’une dizaine d’années, avec un visage tout rond et tranquille, et de beaux yeux noirs un peu obliques. Mais c’est surtout ces cheveux qu’on remarquait, des cheveux brun cendré qui changeaient de couleur selon la lumière, et qui paraissaient presque gris à la tombée de la nuit" J-M-G. LE CLEZIO, « Mondo », Gallimard 1978.



→ « Un garçon d’une dizaine d’années » ou le portrait.




1. Grammaire
: Ce texte est de type descriptif. (1p)



2. Grammaire
: Je relève le champ lexical de la physionomie: "un visage" / "yeux" / "cheveux" (trois mots) (1.5p)



3. Conjugaison
: Je remplis les pointillées à partir des deux verbes en gras. (3p)



- Verbes
: 1- "est" ; 2- "remarquait"



- Temps :
1- présent de l'indicatif ; 2- imparfait de l'indicatif



- Infinitifs :
1- être ; 2- remarquer



- Groupes :
1- 3ième groupe ; 2- 1er groupe



Texte 3.


"A l’entrée de la gorge, mon cheval henni, et un autre, que je ne voyais pas lui répondait aussitôt. A peine eus-je fait une centaine de pas que la gorge, s’élargissant tout à coup me montra une espèce de cirque naturel parfaitement ombragé par la haute des escarpements qui l’entouraient. Il était impossible de rencontrer un lieu qui promit au voyageur une halte plus agréable. Au pied de rochers à pic, la source s’élançait en bouillonnant, et tombait dans un petit bassin tapissé d’un sable blanc comme la neige." Prosper MERIMEE, Carmen, 1843.



→ Un « cirque naturel parfaitement ombragé » ou la narration.


1. Grammaire : La narration est menée : A- à la première personne. Je relève un pronom personnel sujet: "... je ne voyais pas lui répondait aussitôt". Je relève un adjectif possessif du texte: "A l’entrée de la gorge, mon cheval henni..." (1.5p)



2. Vocabulaire
: Je relève le champ lexical de la montagne: "la gorge" / "rochers" / "la source" / "un petit bassin" / "la neige" . (quatre mots) (2p)



3. Grammaire
: Je remplis les pointillées : (1.5p)

- Un adverbe de temps : "aussitôt"

- Un adverbe de manière : " parfaitement"

- Un pronom impersonnel : "je" ne voyais pas.



4. Figure de style
: Je relève une comparaison du texte et je remplis les pointillées : (2p)



"...un petit bassin tapissé d’un sable blanc comme la neige."


- Comparé : "un sable blanc"

- Comparant : "la neige"

- Outil de comparaison : "comme"

- Elément de comparaison : La blancheur





Réponse N°16 20955

Évaluation formative ( Père Goriot ) ou la différenciation des évaluations...
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-06 09:49:44



Voilà une évaluation adressée à une catégorie d'élèves dits à besoins ( cela entre dans le cadre de la différenciation des évaluations que je propose à mes élèves...)



Le désespoir d’un père.


" − Elles vont venir, reprit le vieillard. Je les connais. Cette bonne Delphine, si je meurs, quel chagrin je lui causerai ! Nasie aussi. Je ne voudrais pas mourir, pour ne pas les faire pleurer. Mourir, mon bon Eugène, c'est ne plus les voir. Là où l'on s'en va, je m'ennuierai bien. Pour un père, l'enfer c'est d'être sans enfants, et j'ai déjà fait mon apprentissage depuis qu'elles sont mariées. Mon paradis était rue de la jussienne. Dites donc, si je vais en paradis je pourrai revenir sur terre en esprit autour d'elles. J'ai entendu dire de ces choses−là. Sont−elles vraies ? Je crois les voir en ce moment telles qu'elles étaient rue de la jussienne. Elles descendaient le matin. Bonjour, papa, disaient−elles. Je les prenais sur mes genoux, je leur faisais mille agaceries, des niches. Elles me caressaient gentiment. Nous déjeunions tous les matins ensemble, nous dînions, enfin j'étais père, je jouissais de mes enfants. Quand elles étaient rue de la jussienne, elles ne raisonnaient pas, elles ne savaient rien du monde, elles m'aimaient bien. Mon Dieu ! Pourquoi ne sont−elles pas toujours restées petites ? (Oh ! je souffre, la tête me tire.) Ah ! Ah ! Pardon, mes enfants ! Je souffre horriblement, et il faut que ce soit de la vraie douleur, vous m'avez rendu bien dur au mal. Mon Dieu ! Si j'avais seulement leurs mains dans les miennes, je ne sentirais point mon mal. Croyez−vous qu'elles viennent ? Christophe est si bête ! J'aurais dû y aller moi−même. Il va les voir, lui. Mais vous avez été hier au bal. Dites−moi donc comment elles étaient ? Elles ne savaient rien de ma maladie, n'est−ce pas ? Elles n'auraient pas dansé, pauvres petites ! Oh ! Je ne veux plus être malade. Elles ont encore trop besoin de moi." Honoré de Balzac, Le père Goriot, partie 4.

→ Un père désespéré : ou le discours. (10 points)



1. Compréhension
: Répondez par vrai ou faux et justifiez vos réponses. (2p)

A- La mort du père Goriot provoquerait la tristesse de ses deux filles.

B- Le père Goriot compte revenir en esprit pour être avec ses deux filles.



2. Conjugaison
: « Cette bonne Delphine, si je meurs, quel chagrin je lui causerai ! Nasie aussi. » Sous forme d’un tableau, donnez le temps et le mode des deux verbes soulignés. (2p)



3. Grammaire
: Ce texte est sous forme d’un : A- monologue B- dialogue. Choisissez et justifiez la bonne réponse. (2p)



4. Grammaire
: « … j'ai déjà fait mon apprentissage depuis qu'elles sont mariées. » a- A quel temps le verbe souligné est-il conjugué ? b- Pourquoi le personnage a-t-il utilisé ce temps verbal ? (2p)



5. Compréhension
: « Mon paradis était rue de la jussienne. » Le mot souligné veut dire : A- ma maison B- mon choix C- mon capital. Choisissez la bonne réponse. (2p)

→ Un pauvre bonhomme : ou la description. (10 points)



1. Compréhension
: Répondez par vrai ou par faux et justifiez vos réponses. (2p)

A- Les deux filles du père Goriot l’aimaient lorsqu’elles étaient jeunes.

B- Le père Goriot est malade.



2. Grammaire
: « ... vous m'avez rendu bien dur au mal. » Quelle est la nature du mot souligné ? (2p)



3. Figure de style
: « Je les prenais sur mes genoux, je leur faisais mille agaceries, des niches. » De quelle figure de style s’agit-il ? (2p)



4. Grammaire
: « Je ne veux plus être malade. » Transformez cette phrase à la forme affirmative. (2p)



5- Vocabulaire
: a- Relevez le champ lexical de la tristesse. b- De quel registre s’agit-il donc ? (2p)

Bonne chance.





Réponse N°17 20956

Correction proposées par les élèves...
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-06 10:13:47



Le désespoir d’un père.

" − Elles vont venir, reprit le vieillard. Je les connais. Cette bonne Delphine, si je meurs, quel chagrin je lui causerai ! Nasie aussi. Je ne voudrais pas mourir, pour ne pas les faire pleurer. Mourir, mon bon Eugène, c'est ne plus les voir. Là où l'on s'en va, je m'ennuierai bien. Pour un père, l'enfer c'est d'être sans enfants, et j'ai déjà fait mon apprentissage depuis qu'elles sont mariées. Mon paradis était rue de la jussienne. Dites donc, si je vais en paradis je pourrai revenir sur terre en esprit autour d'elles. J'ai entendu dire de ces choses−là. Sont−elles vraies ? Je crois les voir en ce moment telles qu'elles étaient rue de la jussienne. Elles descendaient le matin. Bonjour, papa, disaient−elles. Je les prenais sur mes genoux, je leur faisais mille agaceries, des niches. Elles me caressaient gentiment. Nous déjeunions tous les matins ensemble, nous dînions, enfin j'étais père, je jouissais de mes enfants. Quand elles étaient rue de la jussienne, elles ne raisonnaient pas, elles ne savaient rien du monde, elles m'aimaient bien. Mon Dieu ! Pourquoi ne sont−elles pas toujours restées petites ? (Oh ! je souffre, la tête me tire.) Ah ! Ah ! Pardon, mes enfants ! Je souffre horriblement, et il faut que ce soit de la vraie douleur, vous m'avez rendu bien dur au mal. Mon Dieu ! Si j'avais seulement leurs mains dans les miennes, je ne sentirais point mon mal. Croyez−vous qu'elles viennent ? Christophe est si bête ! J'aurais dû y aller moi−même. Il va les voir, lui. Mais vous avez été hier au bal. Dites−moi donc comment elles étaient ? Elles ne savaient rien de ma maladie, n'est−ce pas ? Elles n'auraient pas dansé, pauvres petites ! Oh ! Je ne veux plus être malade. Elles ont encore trop besoin de moi." Honoré de Balzac, Le père Goriot, partie 4.



→ Un père désespéré : ou le discours. (10 points)




1. Compréhension :
Je réponds par vrai ou faux et je justifie mes réponses. (2p)

A- La mort du père Goriot provoquerait la tristesse de ses deux filles: Vrai: "si je meurs, quel chagrin je lui causerai ! Nasie aussi."

B- Le père Goriot compte revenir en esprit pour être avec ses deux filles. Vrai: "si je vais en paradis je pourrai revenir sur terre en esprit autour d'elles. "



2. Conjugaison :
« Cette bonne Delphine, si je meurs, quel chagrin je lui causerai ! Nasie aussi. » Sous forme d’un tableau, donnez le temps et le mode des deux verbes soulignés. (2p)

- Temps et mode: 1- " je meurs": présent de l'indicatif.

- Temps et mode: 2- "causerai": Futur simple de l'indicatif.



3. Grammaire :
Ce texte est sous forme d’un : B- dialogue.

Justification de la bonne réponse: Le père Goriot parle à "Dites donc,..." / "Croyez−vous qu'elles viennent ?" (2p)



4. Grammaire :
« … j'ai déjà fait mon apprentissage depuis qu'elles sont mariées. » a- Le verbe souligné est conjugué au passé composé. b- Le personnage a utilisé ce temps verbal parce que nous avons/ il utilise un discours direct/ un dialogue... (2p)



5. Compréhension :
« Mon paradis était rue de la jussienne. » Le mot souligné veut dire : A- ma maison. (2p)



→ Un pauvre bonhomme : ou la description. (10 points)




1. Compréhension : Je réponds par vrai ou faux et je justifie mes réponses. (2p)  

A- Les deux filles du père Goriot l’aimaient lorsqu’elles étaient jeunes: Vrai: "Elles me caressaient gentiment. (...) elles m'aimaient bien."

B- Le père Goriot est malade: Vrai: "Je souffre horriblement, et il faut que ce soit de la vraie douleur, vous m'avez rendu bien dur au mal. Mon Dieu !"/ " Elles ne savaient rien de ma maladie..."



2. Grammaire :
« ... vous m'avez rendu bien dur au mal. » La nature du mot souligné/ Un adverbe de manière. (2p)



3. Figure de style :
« Je les prenais sur mes genoux, je leur faisais mille agaceries, des niches. » Il s'agit d'une hyperbole. (2p)



4. Grammaire :
Transformation de la phrase à la forme affirmative: Je veux être malade. (2p)



5- Vocabulaire :
a- Le champ lexical de la tristesse: "meurs"/"mal"/"maladie" "mourir"/ "chagrin"/

"pleurer"/  

  b- Le registre est donc pathétique. (2p)



Bonne chance.






Réponse N°18 21154

Évaluation formative (poésie)
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-11 18:08:06





Voici une évaluation adressée à des élèves qui ont un niveau "Bien": catégorie (A).




E- Evaluation 1 (1h 30')

Niveau: 2BAC L


Charles Baudelaire (1821-1867) : poète : Les fleurs du Mal(1857) Petits poèmes en prose(1862) Essayiste : Du vin et du hachich(1951) Les Paradis artificiels(1860) Critique d’Art : Salons (1845, 1846,1859)



A une passante




La rue assourdissante autour de moi hurlait.

Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,

Une femme passa, d’une main fastueuse,

Soulevant, balançant le festin et l’ourlet ;

Agile et, noble avec sa jambe de statue.

Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,

Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan,

La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair...puis la nuit ! - Fugitive beauté

Dont le regard m’a fait soudainement renaître,

Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?

Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! Jamais peut-être !

Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,

Ô toi que j’eusse aimé, ô toi qui le savais !




Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, « Tableau parisiens », 1857.




LECTURE ANALYTIQUE


→ Une mise en scène : ou le rythme du poème.



1. Compréhension :
a- Où se trouve le poète ? Justifiez votre réponse. b- S’agit-il d’un moment de calme où d’agitation ? c- Par quelles allitérations le son du bruit est-il exprimé ?



2. Figure de style :
« La rue assourdissante autour de moi hurlait. » a- De quelle figure de style s’agit-il ? A- la métaphore B- l’oxymore C- la personnification. b- Relevez deux figures de style de la même nature.



3. Versification :
a- Scandez (divisez) le premier quatrain en syllabes. b- De quel mètre s’agit-il ? A- des alexandrins B- des décasyllabes C- octosyllabes. c- Appliquez la distribution rythmique sur cette strophe.



4. Grammaire :
a- A quelle personne ce poème est-il écrit ? b- Relevez ce qui le prouve du poème : A- un pronom personnel sujet B- un adjectif possessif.



5. Figure de style :
a- Relevez une comparaison. b- Classez ses composantes en remplissant les pointillées :

- Comparant :………….

- Comparé :………….

Outil de comparaison :………….

Elément de comparaison :………….



6. Grammaire :
Remplissez les pointillée : « Ailleurs, bien loin d’ici ! Trop tard ! Jamais peut-être ! »

- Adverbes de temps :……………………………………

- Adverbes de lieu : ……………………………………

- Adverbes de manière : ……………………………………

- Adverbes de quantité : ……………………………………



7. Vocabulaire :
a- Relevez le champ lexical relatif aux parties du corps. b- Par quels procédés (moyens) sont-elles caractérisées ? A- des adjectifs qualificatifs épithètes B- des métaphores C- des comparaisons. Choisissez et justifiez par des exemples la ou les bonnes réponses.

→ Une flâneuse passagère : ou une syntaxe de l’éclair !



1. Compréhension
:
a- Relevez du poème ce qui prouve que la personne aimée est une femme. b- Remplissez les pointillées:

- Portrait moral :……………………………………………………..

- Portrait moral :……………………………………………………..

- Aspect vestimentaire :……………………………………………………..



2. Grammaire :
Remplissez les pointillées:

- Adjectifs épithètes postposés :……………………………………………………..

- Adjectifs épithètes antéposés :……………………………………………………..



3. Figure de style :
« ... sa jamb(e) d(e) statue ». a- De quelle figure de style s’agit-il ? b- Transformez cette phrase pour avoir une comparaison.



4. Grammaire :
a- Relevez une ellipse. b- Par quels moyens le passage du jour à la nuit est-il marqué (introduit) ?



5. Figure de style :
« Car j’((ignore)) où tu (fuis), tu ne ((sais)) où je (vais), » a- De quelle figure de style s’agit-il ? A- chiasme B- oxymore C- personnification b- Que regrette le poète ? c- Relevez une figure semblable du poème.



6. Compréhension :
a- Relevez du texte ce qui prouve qu’il s’agit d’un amour fatal. b- Que provoque la beauté de la femme chez le poète ?



7. Figure de style :
« Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan. » De quelle figure de style s’agit-il ? A- métaphore B- personnification C- comparaison. Choisissez la ou les bonnes réponses.



8. Conjugaison :
« Ô toi que j’eusse aimé, » a- A quel temps est conjugué le verbe souligné ? b- Exprime-t-il : A- la possibilité dans le présent. B- l’impossibilité dans le présent. c- L’amour du poète pour la passante est-il possible ?





Réponse N°19 21163

Correction proposée.
Par Idoubiya Rachid(Inspecteur)le 2012-05-11 20:51:37





F- Évaluation formative (1h 30')

LECTURE ANALYTIQUE

Correction




• Une mise en scène : ou le rythme du poème.




1. Compréhension :
a- Le poète se trouve dans la rue : « La rue...autour de moi... » b- Il s’agit d’un moment d’agitation : « La rue assourdissante autour de moihurlait » c- Le son du bruit est exprimé par les allitérations : « s », « assourdissante »



2. Figure de style :
« La rue assourdissante autour de moi hurlait. » a- Il s’agit de : C- la personnification. b- Deux figures de style de la même nature : « La douceur qui fascine », « le plaisir qui tue. »



3. Versification :
Je scande (divise) le premier quatrain en syllabes :



La/ rue// a/ssour/di/ssan//te au/tour/ de/ moi// hur/lait./
/ (2/4//4/2)



Lon/gue//, min//ce, en/ grand/ deuil//, dou/leur// ma/jes/tu/eu/s(e)
, (2/1/3//2/4)



U/ne/ fe/mme// pa/ssa//, d’u/ne/ main// fas/tu/eu//s(e
), (4/2//3/3)



Sou/le/vant//, ba/lan/çant// le/ fes/tin// et/ l’our/let
;// (3/3//3/3)

b- Il s’agit : A- d’alexandrins. c- J’applique la distribution rythmique : (voir la strophe)



4. Grammaire :
a- Ce poème est écrit à la première personne. b- Ce qui le prouve dans le poème : A- un pronom personnel sujet : « Car j’ignore où tu fuis... » B- un adjectif possessif : « Moi, je buvais... »



5. Figure de style :
a- Une comparaison : «… je buvais, crispé comme un extravagant » b- Je classe ses composantes en remplissant les pointillées :

- comparant : « un extravagant »

- Comparé : « je »

Outil de comparaison : « comme »

Elément de comparaison : L’étrangeté



6. Grammaire :
Je remplis les pointillées : « Ailleurs, bien loin d’ici ! Trop tard ! Jamais peut-être ! »

- Adverbes de temps : « tard », « Jamais »

- Adverbes de lieu : « Ailleurs », « loin », « ici »

- Adverbes de manière : « bien »

- Adverbes de quantité : « trop »



7. Vocabulaire
:
a- Le champ lexical relatif aux parties du corps : « main », « jambe », « œil ». b- Elles sont caractérisées par : A- des adjectifs qualificatifs épithètes : « une main fastueuse », B- des métaphores : « sa jambe de statue. », « ciel livide »



• Une flâneuse passagère : ou une syntaxe de l’éclair !




1. Compréhension
: a- Ce qui prouve que la personne aimée est une femme : « Une femme passa,... » b- Je remplis les pointillées :

- Portrait physique : « Longue, mince », « d’une main fastueuse », « sa jambe de statue. »

- Portrait moral : « douleur majestueuse », « en grand deuil »,

- Aspect vestimentaire : « le festin et l’ourlet »



2. Grammaire :
Je remplis les pointillées:

- Adjectifs épithètes postposés : « Longue », « mince », « grand », « Agile », « noble », « Fugitive »

- Adjectifs épithètes antéposés : « majestueuse », « fastueuse », « livide »



3. Figure de style :
« ... sa jambe de statue ». a- Il s’agit d’une métaphore. b- - Transformation sous forme d’une comparaison : « sa jambe comme celle d’une statue »



4. Grammaire :
a- Une ellipse : « Un éclair...puis la nuit ! » b- Le passage du jour à la nuit est marqué (introduit) par les trois points de suspension et par l’adverbe du temps : « puis ».



5. Figure de style :
« Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, » a- Il s’agit du : A- chiasme. b- Le poète regrette la fugacité, l’impossibilité d’une nouvelle rencontre : le poète et la passante ont deux destins opposés. c- Une figure de style semblable : « La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. »



6. Compréhension :
Ce qui prouve qu’il s’agit d’un amour fatal : « La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. » b- La beauté de la femme provoque la souffrance du poète : « Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan »



7. Figure de style : « Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan » Il s’agit de : A- métaphore B- personnification.



8. Conjugaison :
« Ô toi que j’eusse aimé, »
a- Le verbe souligné est conjugué au conditionnel passé. b- Il exprime : B- l’impossibilité dans le présent. c- L’amour du poète pour la passante est impossible.





Réponse N°20 21186

bravo
Par Warda Zhor(CS)le 2012-05-12 00:08:14



Votre facon de travailler me plait beaucoup M.Idoubya.J'aimerais bien un jour travailler de la sorte.Et merci infiniment pr le partage.





Réponse N°21 23359

bravo
Par ELMADHI Adil(CS)le 2012-06-09 12:38:52



bravo et bonne continuation




confidentialite