De l'utopie à la frénésie politique


TAMSOURI AHMED (Prof) [5 msg envoyés ]
Publié le:2022-06-14 13:45:43 Lu :397 fois
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Si on parte de la définition du terme politique en son sens plus large et qui désigne la notion de « civilité ou Politikos, qui indique le cadre général d'une société organisée et développée ; et plus précisément, la politique, au sens de Politeia, renvoie à la constitution » on pourrait, cependant, reconstituer l’image que l’on fasse du politicien durant notre marche envers les usures pour choisir un tel ou tel représentant : En effet, la notion de politique renvoie explicitement au terme société ; une société organisée et développée : Le discours politique sera, de ce fait, un discours de la société c’est-à-dire un discours du peuple pour le peuple et dont les actes et la mise en œuvre de ce discours ne seront que la volonté du peuple dans sa grande majorité. C’est ainsi que l’aveugle, la veuve…perçoit la notion du pouvoir politique dans l’image utopique qu’ils en font et qui contredit la vérité des faits et des actes politiciens mis en œuvre par des gouvernements faisant du mensonge un devise précieux en cherchant à tout falsifier , à tout manipuler pour faire un tableautin ,un Eldorado à la voltaire sans couleur sans parfum et sans âme en se servant du sang ,des larmes et des cries d’un peuple charogne monstrueusement déchiré par des aigles si sauvages qui font des lois une donnerie ,une boucherie ou encore un déterminisme divin que le petit homme est toujours sensé vénérer sans aucune abstraction ni la moindre contemplation acheminant à toute remise en question. Tout actes politique, n’est de ce fait, qu’un passage dérisoire de l’utopie à la pratique politique dans la mesure où la candidature d’une telle ou telle personne ne lui a été révélée que par le désir, la passion et l’arbitrarité de se faire valoir pour dominer d’abord, avant de vouloir mettre en praxis son égoïsme ,son vérisme au sens de l’animalisa aveuglante qui recouvre ses principes de base comme étant un être humain ayant transcender la théologie, la métaphysique pour redevenir un chien de fusil qui ne fait que ce qu’on lui dicte scrupuleusement sans aucune probabilité de dire un « non » libérateur de l’âme et de l’esprit sous une sage conscience aboutissant à une politique utopique au lieu d’une utopie politique. Certes, cette dernière n’est que de la politique virtuelle que l’on entend dans les masses médias et que l’on lit dans les belles reliures de Platon, d’Aristote ou encore chez les théoriciens de la révolution française et qui dessinent le cosmos comme étant une utopie grandiose ou la philosophie, la civilité et le bien public forment un horizon lumineux pour les générations. Contrairement à la vérité du XXIème siècle ou la politique a perdu toutes ces étiquettes pour devenir une entreprise publicitaire basée sur la technique A .I.D.A dont le peuple n’est qu’un petit chien qui lèche tous ce qu’il trouve en aspirant au meilleur.
• Attirer l’intension du peuple à travers un discours mensonger.
• Inciter le peuple à la débauche politique.
• Divertir le peuple en lui proposant des festivals de nudité et de délinquance
• Pousser le peuple à acheter (consommer) le mensonge en le conduisant aux usures.
Il s’agit donc d’une vision plus pragmatique tant qu’elle est une affaire capitaliste si sauvage que le système capitaliste basé sur la propriété dans la mesure où elle ne tend pas seulement à accroitre les gains pour assurer la prospérité mercantile à travers à fore de la concurrence mais plutôt à posséder les personnes dans leur intégrité par des procédés détournés et si délicats au point de la dualité droits et devoirs. Certes, personne ne peut se faire une image lugubre de cette réalité politique juste pour se faire une image de critique, d’écrivain ou en cherchant la célébrité, mais parce qu’elle se sentait toujours sousestimé et méprisé par des pseudo-politiciens qui jusque la veille des élections furent de purs loseurs bien maquillés à point qu’on dirait des mannequins portant de snobes costumes qui ne sont pas les leurs.
« Seuls les imbéciles qui ne changent pas d’avis » c’est une expression proverbiale, je crois que j’ai entendu à maintes reprises de la langue des certains politiciens qui se veulent remarquables dans je ne sais quel pays, qui met en exergue la vérité des politiciens et de la pratique politique régressive pour ne pas dire primitive qui se relève du monde féodal ou le maitre voyait dans ses esclaves de petites bêtes qui ne manquent que de se nourrir et de s’entre aimer pour devenir une machine reproductrice de la misères , de la pauvreté et d’une terrible faiblesse dans l’objectif d’assurer une aliénation ,une soumission inconditionnée non au maitre mais plutôt à la faculté du désir naturel dont le seigneur ne se présente que comme un garant légitime d’une survie bien dessinée dans l’ombre du malheur et de la peur de mourir.
Puisque la relation du politicien au peuple ne semble qu’un rapport tissé à partir de la promesse du premier relié à l’espoir du deuxième, il est nécessaire d’aller plus loin dans l’analyse et l’interprétation de cette expression irresponsable ,fanatique et si provocatrice d’une l’interrogation linguistique d’où se dégagera peut être une constatation tout à fait cruelle pour le petit Homme (le peuple) dans la mesure où il est le seul sujet du verbe « changer » ; c’est lui, donc, l’imbécile étant donné que le politicien c’est l’énonciateur auquel la négation a été associé. En oubliant que cet imbécile c’est le paysan, l’ouvrier, le journaliste, l’enseignant …le politicien se permet de commettre un crime langagier, un crime humain et un crime politique car, sans cet imbécile il n’aurait jamais été un politicien, sans cet imbécile votre entreprise serait conduite aux faillites, votre discours ne serai que de fous bégaiements comme il en est toujours. Ce peuple imbécile qui ne change pas d’avis ne mérite-il-pas de braves politiciens qui prennent en charge l’initiative de lui rendre hommage ? Cet imbécile, comme ils disent, est-il responsable de ce statut qu’on lui accorde ? Ce petit chien qui aboie ne peut-il pas mordre à pleines dents pour se défendre ? L’interrogatoire de la vérité des faits témoigne que ce peuple imbécile mérite tant d’admiration et de remerciement pour ce qu’il a présenté à son pays quand il était sous la domination du colonisateur. Ce sont les braves hommes de ce peuple qui ont mené pas mal de confrontations et de guerres pour défendre leur patrie alors que les informateurs, les pseudo-politiciens et les rats ont été dispersés dans le monde amassant la fortune qui leur servira comme moyen pour faire une base électorale au moment de l’indépendance en bénéficiant de la fragilité des structures socio-économiques des vrais résistants dont on ne voit que les noms actuellement sur les portes des mosquées ,des lycées et des boulevards loin de toutes honorassions morales et matérielles permettant la glorification et la continuité de cette catégorie de nationalistes militantistes fondateurs de la vraie démocratie, d’un Etat moderne susceptible de favoriser la progéniture des quelques monstres , de quelques marchands du divin en entretenant un commerce familier avec des puissances invisibles qui font des démons des anges de bonne augure ,une armée volontaire ayant pour mission le suivi d’un holding ou convergent toutes correspondances conduisant mettre la main sur l’argent du pauvre pour le moduler ,le façonner afin d’assurer une domestication permanente de son élan ,de son énergie révolutionnaire pulsionnel qui ne nécessite qu’un vrai leader ou pourraient se refléter la philosophie du peuple et de la société civile comme étant une volonté vertueuse de purifier la pratique politique submergée par la volupté ,les tares et les pêchés. Ce peuple nommé imbécile n’est absolument pas responsable de cette situation humiliante ou il se trouve vue l’architecture postcoloniale de la société : Des l’indépendance on apercevait la réinstallation d’une few minorité sociale, dont on ne reconnaissait ni caractère, ni principes constructivistes vis-à-vis des constituants du pays, de sa pluralité culturelle et éthologique tout en se permettant l’accès au paysage politique comme étant de sages intellectuels auxquels le peuple se confie pour bien bâtir des institutions prometteuses capable de surmonter les défis qu’impose le monde contemporain. Le passage de l’état naturel à l’état culturel moderne dans ces pays, construire un horizon promettant capable d’assurer un décollage économique et social ne peut s’effectuer qu’à travers la remise en cause de deux secteurs catalyseurs à savoir l’enseignement et la santé bien hérités d’un colonisateur souvent accusé d’avoir exploiter les ressources naturelles des pays . L’enseignement dans les pays en question forme un exemple majeur ou s’applique de « l’utopie politique » dans la mesure ou il n’est qu’un long processus basé sur le mépris, la marginalisation et un anéantissement culturo-spirituel du citoyen en adoptant un système éducatif inadéquat avec les spécificités du pays et les circonstances qu’imposait la morphologie du monde et des sociétés : Ce secteur qui se veut le miroir de toute superstructure et la vertèbre de toute évolution on le voit dans certain pays légitimement anarchisé par le biais d’une suite d’expérimentations inefficaces servant la manipulation des ressources et de la fortune publiques sous prétexte de « former un bon citoyen » comme l’a témoigné Marcus Boni Teiga dans un article intitulé « Pourquoi l’Afrique ne se développe pas » en parlant des systèmes éducatifs en Afrique :
« Plus de cinquante après les indépendances de la plupart des pays d’Afrique, le système éducatif ne s’est toujours pas adapté aux réalités du monde actuel et à l’évolution des sociétés africaines. L’enseignement élémentaire reste encore un luxe pour la majorité. Et l’enseignement supérieur ne forme en grande partie que des diplômés sans emploi, incapables d’entreprendre ou de s’insérer dans la vie active dès qu’ils quittent leur formation. Malheureusement, dans un tel contexte, l’enseignement technique et professionnel qui devrait être privilégié demeure le parent pauvre du système éducatif africain. C’est une des questions essentielles du développement de l’Afrique à laquelle il convient absolument d’apporter une solution adéquate. » Etant donnée que 85% des peuples colonisés sont des analphabètes, la refaite de ce secteur-vertèbre de tout développement humain aurait devenu une nécessité imposante .On assistera ainsi à tout un ensemble des plates formes et de planification à cours terme comme « l’arabisation de l’enseignement marocain » par exemple, alors que ces plates formes étaient inadéquates avec l’infrastructure des pays en question et surtout avec la vitesse dont s’évoluent les sciences et les langues dont elles sont pratiquées ,le peuple se trouve face à un système éducatif élitaire pareil à une labyrinthe sans limites consistant à la fois à protéger l’identité et à poursuivre les exigences du temps et de l’espace dont il évolue .On (le peuple) optera donc pour la protection et la sauvegarde de l’identité parce qu’on est de vrais patriotes militants selon la minorité qui tend ,d’après ses programmes , de gagner seulement une base électorale pacifiée pratiquant le proverbe « œil n’a vu ,cœur n’a souffert » ce qui fait du peuple l’eternel responsable de sa situation et du mépris qu’on lui fasse subir.
Oui c’est vrai on formera un bon citoyen comme ils disent en méconnaissant le vrai sens du terme citoyen qui inclut en lui-même les traits de la soumission et de l’esclavage s’il n’est pas lié à la participation dans les prises de décision et non seulement au vote. Un bon citoyen d’après la majorité c’est un membre faisant partie de l’état tout en ayant la fonction d’applaudir aux mauvais bourges qui se chargent de gérer les affaires public en servant la construction d’eux même et de leurs héritiers qui font partie dans la globalité des écoles étrangères ,de missions ou encore de quelques écoles privées créées par la minorité elle-même et ou évoluent la crème des professeurs du secteur public dépourvus de principes et de sens pour qu’ils puissent savoir qu’ils contribuent systématiquement sans le savoir à la condamnation de l’avenir de toute des générations en élargissant la fissure entre l’aristocratie et le prolétariat en l’absence d’une intermédiation souvent assuré par la classe moyenne capable de dévoiler ,de revendiquer l’intérêt publique et la bonne gouvernance à partir de sa position d’intelligentsia. Cette catégorie ,qui se veut socialisante, appelée Minorité est celle qui bloque l’évolution et le développement du pays en appelant à la sauvegarde de l’identité, de la culture mère et du patrimoine que la majorité seule est obligatoirement sensée inculquer aux apprenants de génération en génération. L’identité est-elle donc individuelle ou collective ? S’elle est individuelle toute personne aura nécessairement multiple choix d’avoir cette identité-là ou bien une autre qui répond à ses atouts et à ses propres intérêts .s’elle est collective, tout les constituants du tel ou tel pays sont invités au nom du devoir et de la citoyenneté à en bâtir un model auquel il faut s’identifier. C’est entre une identité dé-façonnée, démodée, imposée aux uns et défendue par les autres que naissent des spectres affreux en uniformes grandioses conforme aux exigences de l’Ego et de l’animalisât économique. En prétendant que le devoir politique est un métier comme tout autre métier aboutissant seulement à la richesse et au pouvoir par lequel on ne cesse plus de commettre des crimes toutes affreuses et qui ne peuvent qu’exiger la condamnation à mort dans la mesure ou elles représentent une trahison pour le peuple et la patrie. Dans toute interrogation du système politique de tel ou tel pays il ya toujours une interrogation pesante portant sur la valeur rajoutée de tout projet politique présenté par un parti politique X. En effet, les projets et les programme politiques des partis doivent être soumis aux suivis d’une comité spécialisée élue par le pouvoir centrale ou par le peuple lui-même à travers lesquelles tout projet politique falsifiés et dépourvu de sens doit être interroger dès la fin de son mandat . Tous les partis politiques, ainsi, sont invités à présenter un cahier de charge et un processus bien clair avant de commencer tout mouvement électoral et ceux qui ne le font pas seront directement exclus des élections communales régionales ou encore parlementaire même si cela reste toujours un ancre sur papier qui ne génère que l’échec ,la démesure et plus d’opportunités intraduisibles dans la réalité du peuple puisqu’il n’a pas les moyens de reprendre une course déjà vaincue par une instance fatale appelée le système dans sa variété la plus dogmatique par ses actes terrorisant qui ne savent crier que des menaces ,des injures ,et des inégalités abominablement tissées dans les coulisses des parties politiques ,celles de la justice ou encore de l’Etat divin qu’on est invité à vénérer malgré nous .
Entre le sens de culpabilité renaissant chez ce petit chien de garde et la conscience de ses nouvelles générations si situe une passion de se faire un lion qui se ressent dans les universités, dans les hôpitaux, dans l’établissement et surtout dans les réseaux sociaux parce que les journaux sont, dans leur majorité, des entreprises mercantiles en la propriété des du système politique surtout quand on a affaire à des peuples qui refusent toute conscience que l’on essaie coute -que -coute de leur transmettre à travers un engagement spirituel indépendant et libre pour favoriser un climat de confiance et de clairvoyance entre l’intellectuel et son ancrage social tout en faisant revivre chez lui le désir de s’instruire et de s’approprier un esprit critique ,une faculté naturelle de pouvoir agir et réagir efficacement quand il s’agit de répondre aux devoirs nationaux et de rejeter tout discours politique mensonger et railleur en nous servant de tous des moyens et de contre-moyens . Un simple coup d’œil jeté sur the social networks pourrait sans doute montrer une hyper - tension générée par la société civile contre les gouvernements de leurs pays on les accusant d’exploiter les ressources naturelles du pays pour se faire des millionnaires à l’étranger comme mesure de sécurité contre tout événement pareil à celui du printemps arabe …ce qui fait du petit chien un lion si féroce pour se défendre en tant que sujet ayant une existence ,ayant des besoins et des tendances comme tout autre sujet que ce soit moral ou matériel lui procurant le pire mépris dans sa lutte éternelle pour le dollar en l’absence de toute volonté politique et d’un discours si transparent ayant le pouvoir de mettre le doit sur les failles, les travers et la démesure des actes politiciens afin de rétablir la relation de confiance et de coopération unissant la majorité à la minorité.
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