onomastique et littérarité dans les romans d'abdellatif laâbi

par mohammed hassi, docteur agrégé de lettres françaises

onomastique et littérarité
dans les romans d'abdellatif laâbi

mohammed hassi, docteur agrégé de lettres françaises

je n'ai point de nom qui soit assez mien.

montaigne


l'approche de la dimension onomastique dans une oeuvre maghrébine de langue française est une entreprise périlleuse à plus d'un titre. d'abord, parce que le nom, dans la culture arabo-amazigho-islamique ne se perçoit pas sous l'angle de«l'arbitraire du signe», mais il est plutôt révélateur d'un certain nombre d'appartenances complexes et difficiles à systématiser. ensuite, et loin de verser dans un nominalisme tous azimuts, le temps, l'espace, et la communauté peuvent affubler le nom d'un certain nombre de caractérisations tantôt relatives et tantôt sujettes à des catégorisations réfractaires au changement. d'où la légitimité de s'interroger sur la portée du nom dans une écriture qui se veut à la fois remise en question d'un héritage et d'une vision du monde, et qui brigue de participer originalement au concert de l'universel à travers une esthétique particulière. dans ce cas, quelles sont les modalités sous lesquelles le nom bouleverse les topoï culturels pour s'ériger en paramètre d'esthétisation de l'écriture? le paradigme onomastique peut-il désacraliser un univers pour l'assujettir aux contraintes d'un patron esthétique qui se veut avant tout«jeu» d'écriture?
le traitement des personnages, du point de vue onomastique, dans le roman laâbien, obéit à des lois spécifiques en rapport avec la poétique d'ensemble. certes,«l'être du personnage dépend d'abord du nom propre qui, suggérant une individualité, est l'un des instruments les plus efficaces de l'effet de réel. (…) (et) l'élimination du nom ou son brouillage ont donc pour conséquence immédiate de déstabiliser le personnage. tel est semble-t-il, l'effet recherché par nombre de romans contemporains marqués, à des degrés divers, par la double incertitude sur le sens et les valeurs.»1, toutefois ce qui serait à retenir dans cette définition c'est le terme«brouillage» car il s'accorde, en grande partie, avec la conception du personnage et sa hiérarchisation dans le roman laâbien. en effet, l'effet de réel qu'un roman pourrait rechercher dans l'évocation de noms historiques s'éclate au profit de personnages pris dans une dimension essentiellement romanesque. ainsi, nous estimons que«renoncer au nom de famille, c'est pour plus d'un héros de roman revendiquer son autonomie au moment de tenter l'aventure (…) (et) donner des noms imaginaires aux acteurs d'un roman, c'est affranchir ceux-ci de la réalité quotidienne ou historique et oeuvrer pour la création de vrais personnages, qui rempliront une fonction uniquement par rapport aux autres éléments qui composent le texte.»2 c'est dans cette perspective que le roman étudié accorde une place de choix à des personnages privés de noms et de prénoms par rapport à des noms historiques cités furtivement et sans impact sur le monde romanesque. de même, et loin de toute formalisation hâtive et de toute extrapolation qui risqueraient de passer sous silence certains aspects spécifiques de l'onomastique dans le roman qui nous intéresse, nous pourrions affirmer qu'il existe au moins trois modalités de désignations du personnage romanesque.
1. une onomastique dépréciative:
dans cette perspective, le roman laâbien procède systématiquement à l'instrumentalisation de certains personnages. ainsi, les figures de l'autorité sont dépréciativement déclinées. c'est en effet le cas de la conversion de noms communs en noms propres tels que: la «tribu des grands réalistes pour le bien du peuple»3,le«gardien de la prospérité»4 ou les«epouvantails»5. dans le premier exemple et le second, l'allusion est respectivement faite aux personnages venus accueillir le narrateur à sa sortie de prison et à l'un de ses tortionnaires. cette désignation périphrastique qui ne manque pas de pointe d'ironie prive ces personnages de tout nom propre, donc de cette«appellation» (qui) donne vie, anime, individualise»6 quant au troisième exemple, il fonctionne par métaphorisation des tortionnaires et leur assimilation à des épouvantails. ces exemples, surtout les deux premiers, fonctionnent doublement. d'abord, la privation du nom propre est un procédé de généralisation qui consiste à réduire un type d'individus à un ensemble négativement décliné, ce qui est aussi une manière de les priver de toute singularité et donc de toute parole pouvant les justifier ou leur permettre de bénéficier de circonstances atténuantes. ensuite, en dilatant la désignation de ces personnages, le texte romanesque les vide, par la même occasion de cette épaisseur qui pourrait faire que leur présence soit significative dans la toile narrative. ainsi, ils sont condamnés à s'évaporer dans l'univers romanesque et à s'éclipser devant d'autres personnages méliorativement marqués. suleiman affirme que«la différence la plus évidente, mais pour mes besoins la plus pertinente entre personnages fictifs et personnages historiques dans un roman, c'est que ces derniers imposent plus de contraintes à un romancier qui se veut«peintre de son temps», ou même peintre de temps révolus.»7 ce propos ne fait que corroborer notre thèse selon laquelle laâbi ne voudrait pas se faire le peintre de son temps du moment que ces personnages, dont les noms sont occultés et traités au moyen de figures, n'imposent aucune contrainte à la narration. au contraire, ils se plient aux exigences du récit qui les asservit et leur accorde un traitement particulier puisqu'ils deviennent de simples figurants. c'est dans ce sens que le roman prive ces personnages de «(…) la fonction première du nom (qui est de) symboliser le fait que le personnage doit être vu comme une personne particulière et non pas comme un type.»8 c'est donc par appartenance à un type que s'opère la diabolisation de ces personnages.
hormis les figures du tortionnaire et du soumis, la figure de l'intellectuel n'est pas épargnée par cette mise à mort que la privation du nom fait subir à certains personnages. en effet, lorsque le narrateur rencontre «dans la rue un dinosaure d'universitaire, tenant un attaché-case à la main qui lui donnait l'air d'un james bond de l'esprit»9 , il se refuse à le désigner par son nom propre pour le saisir dans une analogie avec un être préhistorique et avec un personnage de cinéma. cette hyperbolisaton de l'intérêt du personnage fonctionne en dissonance avec la tonalité dominante dans le roman. ainsi, la privation du nom propre est une forme de dénigrement de la référentialité et un artefact pour mieux faire évacuer le roman d'une présence indésirable. c'est dans ce sens que«la métaphore travaille le nom propre.»10 toutefois, toutes les figures employées pour désigner ces personnages procèdent à leur banalisation et tout écart qu'elles représentent sont, en filigrane, des écarts par rapport à la tonalité dominante dans le texte. de ce fait, elles sonnent en porte-à-faux et, par voie de conséquence, se perdent dans la réification. dans ce cas, ils font partie de ces«noms comme des exorcismes»11 qui font dérouler incessamment et rapidement le récit. en effet, ces noms fonctionnent comme des déclencheurs qui font éclater les strates qui empêchent la réconciliation avec la mémoire. la répétition de ces noms est l'instrument narratif qui permet au récit de recouvrer une certaine porosité à même de favoriser cette descente vers les sites les plus occultes de la mémoire. ce type de désignation confine ces personnages dans une vacuité qui les empêche d'intervenir dans le récit en tant que vecteurs de la narration.
2. une onomastique intégrative
toutefois, le roman laâbien ne se limite pas à ce type de désignations. d'autres personnages qui ont existé réellement sont cités tels que les politiques qui ont joué un rôle dans l'histoire du maroc avant et après l'indépendance. cependant, l'allusion à ces personnages n'est faite que sous forme de prétexte narratif pour permettre à la narration de continuer à se dérouler dans des séquences où le politique est saisi dans ses retombées sur la vie familiale. ainsi en est-il de allal el-fassi, belhassan ouezzani et abdelkrim khattabi cités dans le fond de la jarre. ces noms ne sont pas appréhendés dans leur action politique ou à travers leurs discours; ils ne sont intéressants dans la trame narrative qu'en fonction de leur impact sur le cercle familial. et même à ce niveau là, ils ne font pas l'unanimité. c'est ainsi que l'univers romanesque dépouille ces personnages de leur historicité pour les asservir aux impératifs de l'écriture. dans ce sens, le sérieux, sous la facture duquel ils devraient en principe paraître, s'émousse au profit de l'humour que le roman veut instaurer en tant que procédé de nivellement et de dédramatisation de l'univers romanesque. ces figures politiques sont réduites à une distinction d'ordre vestimentaire. de même, le roman procède à une mise en dérision de la généalogie comme en témoigne ce passage: «l'esprit de clan est un élargissement de l'esprit de famille, un orgueil de race. il s'agit de sang et non de sol…apprenez vos généalogies, disait le prophète. que son nom soit glorifié s'attendait-on à nous voir ânonner. eh bien non. nous ne le dirons pas cette fois-ci.»12
dans la même perspective, le narrateur du fond de la jarre se réclame d'une origine roturière et ironise au sujet de la figure de la mère quand elle se lance dans un discours sur l'ascendance de si mohammed: «ainsi, ghita soutient sans sourciller que notre famille ( du côté de mon père ) est elle aussi apparentée au prophète. nous descendons du chérif de jbel allam, dont le tombeau est encore vénéré dans le pays des béni arouss. quant à sa famille à elle, elle est originaire d'andalousie ( je confirme) et garde encore la clé de la maison où elle vivait avant que les musulmans ne soient chassés de cette terre d'islam ( là, elle fabule).»13
le fait de ne pas se prononcer sur la véracité de la première information, en rapport avec la descendance chérifienne, est un moyen narratif pour n'accorder aucun intérêt à ce genre de filiation, ce qui est en dissonance par rapport à l'intérêt que les arabes accordent au sujet comme le stipule jacqueline sublet en ces termes: «la connaissance de la filiation ascendante («nasab») qui était dès l'anté-islam soigneusement entretenue par les généalogistes («nassaba») constitua en islam une branche de l'histoire (…) tout d'abord la notion de«hasab» et de«nasab»,«deux aspects d'une commune notion de noblesse». le premier terme («hasab») comprend les qualités acquises par les ancêtres, la générosité en particulier, et qui sont transmissibles à la descendance. le second («nasab») signifie la filiation ascendante et les liens de parenté horizontale (frères, soeurs et cousins).»14 de ce fait, la filiation est objet de dénigrement de la part du narrateur. vient à l'appui de cette thèse la présence du personnage de si abdeltif qui ne doit l'intérêt qui lui est accordé dans le tissage narratif qu'à sa capacité à entrer dans le cercle des enfants avec lequel il est en harmonie. cette capacité, il la doit à sa transgression des règles de sa filiation comme en témoigne ce passage: «dans le quartier, si abdeltif est un des rares adultes qui ne regarde pas de haut les enfants et se prête volontiers au dialogue avec eux. s'il appartient à une grande famille de chorfa, il n'a nullement la retenue de ces derniers et tient un discours des plus libres.»15
donc, ce n'est que par l'absence de tout cloisonnement dans une filiation que les personnages du roman brillent dans le tissu narratif. c'est une condition à remplir pour que ces personnages aient le droit au déroulement de leur discours et à une place dans le monde romanesque. le cas de si abdeltif n'est pas unique. mikou fait partie également des élus auxquels le reniement de toute filiation réserve une place de choix dans l'univers romanesque du moment qu'«on raconte qu'il est issu d'une grande famille, qu'il a quittée pour une vie plus libre de vagabondage, et que les siens l'ont renié en retour. du coup, plusieurs maisons du quartier lui ont ouvert leur porte.»16 ce n'est que libre de toute filiation que le personnage laâbien rejoint son univers romanesque. et c'est justement cette liberté du personnage qui libère le récit de toute référentialité en l'intégrant dans la fiction. dans ce sens, le roman ne réfère à des noms historiques que pour les condamner au silence ou les considérer comme des éléments subsidiaires en deçà de l'intérêt romanesque. les personnages sont massivement intégrés dans le tissu narratif n'ont pas droit de cité dans l'histoire. ainsi s'explique la hiérarchisation qu'opère le roman entre ses personnages. mais cette hiérarchisation ne s'effectue pas en référence à des critères d'ordre idéologique, c'est plutôt l'univers romanesque qui, voulant s'inscrire dans l'intimité, l'échange et le partage, se construit sur l'humanisation en évacuant tout ce qui pourrait renvoyer à une hiérarchie dans le réel. de même, le niveau onomastique prend sa revanche sur l'histoire en procédant à un certain nivellement puisque la présence des personnages historiques ne s'accompagne pas de jugements de valeur, qu'il soit question des nationalistes ou des colons. ce nivellement fonctionne comme procédé d'évacuation de l'épique ou du satirique qui risquent d'entraîner le roman vers le panégyrique ou le pamphlet, formes qui risquent de le dévorer alors que c'est «le roman (qui) dévore toutes les formes.»17
3. une onomastique méliorative
si les noms des personnages historiques sont réduits au minimum et n'occupent qu'une place infime dans le tissu narratif où domine la sphère privée, d'autres personnages ont le privilège de dérouler leur discours. mais ces personnages sont affublés de sobriquets plutôt que de noms. nonobstant le hadith du «(…) prophète (qui) dit:«ne vous donnez pas de sobriquets injurieux.»18, le roman objet d'étude foisonne en sobriquets, injurieux ou non. dans les rides du lion, c'est hdiddane, personnage dont la ruse fait la célébrité dans la culture arabe, qui fonctionne comme alter ego du narrateur. ce qui distingue ces personnages et ce qui les valorisec'est surtout leur appartenance à une sphère où l'oralité est dominante. ils détiennent le pouvoir de la parole, de la séduction verbale. leur filiation est inconnue mais ils doivent leur présence forte dans le récit à leur appartenance à l'univers de l'oralité qui offre une place de choix à des figures marginales que l'histoire ne peut que condamner aux oubliettes. de même, la place accordée à ces figures excentriques en fait des porte-parole de discours et non de simples points sporadiques dans le récit. a titre d'exemple, si le fond de la jarre relate quelques événements en rapport avec la guerre de libération et cite les noms de figures historiques tels que ben youssef, allal el fassi, belhassan el ouazzani, abdelkrim el khattabi, leur présence dans le texte romanesque est furtive et ne pèse pas sur le plan narratif. dans le roman, les marginaux semblent prendre le dessus. de ce fait, si pour les arabes«la nisba (…) marque la connexion du personnage avec une idée, un lieu, un événement, un individu notamment»19, le fond de la jarre décline méliorativement des personnages sans aucune«puissance phantasmatique des liens généalogiques»20. ainsi, «chiki laqraâ(la frime chauve)»21 se distingue par un trait de caractère et une particularité physique,«bou tsabihate(l'homme aux chapelets)»22 par la possession d'objets à connotation à la fois fétichiste et religieuse et «harrba»23 est un personnage dont l'origine et la signification du nom restent inconnues. mais, la carence généalogique est compensée, dans le texte romanesque, par une oralité forte qui relève du protéiforme. chiki laqraâ maîtrise le récit, les menaces, les injures, la modulation intonative, les vocables orduriers, les litanies et «l'art du coq à l'âne»24. bou tsabihate est un maître de l'homélie et harrba«est une véritable bête de scène, un narrateur hors pair qui sait maintenir en haleine son public avec un répertoire des plus variés»25. ces figures de l'oralité sont donc au service d'une diversité qui démocratise la prise de parole et accorde le droit aux marginaux de déployer leurs discours en le littérarisant pour une esthétique de la diversité. par voie de conséquence, le pluralisme que disséminent ces figures dans le texte romanesque se structure pour oeuvrer à instaurer une osmose, dans la littérarité du texte, entre éléments qui peuvent sembler hétéroclites, mais qui ne le sont pas dans leur configuration d'ensemble, étant donné qu'ils se rejoignent dans l'effet-texte, dont l'humour est l'une des pièces maîtresses, dans le cadre de ce télescopage où l'intime et le quotidien semblent l'emporter, dans le roman, sur le politique et l'historique. ainsi, ces noms ne s'apparentent ni de près ni de loin à ces noms dont parle sartre en disant:«des noms vertigineux conditionnaient mes humeurs, me plongeaient dans des terreurs ou des mélancolies dont les raisons m'échappaient.»26 au contraire, ces noms sans filiation ont une vertu cathartique du moment qu'ils aident à libérer la mémoire et à lui permettre de restituer cette atmosphère où elle vient colmater les brèches de la fissure subie dans la tension des premiers romans de l'auteur. de ce fait, le niveau onomastique chez laâbi a cette particularité de cultiver la diversité, mais cette diversité marque une prédilection pour les figures de la marginalité, dépouillées de filiation et de souci généalogique. ainsi, le roman prend sa revanche sur l'histoire en la vidant de sa dimension politique et idéologique pour la confiner dans la sphère du privé. l'onomastique fait ainsi partie de cette tendance à dénigrer le généalogique pour réhabiliter ces êtres de l'errance et de l'anonymat.
en définitive, il semble que les romans d'abdellatif laâbi s'évertuent à faire du travail sur et par les noms un enjeu majeur de l'écriture. le nom se déploie et se distribue sur l'aire scripturale de façon à ce qu'il irradie le monde romanesque d'une remise en question systématique de toute vision stéréotypée de l'appartenance et de la filiation, laquelle vision enclave les êtres et s'érige, arbitrairement, en facteur d'inhibition et de hiérarchisation. ainsi, le roman qui nous intéresse intègre le nom à une esthétique d'ensemble qui bafoue codes et partis pris afin que la réception du texte se dépouille, au fur et à mesure du défilement des noms, de toute charge pesante pour n'arborer qu'un sarcastique non face à la prétention du nom.
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1. jouve vincent, la poétique du roman, sedes, campus, 1991, pp. 57-58
2. rey pierre-louis, le roman, collection contours littéraires, editions hachette, paris, 1994, p.63
3. laÂbi abdellatif, le chemin des ordalies, editions denoël, 1982, p.29
4. idem, p. 33
5. ibid., p. 39
6. wellek rené et warren austin, la théorie littéraire, editions du seuil, collection poétique, 1971, p. 306
7. suleiman susan rubin, le roman à thèse, collection puf ecriture, 1983, p.149
8. watt ian, «réalisme et forme romanesque», in littérature et réalité, collectif, editions du seuil, collection points, 1982, p. 26
9. a. laÂbi, le chemin des ordalies, op. cit., p. 185
10. derrida jacques, de la grammatologie, editions de minuit, collection critique, 1992, p.136
11. laÂbi abdellatif, l'oeil et la nuit, editions smer, collection littératures, 1982, p. 84
12. a. laÂbi, l'oeil et la nuit, op. cit, p. 86
13. laÂbi abdellatif, le fond de la jarre, nrf gallimard, 2002, p. 27
14. j. sublet, le voile du nom, essai sur le nom propre arabe, editions puf, collection ecriture, 1991, pp. 16-17
15. a. laÂbi, le fond de la jarre, op. cit., p. 138
16. a. laÂbi, le fond de la jarre, op. cit., p. 97
17. m. yourcenar, in le roman de p.-l. rey, op. cit., p. 177
18. j. sublet, le voile du nom, op. cit., p.25
19. j. sublet, le voile du nom, p. 10
20. idem, p. 18
21. a. laÂbi, le fond de la jarre, op. cit., p. 98
22. idem, p. 101
23. ibid., p. 113
24. ibid., p. 99
25. ibid., p. 113
26. j.-p. sartre, les mots, editions gallimard, collection folio, 1996, p.48


Pour citer cet article :
Auteur : Mohammed Hassi (CPGE - Fès) -   - Titre : Onomastique et littérarité dans les romans Abdellatif Laâbi,
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