UNIVERSITE SIDI MOHAMED BEN ABDELLAH

Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Dhar Mehraz – Fès

Département de littérature et langue françaises

Master : Littératures, Francophonie et Imaginaire méditerranéen.


Séminaire : Sémiotique de la culture


Exposé :

La culture et les intellectuels arabes selon Mohamed Abed Aljabiri



Elaboré par :Abderrazzak Eddib

Sous la direction de : M. Mohamed Barnoussi

Année universitaire 2010-2011

Plan


I- Réflexions sur le concept de la culture arabe nationaliste


1- Qu’est ce que la culture ?

2-Une culture arabe nationaliste

3- Conciliation entre la culture du passé et celle de l’avenir


II- Qui est l’intellectuel arabe ?

1-L’intellectuel arabe et la question de référence

2-Restructuration du concept

3-L’intellectuel, individualité et science de la parole



I- Réflexions sur le concept de la culture arabe nationaliste


1- Qu’est ce que la culture ?

Pour Mohamed Abed Aljabiri, il existe toujours une relation d’interférence entre le social, le politique et le culturel. Il est vrai que l’économique et le social agissent immédiatement sur le politique, mais la nature de la conscience politico-sociale (idéologie) est celle qui permet au niveau culturel de trouver son expression théorique pour qu’il soit mis en interaction avec le vécu dans ses dimensions sociales et économiques.

Personne ne peut nier que la priorité a été souvent accordée, depuis les années cinquante, à la question sociale au point de devenir la préoccupation fondamentale ou ‘‘la question des questions’’ surtout avec l’apogée des idées socialistes, le conflit des classes et l’union prolétarienne. Mais à partir des années quatre-vingt, ces slogans ont cédé la place aux autres concepts qui chantent la question de culture, puisque cette dernière établit un rapport étroit avec la tribu, le secte ou la doctrine religieuse ; et ce sont là des éléments parmi d’autres qui déterminent le concept de culture dans n’importe quelle communauté. Ce renversement dans l’ordre des relations, souvent dialectiques, est perçu actuellement comme sujet d’étude et d’analyse intitulé souvent par le retour du refoulé ou le retour du sacré chez les occidentaux, et comme l’éveil de l’islam et les références spirituelles dans le monde arabo-musulman1.


A partir de ces réflexions Aljabiri nous donne une définition générale de la culture : « l’ensemble des comportements, des coutumes, le système social et politique, et enfin la pensée et la raison dominante dans une société donnée. » 2


2-Une culture arabe nationaliste

Nous avons signalé que le concept de culture est associé, dans les propos d’Aljabiri, à un certain groupement humain : tribu, nation, peuple, civilisation…et puisque la culture est un phénomène humain alors son sujet ne pourrait se rapporter qu’à un groupe régie par une conscience commune. Cette dernière mène à ce qu’on peut appeler, dans le cas du monde arabe, une nation homogène ou un groupe minoritaire comme il est le cas de la communauté européenne. Ainsi, le concept de culture est déterminé par ce que constitue l’identité nationaliste ou patriotique dans la conscience commune d’un groupe donné. Que seront donc les caractéristiques qui délimitent la notion de la culture dans le monde arabo- musulman ?

On distingue monde arabe et nation arabe si on entreprend géographiquement ou historiquement le terme du groupement humain. La région délimitée par les frontières naturelles qui sont : l’océan atlantique, le golf, la méditerranée, le grand Sahara, et le pacifique constitue ce qu’on peut appeler géographiquement le monde arabe. Mais les frontières naturelles ne représentent point un critère pour désigner une seule nation (l’exemple de l’Europe occidentale, ou le péninsule indien qui sont l’espace de plusieurs nations). L’espace géographique devient donc nation s’il abrite un seul peuple, un peuple où règne une conscience unique s’ajoutant à l’unification des territoires. Chose qui semble difficile à atteindre, car cette conscience unique pourrait être liée à la question de race, de croyance, de politique ou de culture. Ces éléments multiplient les soucis et s’affrontent à la volonté d’une nation qui veut définir sa propre identité. Les préoccupations deviennent fondamentalement liées à la question ethnique, politique et culturelle. Ces trois éléments font défaut dans le cas du monde arabe car il abrite différentes origines ethniques, regroupe plusieurs états et il n’est jamais conçu comme espace déterminé par une seule politique culturelle (chaque pays a son propre système éducatif, ses propres programmes et orientations culturelles et idéologiques).

Malgré cette différence multidimensionnelle, il existe une certaine unité car il n’y a pas une race ethnique qui veut se séparer de cette « nation arabe », il est difficile de trouver un pays qui se déclare opposant à l’unification politique, au contraire des pays ne trouvent leur légitimité que dans le contexte d’un tel projet. Reste, selon Aljabiri, la seule issue pour réaliser ce rêve, c’est l’union culturelle ou ce qu’il appelle « la culture arabe ». C’est le point commun entre les pays arabes puisque ni la politique ni l’économie ni les programmes éducatifs n’ont pu rapprocher les pays arabes. Même la langue, la religion, le passé commun ou les attentes communes n’aboutiront jamais à la réalisation de cette union car ces éléments ne constituent que des bribes de la culture arabe qui représente en elle-même une fonction historique unificatrice et qui pourrait former son identité et son essence.


3- Conciliation entre la culture du passé et celle de l’avenir

Devant cette impossibilité d’unifier les arabes à partir de leur savoir passé et celui de leur avenir, la philosophie d’hier et celle d’aujourd’hui, Aljabiri rétorque que la chose est réalisable au niveau du patrimoine, de l’héritage à travers une restructuration de conscience du passé, celle de l’avenir et la relation qu’elles entretiennent : « Penser la culture du passé signifie la réécriture de son histoire, et par la suite sa reconstruction comme patrimoine qui répond et entre en résonance avec nos problèmes actuels. Un patrimoine qui soutient notre avenir au lieu de l’entraver et le défier. » 3.

Lors d’un interview paru dans un journal libanais, Aljabiri éclaircit que la régression de l’influence et du rôle joué par la culture et la pensée arabe en général est due au remarquable recul du politique et de l’idéologique sur le niveau des rêves nationalistes et patriotistes ainsi que sur le niveau du développement, et cela surtout après la guerre de 1967. 4

Il précise aussi que l’essor culturel dépend en grande partie d’une large marge des libertés démocratiques, et que la culture dans les pays arabes est orientée ou censurée par l’état ou d’autres organismes gouvernementales.

Pour une stratégie qui assurera un avenir de la culture arabe ou une culture de l’avenir, le monde arabe doit repenser sa situation de division est de mésentente car il est question actuellement des grandes coalitions non des sectes ou des peuples mis à l’écart et qui attendent toujours le soutien. Il serait impératif pour avancer dans la résolution de ce problème d’assimiler la culture arabe à travers une perspective critique et scientifique, et par une actualisation des concepts et des ambitions qui constitueront les éléments d’une modernité en saisissant ce qui demeure encore utile dans notre patrimoine. Une dernière condition serait les moyens des pays arabes au niveau matériel et culturel ; et de cette donnée Aljabiri propose de revoir le rôle majeur de l’intellectuel arabe, son indépendance et son maintien de position hors les orientations et les contraintes des autorités.

Tout ceci nous mène à une lecture dans les propos d’Aljabiri et sa vision sur le concept d’intellectuels arabes et de leurs responsabilités.

II- Qui est l’intellectuel arabe ?

L’intellectuel arabe et la question de référence

Tout intellectuel prolonge, répète, s’oppose ou dépasse un autre intellectuel. Il n y a pas un qui commence du degré zéro, sa réflexion est caractérisée par le rapport avec des idées, des données, des opinion ou des théories déjà proposées par d’autres intellectuels. D’où l’exigence d’une référence à un domaine de savoir donné. L’intellectuel qui constitue une exception à cette règle est l’un des deux : un écrivain médium qui vulgarise ou éclaircit d’importantes productions au public ou au lectorat ; sinon un grand spécialiste dans son domaine et qui écrit ou parle en dialoguant avec ses références.

Tout intellectuel est appelé donc, de façon directe ou indirecte, à s’appuyer sur une référence donnée. Cette dernière n’englobe pas seulement des personnes mais aussi le cadre dans lequel est entrepris le projet de production ou de réflexion. Comment Aljabiri perçoit donc lesdits intellectuels dans la civilisation arabe ?

Le penseur marocain ; arrive après de langues recherches pour aborder ce concept dans le monde arabe, au constat suivant : l’absence d’une référence bien déterminée qui puise dans le concept. En conséquence il doit construire une référence pour le concept « intellectuels » dans la culture arabe.

En revenant à l’histoire de la civilisation arabo-musulmane, Aljabiri évoque plusieurs philosophes, scientifiques, ‘’foukaha⒒, poètes critiques, historiens, des orateurs ou théologiens (المتكلمون) et sophistes à l’image d’ Ibn Almoukafaâ, Alkindi, Ibnourouchd, Ibnoulhaitam, Ibnouhanbal, Alghazali, IbnouArabi,AlMoutanabi , Aljahid… ; mais la question qui se pose est : qui de ces personnalités peut appartenir à la catégorie des intellectuels ? Qui est l’intellectuel ? Et quel est le sens de ce mot ? Une autre fois, la référence culturelle d’Aljabiri ne lui permet pas de donner une réponse satisfaisante. Car le mot « mouthakkaf » (intellectuel en arabe) ne dépasse pas cette transformation lexicale dérivant du verbe « thakafa » , terme peu évoqué et qui ne permet pas de porter un jugement ni le concevoir comme référence ; d’où l’inévitable retour à la référence européenne. Car le terme mouthakkafoun n’est qu’une traduction récente du terme intellectuels qui apparut au XVII éme siècle en Angleterre mais qui trouve son sens actuel dans la pensée française.

Intellectuel est dérivé du intellect : pensée ou raison ; intellectuel serait donc un adjectif lié aux deux notions, ou un nom -et c’est ce qui nous intéresse- signifiant : une personne ayant une forte tendance aux questions de la pensée ou de l’esprit.

Un objectif opérationnel s’impose et qui n’est autre que l’adaptation et la transposition adéquate de ce concept dans la culture arabo-musulmane.


Restructuration du concept :

La réelle manifestation du terme intellectuels dans la civilisation européenne revient au XIX ème siècle en France, et plus exactement en France avec l’affaire Dreyfus et le manifeste des intellectuels paru dans le journal L’Aurore en 1898 ; c’était une affaire très marquante dans l’histoire politique et culturelle de la France. Ce qui compte pour Aljabiri dans cet événement c’est que le mot Intellectuels était utilisé pour la première fois comme substantif, et cela présente une vraie référence historique.

Ce terme signifie, à partir de cette date, un groupe de personnes qui agissent par leurs pensées non par leurs corps dans un domaine donnée du savoir, et qui portent des points de vue, des opinions particuliers sur l’homme et la société, et qui protestent et interviennent contre l’injustice et l’abus que peuvent des personnes ou des groupes endurer de la part des autorités, quels soient politique on religieuse. 5

C’est ainsi que l’intellectuel marocain nous montre comment traiter ce concept dans notre culture : l’intellectuel devient donc cette personne qui détermine, analyse et agit pour adhérer à l’atteinte d’un meilleur système social, un système plus moral et plus humain. « Les intellectuels sont ceux qui savent et qui parlent, qui parlent pour dire ce qu’ils savent, et plus particulièrement pour diriger et orienter dans une époque où l’acte de gouverner est devenu art de parole avant d’être autre chose ». 6

Et pour entretenir une relation entre cette vision et les origines du concept même dans la civilisation européenne, Aljabiri s’appuie sur les propos de l’historien français Jack Le Goff qui, à travers son livre Les intellectuels du Moyen-âge, affirme que les intellectuels ont fait leur apparition en Europe avant l’incident de Dreyfus, et que cette classe a submerger directement après les premières traductions du patrimoine culturel arabe aux autres langues européennes pendant le XII ème siècle. Le phénomène des intellectuels en Europe chrétienne du moyen âge est historiquement lié à trois éléments :

une donnée civilisationnelle fondée sur l’apparition d’une ville en Europe grâce au contact avec la civilisation arabe.

Une donnée culturelle, particulièrement déterminée par la traduction de la philosophie et des sciences de l’arabe au latin.

une donnée professionnelle traduite par l’apparition d’une classe travaillant dans le domaine de la pensée, comme les enseignants universitaires. 7

cette relation de cause effet dans l’apparition du phénomène d’intellectuels entre l’Europe et le monde arabe à travers l’histoire encourage Aljabiri à continuer sa navigation à travers l’histoire dans un seul objectif : chercher qui sont les vrais intellectuels arabes.

En se référant aux premiers conflits que connut l’Europe chrétienne, et qui était par excellence des conflits religieux, les premiers intellectuels du Moyen-âge seront ceux qui ont contrarié l’Eglise, ceux qui ont franchi les murs des universités et les espace de traduction et d’écriture pour se diriger vers le public, se sont des orateurs (théologiens) et philosophes. Que sont donc les analogues de ces derniers dans la civilisation arabe ?


L’intellectuel, individualité et science de la parole (علم الكلام)

Le penseur marocain assure que les intellectuels ne forment pas une classe, mais ils se manifestent par leur propre conscience individuelle : « au moment où les ouvriers ne constituent une classe que si leur conscience de classe dépasse la conscience individuelle, ceux qui agissent par la pensée comme les scientifiques ou les savants ne seront intellectuels que si leur conscience individuelle prédomine. L’intellectuel est un être individualiste, c'est-à-dire un être qui tend à s’affirmer indépendamment des autres, il a sa propre conscience, ces propres opinions et sa propre vision du monde. C’est par l’intermédiaire de l’individu ou de l’individualisme que nous arriverons à la galerie des intellectuels arabes » 8

En se référant une autre fois au discours européen contemporain, l’individu serait cette existence humaine perçue comme être distinct des autres, souvent par rapport à la société ou à l’état, d’où l’expression individu et société dans le discours sociologique, qui se transforme en citoyen et état dans le discours politique contemporain.

Aljabiri a analysé dans une œuvre antérieure les déterminantes de la raison politique arabe : une structure profonde de la société arabe au Moyen-âge déterminé par trois éléments (la tribu, les biens, et la croyance (القبيلة،الغنيمة،العقيدة), qui dresse et manipule la structure sociale de surface englobant toutes les activités politiques, économiques, sociales et culturelle. Au sein de cette structure de surface il existe trois niveaux (le calife, les particuliers et le public الخليفة،الخاصة،العامة). L’interférence entre les deux niveaux engendre les cadres sociaux d’appartenance et définit en même temps les réseaux à l’aide desquels on peut analyser toute sorte de relation entretenue dans la société arabe, celle qui nous intéresse et la relation entre individu et société. L’individu se détermine donc par cinq grilles/doublettes : le gouverneur/le peuple (الراعي / الرعية) ; croyance/tribu (العقيدة/القبيلة) ; paysans/citadins (بدو/حضر) ; les biens/les impôts (لعطاء/الخراجا) ; les particuliers/ le public (الخاصة/العامة). En ce sens l’individu n’entrait jamais en relation avec la société comme étant une totalité, car elle ne dépassait pas ces cinq constituants, mais elle était remplacée par un selon les circonstances et les situations. Et selon une méthode comparative et transpositionnelle l’intellectuel répondrait aux déterminations suivantes :

Il appartient au peuple ( le calife, le juge, le gouverneur, le secrétaire sont exclus de la catégorie même s’ils atteignent un niveau donné de science et de savoir)

Il appartient aux particuliers ( sa pratique lui permet un pouvoir et une renommée, et peut par la suite attirer un public et des adeptes)

Puisqu’il agit par sa pensée, il ne donne pas d’impôts.

Il se protège par ses croyances car il utilise la pensée et le discours.

Il est citadin car les sciences et le savoir se concentrent où se multiplient les constructions et où la civilisation évolue.

Ses déterminations définissent la totalité des hommes de science et de savoir comme les religieux, les linguistes, les historiens…mais pour l’intellectuel, la croyance n’est pas un cadre d’appartenance et de protection mais il pratique son individualité à travers ; il pratique sa croyance dans un cadre d’opinion, et d’expression de cette opinion. C’est une personne qui oriente sa parole ou son article vers un public : il peut aborder des sujets sur le calife, le peuple, les impôts, les biens ou la tribu tout en parlant à travers la croyance, à travers ses lois et ses discours.

L’apparition des intellectuels donc, dans la civilisation arabo-musulmane , est étroitement liée à l’apparition des premiers conflits, et nous savons tous qu’il s’agit de l’époque où un groupe des guerriers est revenu à la Madina, et qu’en trouvant le calife Ottman tué, n’ont pas pu soutenir l’un des deux camps confrontés (les proches d’Ottman et les adeptes de Ali) ; après ils se sont dirigés vers un autre mode de pratique religieuse et ont préférer de pratiquer la politique à travers l’opinion non à travers la tribu ou les biens qu’ils pouvaient se procurer. Et c’est ainsi qu’avait commencé Alkalam.

Deuxième incident qui marque aussi cette apparition était l’abandon du droit par Hassan Ibn Ali Ibnou Abi Talib au profit de Mouâwia Ibnou Abi Soufiane.une question se pose et un dilemme s’impose : si Mouâwia arriva au pouvoir au biais de la force et de la violence et devint infidèle selon Alhassan qui, contre toute attente se réconcilia avec, comment définir donc un infidèle ? Et à partir de cette ambiguïté, maintes questions commençaient à s’enchainer et le doute à transfigurer les a priori de quelques musulmans. Pour faire face à ce dilemme, ils ont choisi le retirement. C’était le deuxième cas de l’isolement ou plus précisément le retrait (Aliîtizal). Ainsi fut la naissance de cette école (المعتزلة) et par la suite l’appropriation de la parole (أرباب الكلام). C’est pour Aljabiri la première génération d’intellectuels qui défendaient leurs idées à travers leur parole orienté vers le public et qui ne consentaient ni avec Ali ni Mouâwia ni les sortants (الخوارج), mais qui ont au contraire, revendiquaient l’illégitimité de ces guerres et leurs motivation par l’extrémisme et le chauvinisme ( entre Ali et Mouâwia, entre Ali et les sortants, entre ces derniers et les omayyades).

Il s’ensuit d’autres générations d’historiens, traducteurs ou philosophes ou des constructeurs d’une culture arabe en général, et qui s'ambitionnent pour la liberté de l’homme et qui écrivent sur des sujets restant tabous ( le destin, la justice,le coran,l’héritage religieux, le patrimoine linguistique et littéraire…)

Notes



Mohamed Abed Aljabiri, Point de vue…, Vers la restructuration des questions de la pensée arabe contemporaine, en arabe, première édition 1992, p.180

Ibid, p. 212

Mohamed Abed Aljabiri, Positions éclairages et témoignages, dossiers de la mémoire culturelle ; n° 65, p.57

Hachem Kacim, les intellectuels, la démocratie, l’extrémisme…entretien avec Mohamed Abed Aljabiri, journal libanais « Annahar » paru le 8 décembre 1998 ; http://www.arab-unity.net/forums/showthread.php?t=946, dernière consultation le 20-12-2010.

Mohamed Abed Aljabiri, Almouthakkafoun fi lhadara alâarabia, mihnatou IBnouhanbal wa nakbatou Ibnourouchd, édition centre d’études de l’unité arabe, 2 ème édition :2000 ; p.24

Ibid, p.25

Ibid, p.32

Ibid, p.34.



Pour citer cet article :
Auteur : eddib abderrazzak -   - Titre : La culture et les intellectuels arabes selon Mohamed Abed Aljabiri,
Url :[https://www.marocagreg.com/doss/monographies/article-culture-intellectuels-abed-aljabiriqu7q-eddib-abderrazzak.php]
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