Un sujet de production ecrite -1er bac

 Par jamal adib  (?)  [msg envoyés : 206le 13-05-10 à 23:55  Lu :17521 fois
     
  
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Salut cher Idoubia.
Voilà le modèle de réponse pour le sujet n°1. Je viens de le rédiger.
J'aimerais bien que vous me fassiez un commentaire car je l'ai préparé à la hâte. faute de temps !
Dans LA BOITE A MERVEILLES de Ahmed SEFRIOUI,le mardi était un jour néfaste pour Sidi Mohammed. Tout le long de ce jour, la baguette de cognassier tenait compagnie au fkih.
Sujet de production écrite:
Face à la recrudescence de la violence scolaire et à la vague d'indiscipline qui sévit dans pas mal de nos écoles, des voix s'élèvent pour réclamer le rétablissement des châtiments corporels au sein de nos écoles en déplorant l'école d'antan où la fameuse phrase: "maître meurtrier, père fossoyeur" était à l'ordre du jour.
Etes-vous pour ou contre les châtiments corporels pour corriger les élèves déviants. Développez dans une vingtaine de lignes votre point de vue en ayant recours à de pertinents arguments.
Modèle de réponse:
Les pédagogues ne cessent pas de tirer la sonnette d'alarme à propos d'un phénomène qui commence à faire tache d'huile dans les écoles marocaines. Il s'agit des châtiments corporels et psychiques à l'encontre des élèves. Pourtant, cette position n'est plus l'objet de l'unanimité. D'autres voix s'élèvent pour réclamer la mise en place des mesures sévères qui peuvent aller jusqu'à battre les élèves qui font preuve d'indiscipline.
Les arguments allégués par les détracteurs qui voient dans cette pratique un acte répréhensible sont légion.
D'abord, il est digne de signaler que le respect de la dignité de l'enfant figure comme un élément indispensable pour la formation d'un citoyen capable d'assumer ses responsabilités. Un enfant qui subit les insultes et les affronts serait, sans conteste, un individu imbu de violence et d'agressivité.
Ensuite, le dialogue demeure un choix inéluctable pour corriger les comportements incorrects des élèves. On peut atteindre par le dialogue ce qu'on ne peut pas obtenir par la violence. La fameuse phrase: "la violence engendre la violence" en est là un exemple éloquent.
Enfin, les châtiments ne passent pas sans risque sur la psychologie de l'enfant. Nombreuses sont les victimes qui souffrent d'une faible estime de soi à cause de la maltraitance de leurs enseignants.
Ces arguments sont largement critiqués par les partisans de cette pratique. Pour ce camp, réprimander en recourant parfois aux châtiments corporels reste une mesure indispensable pour assurer une bonne éducation des élèves et imposer la discipline au sein de l'école.
Certes, c'est une erreur fatale de croire qu'on peut absorber la violence scolaire sans avoir recours à la punition. Cette mesure reste dissuasive et garantit la non récidive de quelques agissements contraires à la discipline.
Or, en interdisant les châtiments corporels, l'enseignant devient impuissant devant quelques égarements émanant d'élèves déviants. Même en cas d'une intervention ferme de la part du professeur pour maîtriser la rêne de la discipline au sein de sa classe en réprimandant l'élève rebelle. Les parents ne s'attardent plus de venir demander explication chez le professeur en lui rappelant qu'il est interdit de recourir aux châtiments, toutes sortes confondues, à l'encontre de leur enfant, et peut-être ils le menaceraient d'une poursuite auprès de la justice. Ce qui oblige le professeur à renoncer à sa noble mission éducative en se contentant de faire le minimum avec les élèves. Déjà le pacte de respect mutuel qui lie le professeur avec son élève est brisé.
Il va sans dire que pour accomplir pleinement sa tâche, l'enseignant doit avoir une certaine autorité. Si le professeur reste les bras croisés face aux agissements incorrects de quelques élèves, ces derniers risqueraient de renchérir sur leurs actes de violence. Combien sont les professeurs qui ont payé cher les frais de leurs dévouements. Les témoignages des enseignants, dont les voitures étaient saccagées en guise d'actes vindicatifs commis par les élèves rebelles, restent un constat alarmant. Pour ne pas citer les cas d'agression dont les protagonistes sont des élèves qui foulent aux pieds toutes les valeurs de la morale.
Quoi qu'il en soit, les châtiments corporels restent bel et bien un acte répréhensible. La fameuse phrase "Maître meurtrier, père fossoyeur" nous renseigne davantage sur l'état pathétique dans lequel les élèves de l'école d'antan croupissaient. Pourtant, la discipline doit être à l'ordre du jour dans toutes les écoles. D'où la nécessité impérieuse de chercher des alternatives pour juguler le phénomène de la violence et cela via des activités culturelles et sportives. Les clubs scolaires sont invités à jouer un rôle primordial à ce niveau.
PROF JAMAL

  



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 Réponse N°1 4096

MESSAGE REÇU CHER IDOUBIA
  Par   jamal adib  (CSle 14-05-10 à 17:57

NB- Une dernière chose: je vous demande,cher Adib, de réduire votre rédaction- si vous disposez de temps bien sûr- à vingt ligues: pour restituer une image parfaite de l'écriture d'un élève studieux qui a réussi sa rédaction...

Je me tâcherai d'abréger autant que possible.

Merci pour vos compliments.

A très bientôt.

Prof JAMAL




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