Ce qui ne tue pas rend plus fort
J’ai essayé de faire
Contre mauvaise fortune bon cœur
Mais à rien cela ne me sert
Mais souffrances restent douleurs.
Je sais que l’on n’oublie jamais rien
Mais je vis avec et malgré tout
Puisque maintenant tu es si loin
Et que j’ai mal partout, je ne sais même plus où.
A père avare, fils prodigue
Mais toi, prodigue comme tu es, ne veut quand même pas m’offrir ma dernière chance
Et tu t’en vas laissant entre nous une énorme distance.
Moi, j’en pleure matin et soir
Mais on dit que dans toutes les larmes s’attarde un espoir
L’espoir que tu reviendras après ce départ.
Mais on m’a aussi dit que personne ne mérite mes larmes et mes pleurs
Et que celui qui les mérite ne me fera jamais pleurer
Ce proverbe est alors bien menteur
Car je t’ai fait du mal et je cherche à me faire pardonner.
Tu étais mon or
Mais puisque l’or véritable ne craint pas le feu
Tu sais que je t’aime encore
Et que je repense sans cesse à ton air mystérieux.
Et maintenant je désespère un peu
Mais à barque désespérée Dieu fait trouver le port
Et je sais que ce qui ne tue pas rend plus fort.
Je cherche le bonheur que tu es,
Mais puisque le bonheur fuit toujours ceux qui le cherchent
Tu me fuis et essaies de t’en aller
Tandis que moi , j’essaie de te retrouver.
Sans toi je ne sais plus qui je suis
Je ne sais plus ; tu es parti.
Mais on m’a aussi dit : « dis moi qui tu hantes je te dirai qui tu es »
Je ne sais pas, je hante une fille désespérée.
Et le pire c’est qu’un jour
Tu m’embrasses, et le lendemain tu m’oublies.
Tu me dis que tu m’aimes d’amour
Puis deux secondes après, tu es déjà parti.
Mais le bavardage est l’écume de l’eau
L’action est une goutte d’or
Et toi tu te contentes de tes mots
Et répète que ce qui ne tue pas rend plus fort.
Le ciel est devenu si noir
Que je ne vois plus tes yeux
A quoi bon les voir
Tu m’as bien coupée en deux.
Et j’ai mal , je n’en peux plus
J’ai tout fait pourtant je t’ai perdu.
Mais a coté de chaque difficulté est certes une facilité
Ce qui veut dire que je peux abandonner et t’oublier
Puis laisser la vie t’effacer.
Et c’est ce que tu veux
Quand tu ne cesses de me dire
Que ce serait beaucoup mieux
Maintenant d’en finir.
Et toi tu étais plus qu’un ami
Toi qui veux maintenant repartir
Parce que tu ne m’acceptes plus telle que je suis .
Mais j’ai aussi appris
Que si j’avais un ami qui ne m’accepte pas comme je suis
C’est qu’il n’est en réalité pas mon ami.
Alors tu peux t’en aller, et j’espérerai toujours
Que tu reviendras un jour
T’excuser , m’embrasser et m’aimer.
Mais dans ce cas lÃ
Je devrais choisir une dernière fois :
Souffrir en mourant
Ou alors mourir en souffrant ?