Savoir écrire de A à Z : La phrase simple.
Mon credo: Savoir écrire des phrases simples est tout un art!
La phrase simple contient un seul verbe conjugué.
Ex. Ahmed aime le foot.
Ex. Ahmed aime regarder le foot.
- Ces deux phrases sont des phrases simples.
Il y'a deux sortes de phrases:
1- La phrase verbale: elle contient un verbe.
Ex. La culture est généreuse.
2- La phrase nominale: elle ne contient pas de verbe.
Ex. L'art et la science.
Ne gardez dans le texte ci-dessous que des phrases simples:
- Zoubida ! Cet homme vient de la campagne, il t’apporte des nouvelles du Maalem Abdeslam. Il dit qu’il a quelque chose à te remettre. Ma mère reprit courage. Un sourire illumina sa face.
- C’est exactement ce que je pensais, dit-elle en se précipitant vers l’escalier. Elle descendit les marches à toute allure. Pour la première fois de ma vie, je la voyais courir. Je la suivis. Je ne pouvais pas espérer la gagner de vitesse. Quand j’arrivai dans le couloir d’entrée, ma mère discutait déjà par l’entrebâillement de la porte avec un personnage invisible. L’ombre disait d’une voix rude :
- Il va bien, il travaille beaucoup et met tout son argent de côté. Il vous dit de ne pas vous inquiéter à son sujet. Il m’a donné ceci pour vous. Je ne voyais pas ce qu’il remettait à ma mère par la fente de la porte. Ma mère retroussa le bas de sa robe et serra précieusement dans ses plis le trésor que lui remettait l’inconnu.
- Il y a encore ceci, dit la voix. C’est tout. Je quitte la ville demain matin, je verrai le Maalem
Abdeslam dès mon arrivée au douar. Que dois-je lui dire de ta part ?
- Dis-lui que Sidi Mohammed va beaucoup mieux.
- Louange à Dieu ! Sa santé l’inquiétait beaucoup. Je m’en vais ; restez en paix.
- La paix t’accompagne, messager de bon augure.
La porte se ferma. Ma mère traversa le patio et monta précipitamment l’escalier.
Phrases simples:
- Zoubida !
Cet homme vient de la campagne.
Il t’apporte des nouvelles du Maalem Abdeslam.
Il a quelque chose à te remettre.
Ma mère reprit courage.
Un sourire illumina sa face.
Elle descendit les marches à toute allure.
Pour la première fois de ma vie, je la voyais courir. Je la suivis.
Je ne pouvais pas espérer la gagner de vitesse.
J’arrivai dans le couloir d’entrée.
Ma mère discutait déjà par l’entrebâillement de la porte avec un personnage invisible.
L’ombre disait d’une voix rude.
Il va bien.
Il travaille beaucoup.
Il met tout son argent de côté.
Il vous dit de ne pas vous inquiéter à son sujet.
Il m’a donné ceci pour vous.
Ma mère retroussa le bas de sa robe.
Elle serra précieusement dans ses plis le trésor
Il y a encore ceci.
C’est tout.
Je quitte la ville demain matin.
Je verrai le Maalem.
Que dois-je lui dire de ta part ?
Sidi Mohammed va beaucoup mieux.
Louange à Dieu !
Sa santé l’inquiétait beaucoup.
Je m’en vais.
restez en paix.
La paix t’accompagne, messager de bon augure.
La porte se ferma.
Ma mère traversa le patio.
Elle monta précipitamment l’escalier.
**** Voilà les différentes phrases écrites dans une forme simple.