Production écrite "souvenir d'enfance"

 Par mohamed knouz  (Prof)  [msg envoyés : 30le 28-10-12 à 13:40  Lu :39630 fois
   
  
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Mohamed Knouz
Chers amis, voila une production écrite des années lointaines et j’espère avoir votre avis
Souvenirs d’enfance
Dans la vie, chaque être à des souvenirs enfouis quelque part dans sa mémoire, il y’en a qu’il aime conter et il y’en a qu’il espère oublier.
Personnellement, j’ai vécu une mésaventure que je ne suis pas prêt à oublier. C’était il y'a de cela onze ans, je n’avais alors que quatre ans, quatre innocents printemps que j’avais passé en douceur avec les miens, j’étais aimé, chéri par la plus part de nos voisins, on me prévoyait un bon avenir.
Un jour, tard dans la nuit, je ne pouvais dormir du fait que j’avais trop mangé, je jetai ma couverture par terre, roulais sur mon lit et finis par le quitter. Je fis le tour de la maison, et ne savais pas ce que je cherchais, ce que je voulais. Soudain, un bruit étrange, venant de l’extérieur, attira mon attention ; je m’étais approché de la porte, avais collé mon oreille pour intercepter tous ce qui se passerait par la suite ; mais rien ne se passa. Dans un courage inouï, j’ouvris la porte qui séparait deux mondes différents pour moi : celui où je vécus et celui extérieur que je voulais explorer la nuit puisque jamais les adultes ne me l’avaient permis. Une fois dehors, je fus émerveillé par la nuit que je vois pour la première fois dans ma vie. Le second pas m’emplit d’une fierté sans égale. Le troisième me laissa croire que j’étais devenu assez grand pour continuer, le quatrième m’invita à faire le cinquième et me voila dehors, loin de chez moi. J’étais très content, très fier et pas du tout prudent.
Quelques minutes plus loin, je m’aperçus que je m’étais égaré et que je ne savais plus où donner la tête, ma joie s'était transformée en terreur, j'errais dans les rues de notre quartier sans but, sans savoir où aller. Les rues se suivaient et se ressemblaient: c'était le théâtre d'une scène cauchemardesque vu l'ambiance qui y régnait. Le temps avance et ma peur grandissait. Fatigué, las et désespéré, je m'étais adossée à un mur voisin et m'endormis.
Quand j'ouvris les yeux, j'étais dans les bras de ma mère qui pleurait d'émotion et de peur. Par la suite, on me dit que notre voisin Ali m’avait trouvé allonger à coté de sa maison, en allant faire la prière du « Fajr » et m’avait ramené chez moi.
Je ne suis pas prêt à oublier cette mésaventure tant que je vivrais.

  



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