Production écrite

 Par jamal adib  (?)  [msg envoyés : 206le 30-11-10 à 22:44  Lu :5377 fois
     
  
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Sujet:
Racontez un rêve fâcheux
Modèle de réponse:
Mon père était très réfractaire à tout ce qui relève de la nouvelle technologie. Nous étions les seules à ne pas avoir une connexion Internet à domicile, j’étais le seul à ne pas avoir un portable au lycée. Quand je demandais à mon père de m’acheter un, tous les méfaits de cet appareil fusaient sur sa langue avant de prononcer son ultime verdict : « Pas question de t’acheter un portable, concentre-toi sur tes études ! ». Ma mère, s’avisant de ma déception, ne cessait pas de m’exhorter de bien étudier pour pouvoir réaliser tous mes rêves plus tard quand j’aurais un emploi. L’idée d’attendre ce jour, qui peut-être s’attarderait à venir, m’était intenable surtout que la plaie se rouvre à chaque fois qu’un ami me demanda de lui donner mon numéro. J’étais aux yeux de mes camarades une personne rétrograde, voire dépassée. Une humiliation que j’avais tant digéré sans broncher. Une sorte d’obsession d’avoir un téléphone ne cessait pas de me traquer même dans mes rêves. C’était exactement ce qui m’était arrivé un jour hivernal. Je finis de réviser pour un contrôle qui était imminent, éteignit l’ampoule et me plongea dans un sommeil profond. Mes pieds m’emmenèrent dans un endroit où il y avait foule. A proximité d’un café borgne, un vendeur à la sauvette étalait toute une panoplie de téléphones usagés sur son éventaire mobile. Mon choix tomba sur un portable sophistiqué. A mon grand étonnement, son prix était dérisoire. Je payai le gadget et partit sur-le-champ, débordant de joie. Je demeurai incrédule le long du chemin au point de me retourner à tout bout de champ pour vérifier si le vendeur me suivait pour réclamer son bien. Une fois à la maison, je me dirigeai vers ma chambre, fit mine de dormir et, sous ma couverture, je commençai à explorer les options de mon bijou. Après quelques instants, des coups se firent entendre sur la porte. C’était la police qui demandait à ma mère de m’appeler car j’étais convoqué au commissariat. Ma mère, atteinte de tension, se précipita à mettre sa djellaba pour m’accompagner, l’air déconcerté. « Ton fils est receleur ! » dit l’officier de police à ma mère. J’étais accusé d’acheter un objet volé. Je me rendis compte que mon avenir était gâché. L’étau commença à se resserrer autour de moi et je ne savais à quel saint me vouer. Pour la première fois de ma vie je me trouvai dans une situation pareille. Alors que je plongeais mon visage dans le creux de ma main, fort repenti, une main effleura mon poignet. J’ouvris mes yeux, un visage familier se penchait sur moi. C’était mon frère qui vint me demander de descendre manger. J’écarquillai mes yeux et lançai un soupir de soulagement. Quoi que ce rêve soit cauchemardesque, je lui étais débiteur de m’avoir appris une leçon : Ne plus acheter un appareil sans papier.
Prof Jamal

  



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 Réponse N°1 7358

Sujet de production écrite
  Par   jamal adib  (CSle 02-12-10 à 02:09

Sujet: Alors que l'élève d'antan pâlissait quand il croisait son maître, l'enfant d'aujourd'hui bouscule son ami au su et au vu de son maître. Développez dans une vintaigne de lignes votre point de vie concernant les raisons de l'éclipse de l'autorité du maître.




 Réponse N°2 7543

J'attends toujours
  Par   jamal adib  (CSle 21-12-10 à 01:11

Salut. J'attends encore une dissertation autour du sujet ci-dessus. A très bientôt.





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