Problème de production écrite

 Par salma khawla  (?)  [msg envoyés : 10le 02-04-12 à 18:35  Lu :6848 fois
   
  
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Chères professeurs ,
je viens de passer un examen blanc et je n'ai pas en une bonne notes pour la production écrite (7) le professeur m'a dit que je n'ai pas un grand vocabulaire , et aussi que j'enregistre des phrases à chaque fois je n'ai pas mon style
J'ai vraiment besoin de vos avis pour que je puissent corriger mes fautes avant l'examen régional

  





 Réponse N°1 19383

re
  Par   salma khawla  (CSle 04-04-12 à 15:10



aucune réponses :p





 Réponse N°2 20139

Le style, c'est après...
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 21-04-12 à 22:57

Vous n'êtes pas la seule qui ne possédez pas un style! Le style est l'aboutissement d'un très grand travail sur la langue, mais aussi sur les idées...

Mais vous pouvez améliorer votre écriture en faisant des exercices d'écriture... Je vous propose d'envoyer certaines de vos rédactions pour qu'on puisse vous donner des conseils constructifs...

Bonne chance.




 Réponse N°3 20143

Savoir lire et écrire!
  Par   Jeafari Ahmed  (CSle 22-04-12 à 00:14

Bonsoir M. Idoubiya!Suite à l'intervention de M. Adi, Vous nous avez beaucoup parlé de la lecture, et ici encore, il s'agit de lecture ratée, comme l'a soulevé M. Adi!

On n ' a pas fini de parler de la lecture! Ce cher " bien lire et comprendre"!et puis"savoir lire et écrire"

La lecture précède l'écriture. Nos élèves ne lisent pas. Comment peut-on écrire quand on ne lit pas? On ne peut écrire de rien. Le bagage avant le voyage. Le voyage de l'écriture ne peut s'accomplir avec un baluchon maigre, pour ne pas dire vide. L'écriture en soi, n'est en réalité que réécriture. S'approprier et créer tel est le métier du scripteur.Non point le contenu, qui oriente le stylet, mais une certaine vision du monde, à laquelle s'initie un lecteur, et puis, le besoin d'écrire, ou en cas de besoin alors, il puisera dans le vécu, ce que sa lunette, a appris à regarder, à décrire , à expliquer à argumenter.

La langue? Certes, passage obligé, et outil indispensable! mais seule la lecture permettra d'affiner ce matériau brut, que l'école peut dispenser!

IKRA? premier mot dit par Dieu, et à la forme injonctive, avec le stylo ensuite,...




 Réponse N°4 20150

re
  Par   amina ossoule  (CSle 22-04-12 à 09:04



Bien dit monsieur Jeafari, vous avez bien ciblé le mal dont souffrent nos élèves..Ils ne lisent pas , c'est là le malheur.

je félicite mademoiselle salma d'avoir le courage et la volonté de dépasser le problème en production écrite. je lui propose d'aller voir le site de Mohamed Bouchriha, là il ya des sujets de production écrite liés au programme de la première année , avec des propositions d'élèves. je lui suggère de lire le sujet , de le rédiger et par la suite comparer ce qu 'elle a écrit avec ce que d'autres élèves ont écrit.Avec la possibilité de reprendre son texte et de l'amélirer aprés. Un tel exercice, fait quotidiennement, te sera bien utile , salma.

je te souhaite bonne chance et bon courage.





 Réponse N°5 20155

Re Amina ossoule
  Par   salma khawla  (CSle 22-04-12 à 11:51



Merci pour votre conseil et je v'ai commencer de le faire dès aujourd'hui





 Réponse N°6 20156

re
  Par   salma khawla  (CSle 22-04-12 à 11:54



Pour Monsieur Jeafari Ahmed vous avez complètement dans tous ce que vous venez de dire je n'avais pas quelqu'un qui m’encourage à tenir des bouquins





 Réponse N°7 20160

Sage pensée!
  Par   Jeafari Ahmed  (CSle 22-04-12 à 13:07

Quelqu'un m'a dit l'autre jour" Un fou cesse de l'être quand il comprend qu'il l'est"




 Réponse N°8 20161

une construction et non pas un style
  Par   ELMADHI Adil  (Profle 22-04-12 à 13:36



bonjour,

la production écrite est une structuration qui se prépare à l'aide d'un travail rigoureux. une introduction contenant des phrases passe partout et un développement basé sur des arguments et une conclusion presque générique.





 Réponse N°9 20162

Petite Khawla
  Par   OMARI Abdellatif  (Profle 22-04-12 à 15:59

Puisque une production écrite, comme vient de l'affirmer un de nos amis et collègues, est une construction et non un style, , tu trouveras ci-joint, chère petite Khawla, une reprise de production sur un sujet en rapport avec "Le Dernier jour d'un condamné"comme exemple à la démarche des trois types de l'essai :

"Sujet" : la peine de mort est-elle nécessaire ?

-Essai plaidoyer : pour la peine de mort

Certains crimes sont horribles, et pour punir sévèrement ceux qui les commettent, la loi a prévu la sentence de la peine de mort. Et dans la mesure où cette sentence vise à conjurer un plus grand mal qui menace l'humanité, la peine capitale s’avère on ne peut plus nécessaire.

D'abord, il importe de retrancher de la communauté sociale un membre qui lui est nuisible et dangereux. Des criminels comme Papavoine, qui a tué deux petits enfants qui jouaient près de leur mère ; comme Dautin, qui a tué sa tante, puis son frère; comme Louis Martin, qui a tiré sur son père, doivent être éliminés, car leur disparition protège la société.

Ensuite, la société doit punir et se venger. Tel ou tel membre de la société, qui a subi un tort irrémédiable, aspire, pour apaiser sa douleur, à ce qu'on lui rende vraiment justice, et cette justice équitable ne peut être que la loi du talion.

Enfin, il faut faire des exemples, il faut épouvanter par le spectacle. On peut considérer la scène de la peine de mort en plein public comme une sorte de catharsis, notamment sur ceux qui seraient tentés de commettre un crime.

Bref, visant à conjurer un plus grand mal, à rendre justices aux familles des victimes, et à épouvanter par le spectacle, la nécessité de la peine capitale demeure impérative. Il n'en demeure pas moins que beaucoup s’interroge sur l’utilité et l’efficacité, voire sur la légitimité, de cette peine.

-Essai réquisitoire : contre la peine de mort

Certains crimes sont, certes, monstrueux, et pour punir sévèrement ceux qui les commettent et protéger la société contre ce mal qui la menace, la loi a prévu la peine capitale. Or, pour conjurer ce mal, d’autres alternatives sont possibles, et en ce sens la peine de mort, qui ne peut qu’aggraver le phénomène, n’a pas une raison d’être.

Premièrement, pour se débarrasser d'un élément nuisible et dangereux à la société, la prison à perpétuité et la solidité des barreaux suffiraient. La prison à perpétuité, non seulement isole les criminels de la société, mais peut être aussi occasion, notamment pour ceux qui ne sont pas méchants, de se repentir. L’exemple du condamné dans Le Dernier jour le prouve quand il dit qu’il voudrait bien se repentir beaucoup.

Deuxièmement, comme le dit Victor Hugo, le rôle de la société est de corriger pour améliorer et non de punir et de se venger. La réalité montre bien que les criminels sont des malades qui ont besoin de médecins et non de juges, qui ont besoin d’hôpitaux et non de prisons.

Finale ment, le spectacle de la peine de mort, loin d'édifier le peuple, le rend insensible et cruel. Dans sa préface du Dernier jour d'un condamné, Victor Hugo cite un fait récent au moment de l’écriture de l’œuvre, c’est qu'après l'exécution d'un condamné, une troupe de masques est venue danser autour de l'échafaud encore fumant. De même, et la réalité le prouve, la peine de mort n'a jamais limité le nombre de crimes.

En guise de conclusion, nous pouvons dire que dans la mesure où le spectacle de la peine de mort ne peut édifier, où le devoir de la société est celui de corriger et d’améliorer et non de se venger, et où la peine à perpétuité suffirait, la peine de mort n’a plus aucune utilité, voire même aucune légitimité. Cependant, l’abolition de cette sentence ne serait-elle pas une injustice, voir une erreur fatale?

-Essai dialectique : ni pour ni contre ne la peine de mort absolument

Pour protéger l’individu et la société de certains crimes horribles et punir sévèrement ceux qui les commettent, la loi a prévu la peine capitale. Il n’en demeure pas moins que depuis le 19ème siècle, partisans et détracteurs ont été amenés à s’interroger sur la nécessité de cette sentence.

Pour certains, entre-autres ceux qui jugent et qui condamnent, la peine de mort est bel et bien nécessaire. D’abord, il s’agit d’éliminer de la communauté sociale un élément dangereux qui lui a déjà nui et qui pourrait lui nuire. Ensuite, la société, qui a subi un tort irréparable, doit châtier en se vengeant les monstres qui l’ont accompli. Enfin, retrancher la tête à un criminel en plein public, c’est faire des exemples, c’est épouvanter par le spectacle du sort réservé aux criminels ceux qui seraient tentés de les imiter.

Pour d’autres, entre-autres Victor Hugo, la peine de mort n’est nullement nécessaire. Premièrement, s’il ne s’agissait que de protéger la société contre des individus dangereux, la prison à perpétuité et des barreaux de fer solides suffiraient. Deuxièmement, il n’incombe pas à la société de punir et de se venger mais de corriger pour améliorer. Se venger est de l’individu, punir est de Dieu. Troisièmement, il n’y a pas d’exemple, loin d’édifier le peuple, le spectacle des supplices le rend insensible, cruel et ruine en lui toute vertu.

Partisans et opposants à la peine capitale peuvent avoir raison comme ils peuvent avoir tort. Personnellement, je pense que la peine de mort peut être tolérée seulement dans certains cas de crimes, tels le parricide, le matricide ou le génocide, et que pour le reste des autres crimes elle devrait être remplacée par la prison à perpétuité, l’occasion pour les criminels de se repentir.

Pour conclure, nous pouvons dire que d’un côté, la peine de mort semble avoir des avantages énormes pour la société ; de l’autre, elle s’avère un acte injuste et sans effet aucun. Certes, si la loi du talion peut trouver sa justification pour certains crimes crapuleux, la justice doit être tolérante et charitable à l’égard des autres criminels.





 Réponse N°10 20164

introduction
  Par   brahim el harfi  (Profle 22-04-12 à 17:10



bonjour chers collègues

je me demande si certains collègues, qui interdisent à l'élève d'avancer son avis dans l'introduction, partagent la démarche de M Omari.

Cordialement





 Réponse N°11 20170

Moi, oui.
  Par   Samira Yassine  (Profle 22-04-12 à 19:57



Bonsoir tout le monde,

tout d'abord, je demande à Melle khawla, de m'excuser de ne pas avoir répondu à sa question ; j'avais un problème de connexion. Je suis heureuse de voir tout ce monde lui répondre. Je profite de l'occasion pour remercier M Omari pour ses trois exemples de production dont profiteront de nombreux élèves et même nous, les professeurs.

Oui M brahim,personnellement , je partage l'opinion de M Omari concernant l'introduction. D'ailleurs, je ne tolère pas que l'élève dise son opinion dès l'introduction. Il pourrait le faire dans le développement: il commence par le point de vue opposé puis enchaîne en donnant son son avis personnel. Sinon, il donne les deux points de vue opposés laissant le sien à la fin, dans la synthèse de la conclusion.





 Réponse N°12 20176

ecrire
  Par   Saidi mohammed  (Profle 22-04-12 à 21:13



si le sujet proposé est relatif à un des themes des oeuvres , Ces oeuvres doivent etre la source d'inspiration pour les eleves A condition qu'ils sachent s'approprier les idées et les exprimer à leur maniere et surtout que les sujets proposés sont en general des sujets divergents ,l'eleve doit s'inspirer en plus des oeuvres ,de son vecu , de son experience , de son ouie ,.

Le probleme des eleves c'est qu'ils ne lisent pas , et ne s'interessent qu'aux themes classiques tout en s'eloignant de ce que l'on leur demande.

La construction : un plan argumentatif à maitriser (cf:l'articulation dans un texte argumentatif)

la simplicité du style , la clarté de l'idée et s'eloigner des redondances devalorisantes.

Les eleves ne "se cassent pas la tete pour comprendre ce qu'on leur demande" , ils ne passent meme pas par le brouillon .

Sachez ce qu'on vous demande est simple , facile , accessible .

En classe vos profs cherchent à vous parfaire et c'est logique , ils sont parfois exagerants mais sachez qu'ils veulent votre bien

Bonne chance





 Réponse N°13 20184

Savoir présenter ses idées!
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 22-04-12 à 22:01



La question soulevée tourne autour d'un exercice scolaire rien de plus! Dire son point de vue au début ou à la fin n'est pas là la question! A mon sens, ce qui fait défaut à beaucoup de personnes, même avec une maîtrise plus ou moins marquée pour la langue/ le code écrit, c'est la capacité à argumenter et à développer un raisonnement sans qu'il y ait de contradictions internes. Un raisonnement construit et dûment hiérarchisé au niveau des idées, comme au niveau de leur enchainement!

Je l'ai toujours dis, le travail sur l'écriture demande la présence en contact avec différents styles de pensée, jusqu'à l'intégration d'un style de raisonnement qui n’empreinte rien, sinon une certaine logique que la pensée développe jusqu'à devenir style! En effet, les élèves doivent commencer par s'approprier certaines tournures expressives, apprendre les mots, les structures phrastiques! Mais cela reste un point de départ! Mais l’aptitude à augmenter son champs de raisonnent structuré vient après un long parcours de lecture des pensées qui savent raisonner!





 Réponse N°14 20212

à Samira
  Par   brahim el harfi  (Profle 23-04-12 à 12:29



bonjour chère collègue

je pense que c Omari a avancé dès l'introduction son avis, sa position sur le sujet:

dans l'essai plaidoyer:

.....la peine capitale s’avère on ne peut plus nécessaire

Dans l'essai réquisitoire:

......................................et en ce sens la peine de mort, qui ne peut qu’aggraver le phénomène, n’a pas une raison d’être.

Bien amicalement





 Réponse N°15 20216

Contradiction !!
  Par   Samira Yassine  (Profle 23-04-12 à 12:57



Bonjour cher collègue,

je vous remercie d'avoir attiré mon attention sur ce point. En fait quelle contradiction dans mon point de vue, je n'ai pas du tout fait attention à cette phrase qui annonce dès l'introduction le point de vue de l'auteur de la production.

Je maintiens toutefois ma position, laisser le point de vue à la fin .

Meri encore M Elharfi.





 Réponse N°16 20221

Moi, personnellemnt, à mon avis...
  Par   Adi Lachgar  (CSle 23-04-12 à 13:32



Ce qu'on appelle la production écrite dans la littérature scolaire marocaine ne correspond quasiment plus à rien. Il n'y a qu'à voir comment sont tournés les sujets et les consignes proposés aux élèves pour les épreuves de l'examen régional pour s'en rendre compte.

Pour la question du point de vue de l'élève ou de son opinion, on commet souvent l'erreur de considérer son expression comme un "moment" de la production. C'est le malheureux héritage d'une technique de production écrite qui consiste à décrire ou à raconter avant de dire son sentiment. Or, ce que nous devons cultiver chez l'élève, c'est de décrire et de raconter EN traduisant son sentiment. C'est ce qu'on appelle le style et c'est toute la différence entre un bon et un mauvais thé: dans le premier les ingrédients sont tellement bien mélangés (homogénéité) que la langue ne les reconnaît plus, comme si le breuvage existait en l'état dans la nature, alors que dans le second, la langue reconnaît désagréablement l'eau, le sucre et même les grains de thé. J'entends par là que tout ce qu'un élève écrit relève de son point de vue, c'est-à-dire d'un angle personnel. Il n'a donc pas besoin, surtout à l'écrit, de répéter maladroitement "à mon avis, je pense..."

Il existe quelques exercices, comme la synthèse de documents, où l'on demande à l'élève d'exprimer une opinion à la fin de l'exercice. Mais c'est quoi cette opinion? Ce n'est en réalité que la synthèse de la synthèse puisqu'elle doit découler "naturellement" du travail de synthèse proprement dit. L'élève n'est donc pas libre de s'exprimer: il construit sa position en construisant la synthèse "objective."

Observons l'exemple suivant:

pour répondre à un sujet sur la peine de mort, où on demande à l'élève de se positionner pour ou contre, nous avons trois débuts d'introduction:

1- "La peine de mort ou peine capitale est un jugement pénal qui implique la mise à mort d'une personne reconnu coupable d'un crime."

2- "La peine de mort divise. Certaines personnes sont pour son maintien alors que d'autres appellent à son abolition."

3- "Condamner à mort est une horreur absurde."

Si on peut classer ces débuts d'introduction en termes d'engagement personnel (de la simple définition à la dénonciation en passant par l'exposé d'une situation conflictuelle), on ne peut en rejeter aucune, car répondant chacune à un choix rédactionnel et rhétorique que seule la suite du développement est capable de légitimer en en confirmant l'efficacité argumentative. Dans les trois débuts, il y a un "point de vue personnel", un angle choisi pour répondre à la question.

Admettons qu'un élève choisisse de traiter de manière dialectique la question et qu'il soit pour la peine de mort. Il commencera donc par exposer la thèse des détracteurs de la peine de mort puis celle de ses défenseurs avant de faire la synthèse en prenant explicitement position. A quel moment l'élève exprime-t-il son point de vue? A tous les moments mais à des degrés variables. Le choix des arguments, leur disposition, les tournures et les procédés stylistiques choisis (inventio, dispositio, elocutio),tout cela participe bien de la construction d'une position personnelle par rapport à un problème général.

Maintenant, il faut reconnaître que les choix ne se valent pas. Certains élèves veulent des recettes pour avoir la moyenne en "rédigeant" un texte scolaire. Ceux-là opteront de préférence pour les introduction 1 ou 2 qui leur permettent de ménager les effets et de "remplir" deux ou trois pages. L'élève qui choisira consciemment le début d'introduction 3 ne rédigera pas: il écrira, il PRODUIRA, il créera un texte qui méritera de figurer à côté de celui de Hugo ou de Briand.





 Réponse N°17 20227

!?
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 23-04-12 à 19:04

Oui! tout à fait! L'écriture est un art! Il n'est pas un objet de consommation! Nos élèves n'apprennent ni à s'exprimer, ni à penser! C'est absurde! C'est dommage! On leur apprend à être des robots, des conformes!

Et pourquoi on ne leur présente pas des sujets d'inventions d'idées!

Comme les suivants?

Sujet 1 Votre chat vient de griffer votre petit frère qui le dérangeait. Faites le réquisitoire d'un tel acte! Ou faites une plaidoirie où vous défendez cette petite créature!

Sujet 2 Pourrions-nous éduquer nos parents? Répondez à cette question en imaginant les rôles renversés!

Sujet 3 Racontez votre première déception d'amitié/d'amour!

Sujet 4 La punition du condamné à mort est-elle juste? Si oui/non, que vous devriez conseiller aux responsables au Maroc?

Sujet 5 L'ignorance favorise-t-elle les actes criminels? Alors pourquoi condamne-t-on?

Etc, etc, etc!

Nb- Il s'agit de les laisser réfléchir en paix!

Nb- Les sujets autour des oeuvres portent sur l'argumentation, alors que les compétences de lectures se focalisent sur la narration!

Nb- Les élèves ne comprennent pas les infos en français, n'écoutent pas les chansons en français, ne regardent pas les films en français, ne lisent rien en français! Nos élèves apprennent le français pour passer les examens et pour "poursuivre" les études supérieures! Je prévois le deuil de cette langue étrangère au Maroc, si cette absurdité ne change pas!?





 Réponse N°18 20235

Oui M Lagare Mais...
  Par   Samira Yassine  (Profle 23-04-12 à 21:02



nos élèves n'ont pas le niveau d'exprimer implicitement leur point de vue , par le choix des mots. Ils ont besoin de le dire et encore, le diront-ils de la façon la plus juste.

Sinon vous avez tout à fait raison dans tout ce que vous avez dit;

MERCI





 Réponse N°19 20245

le libellé
  Par   brahim el harfi  (Profle 24-04-12 à 00:17



bonsoir chers collègues

la plupart des libellés interpellent l'élève par une question directe "pensez-vous....." laquelle question directe appelle à son tour, logiquement, une réponse directe "oui" ou "non" ou oui et non". Or, certains prof sanctionnent sévèrement les copies des élèves qui avancent leurs avis dès le début de la production. je rejoint l'idée de notre cher collègue Adi. les grands penseurs, comme Hugo, Zola, Montaigne, Montesquieu Morin... annoncent le ton et la couleur dès la première phrase.

oui chère Samira, le niveau de nos élèves, les amène à commencer le texte par: oui ou non. si le développent constitue une démonstration logique de ce qui a été avancé dans l'introduction, une mauvaise appréciation n'a pas raison d’être. on peut avancer dans le débat de l'écrit, en prenant en compte, le niveau de l'élève, ce qu'il est à même de produire.

Cordialement





 Réponse N°20 20249

L'art d'introduire...
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 24-04-12 à 06:57



Voilà un sujet sur lequel j'ai déjà travaillé dans le forum concernant la manière d'introduire un sujet où il est question de point de vue.

Plusieurs manières sont "correctes" pour introduire un tel sujet!

Sujet: Êtes-vous pour une éducation traditionnelle ou moderne ? Répondez à cette question en une quinzaine de lignes, à l’aide d’arguments et d’exemples personnels : vous direz lequel de ces deux types d’éducation vous préférez.

Consigne :

Utilisez des arguments et des exemples personnels : vous direz lequel de ces deux types d’éducation vous êtes favorable.

Utilisez les liens logiques pour organiser vos arguments.

Nb- Critère de l’évaluation :

a- Arguments pertinents et exemples concrets : 3.5p

b- Liens logiques et connecteurs d’organisation : 2.5p

c- Correction de la langue :

- respect de l’orthographe grammatical et d’usage : 2p

- respect de la syntaxe : 2p

Canevas

Introduction :

1. Ramener le sujet : (parler de façon générale du sujet) : quatre manières parmi d’autre…

* On commence par une expérience vécue : - Aujourd’hui, beaucoup de voix s’élèvent contre certains comportements qui tiennent de la tradition dans le monde de l’éducation au Maroc d’aujourd’hui.

* On commence par un fait-divers : - Un jeune élève vient de dénoncer des comportements agressifs de la part d’un enseignant, pourtant à la vielle de la retraite.

* On commence par un constat: - De plus en plus de jeunes enseignants arrivent à s’adapter aux climats qui règnent parmi les élèves. Ils disent que les méthodes traditionnelles d’éducation sont dépassées.

- On commence par une vision philosophique : - L’éducation est le pivot des civilisations. C’est elle qui fait la différence entre l’homme, en tant qu’être intelligent et les animaux, qui vivent par instinct…

2. Reformuler le sujet (aborder le sujet de manière encore plus lisible) et 3- annoncer le

plan : quatre manières parmi d’autre…

- Y’a-t-il donc d’autres manières d’aborder l’éducation des jeunes ? La tradition est-elle un obstacle contre l’épanouissement des jeunes ?

- Ou : ce comportement est-il le résultat d’un acte dicté par les traditions ? Ne s’agit-il pas d’un simple incident qui n’a rien à avoir avec les conséquences d’une éducation traditionnelle ? Que faudrait-il penser des alternatives prônées par l’éducation dites moderne ?

- Ou : Pourtant, ces mêmes méthodes ont donné de bons résultats dans le passé. Ce qui fait partager les points de vue sur l’éducation. Celle-ci devrait-elle être moderne ou faudrait-il qu’il ait toujours un retour éternel aux ressources ?

- Ou : Pourtant, les hommes ne se mettent pas d’accord quant à la manière d’éduquer : il y’a ceux qui s’attachent à une éducation traditionnelle, conservatrice, et ceux qui aspirent à la modernité et militent pour une éducation libérale. A qui donner raison ? D’un côté, il y’a ceux qui retournent aux ressources, et de l’autre ceux qui regardent vers l’avant et tracent une barrière avec le passé…

Développement :

- Paragraphe 1 : L’éducation moderne est à la mode aujourd’hui. Les livres foisonnent dans ce sens. Les jeunes la revendiquent. Certains parents aussi. Cela pour plusieurs raisons :

D’abord, - Les traumatismes causées par une éducation trop disciplinaire, qui ne laisse pas assez de marges de liberté.

Puis, - Les jeunes sont plus enclins à suivre tout ce qui se déroule autour d’eux. Ils observent la marge de liberté dont jouissent leurs semblables en Europe et en Amérique. Ils désirent vivre sans la moindre

contrainte.

Ensuite, - L’esprit d’imitation : innombrables sont les jeunes hommes qui cherchent à imiter les systèmes empruntés à certains films. Ces jeunes sont franchement hostiles à tout retour en arrière en terme d’éducation.

Enfin, - Rien ne rassure les jeunes au niveau d’un modèle traditionnel dont ils ignorent tout. En effet, l’essentiel pour eux, c’est de vivre le moment présent, ici et maintenant, sans subir les règles des adultes.

Les réactions des jeunes sont légitimes si l’on se contente de voir seulement une seule face de la médaille…

- Paragraphe 2 : Néanmoins, pour grands que soient les avantages de l’éducation dite moderne, rien n’assure son efficacité au niveau de la réussite et de l’épanouissement des jeunes.

En effet, d’innombrables jeunes personnes payent la rançon d’un laxisme éducatif qui donne tout mais qui n’aboutit presqu’à rien ! Les jeunes désirent s’habiller comme ils veulent, les jeunes veulent sortir avec qui ils souhaitent, quand ils ont en envi. Les conséquences sont parfois désastreuses : des filles enceintes, des garçons drogués, des filles prostituées, des garçons voleurs…

D’un côté, les jeunes deviennent de plus en plus agressifs et n’acceptent aucune forme de règle. Ils préfèrent vivre en marge de la société, et se créent un climat de perturbation qui empêche tout apprentissage et tout progrès.

D’un autre côté, la jeunesse de par son manque d’expérience est amenée à tomber dans les pires situations, si elle n’est pas encadrée et protégée par les adultes. La protection d’une jeunesse sans arme n’est pas privation de liberté mais soutient et responsabilité…

De plus, ce n’est pas les traditions qu’on doit mettre en cause. C’est le manque de communication avec certains adultes qui n’arrivent pas à s’adapter avec les changements qui s’opèrent à travers le temps. La jeunesse s’impatiente donc. Elle veut tout et tout de suite en faisant fi des adultes auxquels ils accusent la non adaptation avec la réalité.

Conclusion :

- Evoquer de manière succincte l’essentiel du sujet : la question de la jeunesse et leur ouverture sur la modernité ne date pas d’hier. Elle est le résultat d’un long processeur de libération et de contestation. Celle contre certaines valeurs, celle contre un état d’esprit et celle contre une manière de vivre…

- Ouverture du sujet : Elle est aussi l’expression la plus authentique du conflit de génération…

Devoir entièrement corrigé :

L’éducation est le pivot des civilisations. C’est elle qui fait la différence entre l’homme en tant qu’être intelligent et les animaux, qui vivent par instinct…Pourtant, les hommes ne se mettent pas d’accord quant à la manière d’éduquer : il y’a ceux qui s’attachent à une éducation traditionnelle, conservatrice et ceux qui

aspirent à la modernité et militent pour une éducation libérale. A qui donner raison ? D’un côté, il y’a ceux qui retournent aux ressources et de l’autre, ceux qui regardent vers l’avant et tracent une barrière avec le passé…

Les tenants d’une éducation traditionnelle avancent plusieurs raisons : D’abord, cette éducation

est celle de nos parents et de nos prédécesseurs. Ceux-ci considèrent comme valeurs éternelles des principes qu’ils respectent car elles ont donné de bons résultats. De plus, cette éducation favorise le respect des parents et permet l’équilibre au sein de la famille. Si plusieurs personnes choisissent d’élever leurs enfants à l’image de leur éducation, c’est qu’elles souhaitent que ceux-ci aient toutes les chances de réussir dans leur vie. En outre, dans les établissements scolaires où les écoles gardent un lien étroit avec les mêmes méthodes d’enseignement et de gestion héritées des anciens systèmes ne trouvent pas de difficulté à contrôler les élèves : ils sont astreints à la discipline.

Mais, les détracteurs de

ce genre d’éducation lui reprochent plusieurs méfaits. En effet, comment voudrait-on rester toujours attaché à un passé qu’on ne cesse d’idéaliser ? N’y a-t-il pas une grande distance entre le monde présent, celui où nous vivons, et le monde de nos parents ?

D’abord, l’éducation traditionnelle est un mythe ! L’éducation moderne d’aujourd’hui sera l’éducation traditionnelle de demain. De plus, il faut toujours s’adapter à son époque : une éducation décontextualitée provoque des personnes inadaptées. Une éducation qui ne regarde qu’en arrière ne voit pas en avant ! Sans oublier que les tenants d’un conservatisme frénétique sont le résultat de cette éducation, qui les a façonnés de telle manière qu’ils soient incapables de vivre leur présent car toujours attachés au passé. Rien ne justifie donc de se cramponner au modèle des autres, alors qu’on peut bâtir son propre modèle…

En définitive, si l’éducation traditionnelle est à revoir avec un œil de réserve, il n’en reste pas moins que celle-ci devrait être considérée comme un élément de modération face à une éducation libertine et permissive, qui dissimule ses propres exactions derrière une pseudo-modernité.

Nb- Pour plus d'information, veillez utiliser le lien suivant: http://www.marocagreg.com/forum/sujet-de-la-production-ecrite-rien-que-la-production-ecrite-ou-l-art-de-la-composition-2540.html





 Réponse N°21 20250

L'art d'introduire...
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 24-04-12 à 07:14

En effet, cher brahim el harfi, beaucoup d'élèves ne réussissent pas la phase de l'introduction parce qu'ils ne maîtrisent pas certaines techniques et leur niveau les amène à répondre avec oui ou non...

J'ai déjà abordé cette question dans le forum: les techniques pour introduire...Voilà donc un rappel:

Sujet: Êtes-vous pour une éducation traditionnelle ou moderne ? Répondez à cette question en une quinzaine de lignes, à l’aide d’arguments et d’exemples personnels : vous direz lequel de ces deux types d’éducation vous préférez.

Consigne :

Utilisez des arguments et des exemples personnels : vous direz lequel de ces deux types d’éducation vous êtes favorable.

Utilisez les liens logiques pour organiser vos arguments.

Nb- Critère de l’évaluation :

a- Arguments pertinents et exemples concrets : 3.5p

b- Liens logiques et connecteurs d’organisation : 2.5p

c- Correction de la langue :

- respect de l’orthographe grammatical et d’usage : 2p

- respect de la syntaxe : 2p

Canevas

Introduction :

1. Ramener le sujet : (parler de façon générale du sujet) : quatre manières parmi d’autres…

* On commence par un constat : - Aujourd’hui, beaucoup de voix s’élèvent contre certains comportements qui tiennent de la tradition dans le monde de l’éducation au Maroc d’aujourd’hui.

* On commence par un fait-divers : - Un jeune élève vient de dénoncer des comportements agressifs de la part d’un enseignant, pourtant à la vielle de la retraite...

* On commence par une expérience vécue : - De plus en plus de jeunes enseignants arrivent à s’adapter aux climats qui règnent parmi les élèves. Ils disent que les méthodes traditionnelles d’éducation sont dépassées.

* On commence par une vision philosophique : - L’éducation est le pivot des civilisations. C’est elle qui fait la différence entre l’homme, en tant qu’être intelligent et les animaux, qui vivent par instinct…

2. Reformuler le sujet (aborder le sujet de manière encore plus lisible) et 3- annoncer le

plan : quatre manières parmi d’autre…

- Y’a-t-il donc d’autres manières d’aborder l’éducation des jeunes ? La tradition est-elle un obstacle contre l’épanouissement des jeunes ?

- Ou : ce comportement est-il le résultat d’un acte dicté par les traditions ? Ne s’agit-il pas d’un simple incident qui n’a rien à avoir avec les conséquences d’une éducation traditionnelle ? Que faudrait-il penser des alternatives prônées par l’éducation dites moderne ?

- Ou : Pourtant, ces mêmes méthodes ont donné de bons résultats dans le passé. Ce qui fait partager les points de vue sur l’éducation. Celle-ci devrait-elle être moderne ou faudrait-il qu’il ait toujours un retour éternel aux ressources ?

- Ou : Pourtant, les hommes ne se mettent pas d’accord quant à la manière d’éduquer : il y’a ceux qui s’attachent à une éducation traditionnelle, conservatrice, et ceux qui aspirent à la modernité et militent pour une éducation libérale. A qui donner raison ? D’un côté, il y’a ceux qui retournent aux ressources, et de l’autre ceux qui regardent vers l’avant et tracent une barrière avec le passé…

Développement :

- Paragraphe 1 : L’éducation moderne est à la mode aujourd’hui. Les livres foisonnent dans ce sens. Les jeunes la revendiquent. Certains parents aussi. Cela pour plusieurs raisons :

D’abord, - Les traumatismes causées par une éducation trop disciplinaire, qui ne laisse pas assez de marges de liberté.

Puis, - Les jeunes sont plus enclins à suivre tout ce qui se déroule autour d’eux. Ils observent la marge de liberté dont jouissent leurs semblables en Europe et en Amérique. Ils désirent vivre sans la moindre

contrainte.

Ensuite, - L’esprit d’imitation : innombrables sont les jeunes hommes qui cherchent à imiter les systèmes empruntés à certains films. Ces jeunes sont franchement hostiles à tout retour en arrière en terme d’éducation.

Enfin, - Rien ne rassure les jeunes au niveau d’un modèle traditionnel dont ils ignorent tout. En effet, l’essentiel pour eux, c’est de vivre le moment présent, ici et maintenant, sans subir les règles des adultes.

Les réactions des jeunes sont légitimes si l’on se contente de voir seulement une seule face de la médaille…

- Paragraphe 2 : Néanmoins, pour grands que soient les avantages de l’éducation dite moderne, rien n’assure son efficacité au niveau de la réussite et de l’épanouissement des jeunes.

En effet, d’innombrables jeunes personnes payent la rançon d’un laxisme éducatif qui donne tout mais qui n’aboutit presqu’à rien ! Les jeunes désirent s’habiller comme ils veulent, les jeunes veulent sortir avec qui ils souhaitent, quand ils ont en envi. Les conséquences sont parfois désastreuses : des filles enceintes, des garçons drogués, des filles prostituées, des garçons voleurs…

D’un côté, les jeunes deviennent de plus en plus agressifs et n’acceptent aucune forme de règle. Ils préfèrent vivre en marge de la société, et se créent un climat de perturbation qui empêche tout apprentissage et tout progrès.

D’un autre côté, la jeunesse de par son manque d’expérience est amenée à tomber dans les pires situations, si elle n’est pas encadrée et protégée par les adultes. La protection d’une jeunesse sans arme n’est pas privation de liberté mais soutient et responsabilité…

De plus, ce n’est pas les traditions qu’on doit mettre en cause. C’est le manque de communication avec certains adultes qui n’arrivent pas à s’adapter avec les changements qui s’opèrent à travers le temps. La jeunesse s’impatiente donc. Elle veut tout et tout de suite en faisant fi des adultes auxquels ils accusent la non adaptation avec la réalité.

Conclusion :

- Evoquer de manière succincte l’essentiel du sujet : la question de la jeunesse et leur ouverture sur la modernité ne date pas d’hier. Elle est le résultat d’un long processeur de libération et de contestation. Celle contre certaines valeurs, celle contre un état d’esprit et celle contre une manière de vivre…

- Ouverture du sujet : Elle est aussi l’expression la plus authentique du conflit de génération…

Devoir entièrement corrigé :

L’éducation est le pivot des civilisations. C’est elle qui fait la différence entre l’homme en tant qu’être intelligent et les animaux, qui vivent par instinct…Pourtant, les hommes ne se mettent pas d’accord quant à la manière d’éduquer : il y’a ceux qui s’attachent à une éducation traditionnelle, conservatrice et ceux qui aspirent à la modernité et militent pour une éducation libérale. A qui donner raison ? D’un côté, il y’a ceux qui retournent aux ressources et de l’autre, ceux qui regardent vers l’avant et tracent une barrière avec le passé…

Les tenants d’une éducation traditionnelle avancent plusieurs raisons : D’abord, cette éducation est celle de nos parents et de nos prédécesseurs. Ceux-ci considèrent comme valeurs éternelles des principes qu’ils respectent car elles ont donné de bons résultats. De plus, cette éducation favorise le respect des parents et permet l’équilibre au sein de la famille. Si plusieurs personnes choisissent d’élever leurs enfants à l’image de leur éducation, c’est qu’elles souhaitent que ceux-ci aient toutes les chances de réussir dans leur vie. En outre, dans les établissements scolaires où les écoles gardent un lien étroit avec les mêmes méthodes d’enseignement et de gestion héritées des anciens systèmes ne trouvent pas de difficulté à contrôler les élèves : ils sont astreints à la discipline.

Mais,les détracteurs de ce genre d’éducation lui reprochent plusieurs méfaits. En effet, comment voudrait-on rester toujours attaché à un passé qu’on ne cesse d’idéaliser ? N’y a-t-il pas une grande distance entre le monde présent, celui où nous vivons, et le monde de nos parents ?

D’abord, l’éducation traditionnelle est un mythe ! L’éducation moderne d’aujourd’hui sera l’éducation traditionnelle de demain. De plus, il faut toujours s’adapter à son époque : une éducation décontextualitée provoque des personnes inadaptées. Une éducation qui ne regarde qu’en arrière ne voit pas en avant ! Sans oublier que les tenants d’un conservatisme frénétique sont le résultat de cette éducation, qui les a façonnés de telle manière qu’ils soient incapables de vivre leur présent car toujours attachés au passé. Rien ne justifie donc de se cramponner au modèle des autres, alors qu’on peut bâtir son propre modèle…

En définitive, si l’éducation traditionnelle est à revoir avec un œil de réserve, il n’en reste pas moins que celle-ci devrait être considérée comme un élément de modération face à une éducation libertine et permissive, qui dissimule ses propres exactions derrière une pseudo-modernité.





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