O notes,vous etes trompeuses!

 Par Boulahnine Khalid  (?)  [msg envoyés : 52le 04-01-11 à 01:11  Lu :2213 fois
     
  
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O NOTES,VOUS ÊTES TROMPEUSES!
C’est un extrait d’une histoire que je suis en train d’écrire. Hafid est un de ses protagonistes, il enseigne dans une école publique Je vous laisse découvrir ses méditations sur l’école, les notes… et les élèves. J’espère que ce travail vous plaira.
…Hafid qui venait de quitter une des villes impériales du Quomar où les conflits ethniques devinrent moins flagrants se trouva, tout d’un coup, parachuté dans un patelin radicalement opposé à la stratégie étatique de fusion raciale. La majeure partie des habitants ne parlait pas le Quomarin et vivait de pain, de thé et d’olives. A Séquestra, on y était presque dépourvu de tout. Les constructions rouge brique que l’on parcourait de long en large, respiraient la misère. Et les enfants venaient en classe assister au cours de Hafid, même pendant la saison froide, chaussant des sandales usées d’où émergeaient leurs petits doigts frêles et blancs. Leurs vêtements qui tombaient en loques ne cachaient presque rien de leur jolie peau blanche et douce. Certains grelotaient de froid, alors que d’autres complétaient leur sommeil en classe, surtout pendant les premières séances du matin. Le hic, c’est que certains éducateurs les chassaient des classes car ils n’avaient pas de tabliers. Or, le gouvernement du « Quomar » exigeait le port des tabliers dans les écoles pour dissiper toute distinction sociale entre les élèves !
Mais de quelle distinction peut-on parler quand on mène une vie pareille à celle des « séquestrés » se demandait Hafid, sans pouvoir obtenir de réponses satisfaisantes. Que refusent de voir ces gens de l’éducation ? La misère sociale, même si on la cache en classe, devient encore plus flagrante dehors ! Peut-être, les fondateurs de ce genre de « notes » pensent que les enseignants, tombés du ciel, n’ont pour « espace vital » que la classe et ignorent tout ce qui se produit dehors?
En réalité, même si elle paraît si absurde, cette résolution des hauts responsables s’avère fructueuse comme l’indiquent et la pensée et les actes de nos maîtres: chasser un élève qui n’a pas de tablier de la classe c’est le priver d’abord, d’une séance qui peut-être déterminante pour sa carrière scolaire. Une fois revenu (en classe) il perd le bout du fil car il a raté un cours : pour se rattraper, il cherche à s’informer auprès d’un camarade, mais l’enseignant l’aperçoit et le fait sortir encore une seconde fois, sous prétexte que « le cancre » ne fait que perturber le cours et a une mauvaise influence sur le reste des élèves. Ce sont là, les premiers germes de l’école buissonnière ! Le malheureux apprend à rater les séances. Puis, à ne plus se concentrer sur ce qui se produit en classe. Il finit par comprendre qu’il n’est pas fait pour les études et les grandes carrières. Il a aussi du mal à comprendre notre monde, les relations humaines et surtout le langage des humains.
En classe, chez Hafid, l’ambiance était toute autre, il aimait bien tout le monde et s’inquiétait pour le sort des enfants. Il est encore jeune, disait-on, il finira par comprendre.
On ne l’aimait pas pour le simple fait qu’il entretenait de bonnes relations avec ses élèves et son entourage. Il ne prêtait guère attention à ces foutaises de tabliers ou de paresse. Pour lui, les moins intelligents sont victimes et l’école doit les assister à surmonter cet handicap. Aussi les notes distribuées aux élèves ne font-elles qu’aggraver la situation pour les moins bons.
« Attribuer des notes aux différents comportements des élèves en classe, expliqua t-il un jour dans une réunion pédagogique, c’est donner des jugements qui collent à nos enfants tout le long de leur parcours scolaire comme des étiquettes. Certes, ces appréciations sont variées. Et c’est là le malheur. La note t’indique ta case et peut même mettre fin à tous tes rêves. Pourtant, la note ne porte que sur une partie du programme enseigné car combien de fois, L’enseignant est, surpris de voir qu’un élève qui a cinq sur vingt arrive à répondre à d’autres questions qui malheureusement , n’ont pas été posées pendant l’épreuve… Ainsi, porter un jugement sur un tout en n’évaluant qu’une partie est une absurdité… Les notes d’appréciation, en outre, sont-elles nécessaires dans tel domaine ? Ne peut-on pas affirmer que cette approche tend à creuser les écarts entre les élèves et préparer ceux jugés « bons » à gouverner et ceux jugés « mauvais » à se soumettre. Et ne peut-on pas dire aussi le contraire et affirmer qu’on punit, en réalité, la résistance et on encourage la soumission ? Les passionnés des bonnes notes ne sont-ils pas, en effet, ceux qui sont prédisposés à accepter la situation telle qu’elle est et n’aspirent à aucun changement ?
Son dévouement pourtant, en classe, n’était plus ignoré de personne…Il ouvrit même les portes de sa maison pour accueillir, en particulier, les élèves jugés « faibles » et leur disposait gratuitement des cours de soutien, tant et si bien, qu’au bout d’un certain moment, beaucoup parmi eux reprirent goût à la LECTURE et à la production…
Tout le monde parlait de lui et dans le quartier et à l’école. Et cela suscitait la jalousie de certains collègues qui refusaient d’admettre que leur conduite en classe était insensée et qu’il était temps de se ressaisir et se remettre en question. Pour eux, Hafid avait failli à son devoir. Son attitude à l’égard des enfants démythifiait l’image de marque de l’enseignant Quomarin. Aussi, passaient-ils leurs temps au café à chercher comment mettre fin à cette « mascarade ».
Lui, qui ne se souciait guère du comportement dérisoire de ses collègues, continuait à émanciper à sa manière cette petite partie de la nation en lui inculquant les premières notions de base qui pourraient lui assurer la poursuite de son chemin sans grande crainte et sans grands obstacles.

  



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 Réponse N°1 7818

J'ai adoré votre récit !!!
  Par   Samira Yassine  (CSle 04-01-11 à 13:02

Oui père tendre, comme vous appelle l'un de nos collègues, Hafid de votre récit est un enseignant tendre qui aime ses élèves.

J'ai adoré votre récit pour diverses raisons. Ce n'est pas une narration pour la narration, c'est très très important dans la mesure où vous venez, à travers votre récit ,de soulever nombre de points à discuter dans notre opération d'enseigner. vous avez soulevé aussi le problème de la docimologie qui n'est pas la meilleure façon de juger le niveau d'un élève.

J'ai beaucoup aimé votre analyse du chemin vers l'école buissonnière." chasser un élève qui n’a pas de tablier de la classe c’est le priver d’abord, d’une séance qui peut-être déterminante pour sa carrière scolaire. Une fois revenu (en classe) il perd le bout du fil car il a raté un cours : pour se rattraper, il cherche à s’informer auprès d’un camarade, mais l’enseignant l’aperçoit et le fait sortir encore une seconde fois, sous prétexte que « le cancre » ne fait que perturber le cours et a une mauvaise influence sur le reste des élèves. Ce sont là, les premiers germes de l’école buissonnière !"je partage entièrement l'avis de votre personnage.

Vraiment sublime! J'attends avec impatience le reste de votre histoire.

Mes amitiés/




 Réponse N°2 7825

réponse
  Par   Boulahnine Khalid  (CSle 04-01-11 à 19:09

le plaisir est partagé Mme Samira. Merci pour votre joli commentaire qui m'encourage à continuer d'écrire. le texte que vous avez lu est extrait d'un roman que je compte publier, in chaa Allah. Mais, il faut d'abord que je le termine. je vous promets de vous faire part de tout le travail dès qu'il sera terminé.

Cordialement




 Réponse N°3 7833

Merci
  Par   Samira Yassine  (CSle 05-01-11 à 13:17

Merci M Boulahnine, j'en serai très honorée. Bonne continuation .

Cordialement/




 Réponse N°4 7834

idou2000
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 05-01-11 à 15:53



Salut M.Boulahnine,

La littérature évolue comme les hommes et les idées. On parle aujourd'hui du mariage entre la sociologie et la littérature. Vous faites rattacher la didactique à la fiction! Oui! Si le message à l'état brut n'arrive pas à destination, pourquoi ne pas le transposer d'une autre manière?

C'est un travail original qui est le vôtre, M.Boulahnine. Parler de sujets importants: les notes, la motivation, l’inégalité des chances en changeant tout à fait la manière habituelle de faire est un plus!

Un passage m'a attiré particulièrement:" La note t’indique ta case et peut même mettre fin à tous tes rêves. Pourtant, la note ne porte que sur une partie du programme enseigné car combien de fois, L’enseignant est, surpris de voir qu’un élève qui a cinq sur vingt arrive à répondre à d’autres questions qui malheureusement , n’ont pas été posées pendant l’épreuve… Ainsi, porter un jugement sur un tout en n’évaluant qu’une partie est une absurdité…"

Ce passage est pertinent à plus d'un tire:

D'abord, la note ne doit être conçue que pour un but: reconnaître pour améliorer ses "défauts" en tant qu'élève et s'améliorer soi-même en tant qu'enseignant.

En suite, la note est donnée dans l'objectif de contrôler le processus d'enseignement-apprentissage. Alors que beaucoup la considèrent comme un outil de comparaison et d’humiliation...

En fin, si la note est partielle car elle ne porte que sur une partie du programme, elle ne peut être que partiale car relative!

Merci M. Boulahnine pour le partage.

NB- Je me rappelle de deux passages qui m'ont fait vraiment, l'un réfléchir et l'autre explosé de rires!

1- le fameux dicton : « toi, tu égorges et moi, j’arrache la peau ».

En réalité, même s’il paraît si court, ce dicton proféré, essentiellement, par les parents à l’intention des enseignants pour les inciter à bien dresser et épanouir la société, a été et est encore déterminant dans le processus enseignement/apprentissage. Oui, en effet, cette sagesse des parents exploitée à merveille par les maitres de l’univers scolaire a marqué plus d’une génération au sein de notre société au point de laisser encore ses traces aujourd’hui.

Nombreux sont les gens qui non seulement craignent de parler, mais aussi de penser. Leur soumission totale aux ordres du père et des responsables du secteur éducatif à l’école les prépare à une obéissance aveugle aux principes servants de règles que certains hauts responsables ont fabriqués pour la sauvegarde de « la nation ».

Laarbi le diabolique Par Boulahnine Khalid, envoyé le 29-09-10 à 20:37

2- " Le vendredi après avoir fait sa prière à la mosquée « Arrahma *», le père se dirige vers l’école « Al moustaqbal* ». L’ayant aperçu, l’un des membres de la bande alerte Laarbi qui aussitôt prend ses jambes à son coup. Comme il est rapide, dit-on. Mais son père court plus vite que lui. Sans doute, la rage et le sentiment d’être arnaqué par son fils l’ont dopé davantage."

Laarbi le diabolique(le texte integral) Par Boulahnine Khalid envoyé le 01-10-10 à 02:33

Je suis heureux de lire un collègue qui sait écrire et qui aime partager.





 Réponse N°5 7835

réponse
  Par   Boulahnine Khalid  (CSle 05-01-11 à 17:07

M. Rachid c'est un honneur pour moi qu'il y ait des collègues de votre rang dans ce joli site qui réagissent de cette manière en lisant mon texte. Vos paroles me vont droit au cœur. Merci cher frère et à plus...




 Réponse N°6 8187

merci
  Par   LEFRIYEKH FATIHA  (Profle 19-01-11 à 21:57

Votre article m'a beaucoup plu surtout qu'il m'a servi de leçon ou parce que j'ai l'impression de recevoir une morale. J'espère qu'elle m'aidera à dépasser certains obstacles que posent les notes; l'essentiel pour moi c'est amener l'enfant à améliorer son niveau et reprendre confiance en ses capacités! merci encore pour ce texte!




 Réponse N°7 8193

réponse
  Par   Boulahnine Khalid  (CSle 20-01-11 à 00:27

Bonjour Mme Fatiha. Je suis moi aussi tout content de voir qu'il y ait des gens dans ce site qui partagent mes convictions!

Cordialement




 Réponse N°8 8217

Franchement !
  Par   HARRADA Chafiq  (CSle 21-01-11 à 01:42

Franchement je n'ai rien compris à l'écrit de notre collègue !




 Réponse N°9 8223

réponse à l'intention de HARRADA Chafiq
  Par   Boulahnine Khalid  (CSle 21-01-11 à 15:35

Bonjour M. Harrada

Puisqu'il y a d'autres collègues qui ont déjà lu le même texte et ont eu une attitude différente de la votre, vous devez, à mon avis, vous interroger sur la cause!

j'aimerais bien vous dire que ce texte a été lu par d'autres collègues qui enseignent l'arabe, l'histoire et la philosophie; c'est à dire des matières enseignées en arabe. Et pourtant, ils ont trouvé son contenu accessible.




 Réponse N°10 8225

Relecture s'impose !!!
  Par   Samira Yassine  (CSle 21-01-11 à 16:18

Salut M Charrada chafiq. Vous m'avez choquée par vote remarque. Non! Ce récit, je l'ai adoré moi. Pourtant , vous êtes tous les deux d'accord sur une chose, les failles de notre enseignement, avec une petite différence, vous, vous avez critiqué les élèves et lui le système .

Relisez ce beau récit et croyez-moi, vous changerez d'avis. Pour avoir plus de précisions sur le contenu lisez les commentaires, M Chafiq, et je suis sure que vousvous rendrez compte de la beauté et de la sagesse du contenu de ce beau récit que personnellement j'ai adoré.

Cordialement.




 Réponse N°11 8229

Il est grand temps qu'on se remette en cause en tant qu'enseignant...
  Par   eros hocine  (CSle 21-01-11 à 17:03

Je dis "chapeau" à l'auteur de la contribution pour l'éloquence de son style et surtout pour l'audace et l'originalité de ses idée...Je trouve intéressant de repenser notre façon d'évaluer, évaluer est synonyme d'éprouver et donc de châtier...Pour exhorter l'elève, les choses ddevraient se faire auterement et surtout plus subtilement...

Eros Hocine




 Réponse N°12 8232

dieu de l'amour
  Par   Boulahnine Khalid  (CSle 21-01-11 à 19:33

le plaisir est partagé cher Éros.

Voici l'idée que se fait Platon de votre nom:"Éros, l'Amour, bâtit sa demeure dans le cœur des hommes, mais non dans tous les cœurs, car où il y a dureté, il s'éloigne. Sa plus grande gloire est de ne pouvoir faire le mal, ni même de le permettre...Celui qui est fourché par l'amour ne marche jamais dans l'ombre"

Cordialement.




 Réponse N°13 8236

Que lit-on ?
  Par   HARRADA Chafiq  (CSle 21-01-11 à 21:16

(C’est un extrait d’une histoire que je suis en train d’écrire)

Moi je suis très pointilleux sur la nature des écrits que je lis! Dans quel cadre va-t-on inscrire cette "histoire" ? Je ne parle pas des idées, elles sont partout ! Je parle du "comment" et du "pourquoi"!




 Réponse N°14 8240

Notes, vous êtes affreuses !
  Par   HANNANI Khalil  (CSle 21-01-11 à 22:07



Bonjour à vous tous,

Quel discours sait-on mieux mâcher et remâcher sans cesse, sinon celui qui se nourrit des reliques d'une question qui nous dépasse? Sérieusement, le sujet évoqué par notre collègue, que je remercie au passage, est souvent l'occasion d'un délire irrépréssible, un délire où l'on se complait des fois en s'accusant les uns les autres. Que cette question s'éternise, que le débat se poursuive, sait-on au moins ce que nous risquons chaque jour à déverser tant d'énergie, la même dont se servent nos Pasteurs, nos Responsables pédagogiques, pour nous proposer leur " délire déguisé" qui ,s'il ne nous contrarie pas suffisamment, il sert au moins à nous injecter une rancoeur historique à l'égard du système, à l'égard de nous-mêmes. Nous, qui avons fait le choix délibéré( p-ê que ns l'avons pas ts fait ) de porter ce fardeau aussi lourd que la mémoire de l'écolier que nous avons pratiquement tous été un jour. Revoir cette expérience sacrée est en elle-même une réflexion sur la situation présente. Qui mieux que la note était capable de nous faire penser aux mensonges les plus improbables lors des entretiens en tête-à tête avec nos parents. Une note, c'est vrai est plus que mortel, si on adopte pour une fois la position de l'élève. Seulement si cette note est cruelle et fort injuste, notre intelligence de professeur, ne ns empêche pourtant pas de proposer une évaluation qui est à même de saisir les potentielles qualités d'un élève et qui serait bien entendu, matérialisée sous forme d'appréciations jusqu'à une prise de conscience assez ferme de la notion et la valeur de la note par l'élève.




 Réponse N°15 8241

idou2000
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 21-01-11 à 22:31



Salut Monsieur HARRADA Chafiq,

Bienvenu dans le site marocagreg.

Je tiens tout simplement à vous dire que tout change. Rien ne s'arrête à sa place. Même les idées! Même la façon de les exprimer!

L'écriture de Monsieur Boulahnine Khalid travaille d'une façon originale: utiliser la fiction pour faire véhiculer un message. Victor Hugo a fait la même chose déjà il y'a deux siècles! Le dernier Jour en est l'expression la plus parlante: faire le procès du châtiment capital!

Maintenant, on peut discuter toute chose avec des arguments tangibles, palpables et logiques.

Je vous invite donc à relire le travail de nôtre collègue en essayant de partager avec Nous les remarques relevant du "comment".

- Monsieur Boulahnine Khalid a utilisé le récit au service de l'argumentation .

Quant à la question du "pourquoi", elle est déjà tranchée dans l'écrit de nôtre collègue: la note et son rapport avec l'égalité des chances ( pour l'élève comme pour l'enseignant)





 Réponse N°16 8242

réponse à l'intention de HARRADA Chafiq
  Par   Boulahnine Khalid  (CSle 21-01-11 à 23:15

D'abord, il y a eu le texte. Puis, on s'est mis à chercher la syntaxe commune aux textes pour les classifier, comme en témoigne la poétique d'Aristote... Mais, c'est parce qu'il y a eu le texte qu'on a pu parler de sa nature et pas l'inverse. Je ne suis pas donc obligé de produire des textes comme on me l'a enseigné. Et la révolution du nouveau roman s'inscrit dans ce cadre. Le fait de briser l'ancienne syntaxe du texte est pour moi une expression de "liberté"et de rejet. J'espère que vous avez bien compris mon message.

Milan Kundera, dans son "art du roman" a parlé de quelque chose d'extrêmement intéressant. Pour lui, le roman social, le roman psychologique, le roman réaliste... sont déjà sondés et épuisés. Que pourrait-on ajouter à Balzac, Zola, Tolstoï...Mais le créneau qu'il a trouvé et qui reste encore ouvert, parce que riche, c'est d'allier fiction et réalité; l'authentique et le vraisemblable.

NB: Je vous trouve un peu brutal. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi vous vous emportez de cette façon car enfin de compte, si le travail ne vous plait pas vous pouvez l'ignorer et chercher autre chose!





 Réponse N°17 8246

Qui ...?
  Par   HARRADA Chafiq  (CSle 21-01-11 à 23:34

Qui écrit ? qui narre ? Qui vit ? Qui pense ? Qui .... ? J'invite les collègues qui m'ont demandé de Relire l'écrit à répondre à ces questions.




 Réponse N°18 8251

Mes excuces !
  Par   HARRADA Chafiq  (CSle 22-01-11 à 00:05

Une fois achevé et soumis aux lecteurs, un écrit n'appartient plus à son auteur ! D'autre part, c'est votre réaction, monsieur Boulahnine Khalid qui est "un peu brutal" !




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