Accueil


précision en rapport avec La Boîte à merveilles
Envoyé par   nadia zenati    [msg envoyés : 1le 22-12-09 à 22:22   Lu :743 fois

L'oeuvre de Ahmed Sefrioui, La Boîte à merveilles n'est pas une autobiographie, mais un roman autobiographique



Afficher sur mon mur Facebook    





Question à polémique...
Envoyé par   Idoubiya Rachid     le 22-12-09 à 23:23



Salut,
En effet, La boîte... prête à beaucoup de remarques de ce genre...
NB- Vous trouverez les différents points de vues de nos collègues sur le même sujet dans le site...






fiche de lecture
Envoyé par   ziani mohammed     le 23-12-09 à 22:40



Le titre de l'œuvre La boîte à merveilles (1952-1954)
Le genre littéraire
Il s'agit d'un roman autobiographique où le narrateur nous raconte une partie de sa vie (l’enfance). L'emploi du pronom personnel « je » le prouve
L'histoire: La Boîte à Merveille La symphonie des trois saisons... Une suite de scènes et de tableaux, raconte la vie quotidienne d’une famille populaire dans la vieille ville de Fès. Dès son ouverture, le roman ne manque pas d’installer une ambiance exotique. Un regard pittoresque sur un monde plein de tendresse, de couleurs et de parfums, qui ne manque pas d’ambiguïté sur le sens du récit. C’est bel et bien un album, pour reprendre l’expression du narrateur, dont le lecteur tournera les pages. Un album haut en couleurs qui nous fera parcourir trois saisons et nous mènera de découverte en découverte, explorer la société marocaine du début du XXème siècle : mode de vie, traditions, rituels et vision du monde. D’avoir masqué la réalité politique de l’époque, laisse entrevoir un parfum d’exotisme et fait
Le narrateur Le narrateur est isolé, calme et a un penchant pour le rêve et l'invisible ; ses camarades de classe sont attirés par le visible et le concret et ils sont violents.
Le petit enfant était un enfant très imaginatif. Dans ce texte, il s'imagine qu'il y a des anges qui descendent du plafond pour poser sur son lit sa Boite à Merveilles qui prend les dimensions d'un cercueil où il entrera tout heureux. Cela montre à quel point son imagination est fertile.
Mots arabes Certains termes sont écrits en italique comme djellaba, haïk, mansouria, car ils
sont d'origine arabe.
Schéma narratif :


-Etat initial : L'auteur-narrateur personnage vit avec ses parents. Rien ne perturbe sa vie heureuse. Cette phase occupe une place importante dans le récit (Ch. I jusqu'au Ch. VIII). L'ampleur de cette étape traduit la félicité dans laquelle baigne le petit enfant. D'ailleurs, il est plongé dans un monde merveilleux.
-Elément perturbateur : Ce qui trouble cette félicité c'est la ruine du père qui a perdu son capital : l'argent qu'il portait sur lui est tombé quelque part dans un souk.
-Péripéties : Le voyage du père à la campagne, où il exerce un travail pénible afin de pouvoir amasser de l'argent nécessaire pour se rétablir dans son atelier. (Ch. VIII, IX, X, XI). Le congé accordé au petit qui ne va pas à l'école coranique à cause de sa faiblesse. La tristesse de la mère qui se rend aux mausolées et consulte les voyants.
-Dénouement : Le retour du père.
-Situation initiale : Le retour de l'équilibre : le bonheur. La réouverture par le petit de sa boite à Merveilles.

Biographie de l'auteur Ahmed Sefrioui est un écrivain marocain qui passe pour l’initiateur de la littérature marocaine d’expression française. Il est né à Fès en 1915 de parents Amazighs. Il a grandit dans la médina.. De l’école coranique aux écoles de Fès puis arrivé à la langue française, se manifeste tout un parcours qu’on trouve aussi présent dans ses écrits .Jeune journaliste dans « l’action du peuple », Il a occupé plusieurs fonctions dans l'administration publique. Il est mort en 2004.
Résumé de l’œuvre.
L'auteur-narrateur personnage raconte son enfance alors qu'il avait six ans. Par un va et vient entre l’âge adulte et l’enfance, on entre dans le monde solitaire du Sidi Mohammed qui malgré quelques timides amitiés ne semble compter comme véritable ami que la boîte à merveilles. L'auteur raconte ses journées au Msid auprès du fqih et de ses condisciples, la maison de Dar Chouafa et les habitudes de ses habitants ainsi que le souvenir de fierté de sa mère concernant ses origines et son caractère lunatique et son art de conter les événements. Le récit est un témoignage du vécu de ses personnages par la fréquence des noms de quartier. La figure calme du père est mise à rude épreuve dans le marché des bijoux avec le courtier avant d'acheter les bracelets or et argent à sa femme. Cet incident précède la perte du capital dans le souk des haïks ce qui fait basculer le niveau de vie de la famille dans la pauvreté. Le père part aux environs de Fès pour travailler comme moissonneur. Après un mois d'absence, il rentre chez lui pour apprendre le divorce de My Larbi avec sa seconde épouse, ce qui le soulage quant à ce dénouement.



Le champ lexical
Le champ lexical du rêve: le rêve, l'invisible, une féerie, fabuleux, mystères.
Le champ lexical de la foule: la cohue, un embouteillage, les passants, la foule,
La focalisation Focalisation (ou point de vue) interne. Le narrateur est lui même le personnage central. Il nous fait partager ses pensées, ses sentiments sur cette nouvelle situation où il se trouve, il y pense sans cesse à sa mort prochaine.
les registres
(Les tons ou les tonalités) Le tragique=le malheur, la mort Le pathétique=champ lexical des sentiments émouvants les modalités exclamatives et interrogatives contribuent à la dramatisation l’ironique (on se moque de quelqu’un ridicule)





InfoIdentification nécessaire
   Identifiant :
   Passe :

   Inscription                   Mot de passe oublié

©marocagreg  |     confidentialite