Leur réforme et la nôtre...

 Par HAMMOUMI Rachid  (?)  [msg envoyés : 12le 04-11-14 à 20:13  Lu :446 fois
     
  
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Ils disent, avec toute la fierté et la suffisance nécessaires, qu’ils sont des initiateurs de réforme, qu’ils n’ont voulu mettre la tête dans le sable et laisser le pays prendre le chemin de la perte. Ils n’ont pu encore et de surcroît, suite à leur éthique saine et leur honnêteté politique, être opportunistes ou même je-m’en-foutistes pour ne penser qu’à leurs intérêts. Ils disent, mais d’une confiance sans réserve, que les pseudo-réformes dont ils ne cessent de nous casser la tête, sont nécessaires et obligatoires…ils disent, ils disent à satiété…à en avoir plus envie d’entendre mot…mais ils oublient que « Ventre affamé n'a point d'oreilles », que « mettre sa tête à couper » et « ne rien à voir dans sa tête » signifient la même chose…
Qu’en est-il des lieux d’ombre où poussent trop de champignons ?
Les réformes ? Mais c’est évident qu’on en a besoin ! Mais « on » est vague. Du coup, les réformes que « nous » voulons diffèrent de celles qu’ « ils » veulent.
Nous voulons une réforme de l’éducation nationale. Nous en avons ras le bol de ces programmes sans aucune visée, de cette tuerie de l’enseignement public en faveur de celui privé, de cette orientation désorientée, de ces responsables corrompus…
Nous voulons une réforme de la santé nationale. Nous ne supportons plus que le domaine de la santé publique soit paniqué par des calculateurs des revenus que leur portent les malades…
En revanche, eux veulent une réforme des caisses qu’ils ont vidées…
Donc, le fait d’être avec « nous », ce n’est pas en mangeant du couscous en notre compagnie, ce n’est pas non plus de prendre le bus ou le train avec nous. Mais plutôt c’est nous aider à réaliser nos réformes …

  



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 Réponse N°1 34567

A chacun son rôle
  Par   Samira Yassine  (CSle 04-11-14 à 22:07

Si réforme il y a , c'est aux professeurs d'en décider. Pourquoi ?

C'est l'enseignant qui connait vraiment l'élève, son niveau , ses besoins.

La décision des enseignants doit être prise en considération.

La reforme avant de toucher le programme doit en premier lieu remettre en question la conception de ces décideurs, leur façon de concevoir la réforme.

On n'en peut plus. Cetains ont lâché prise et ne tentent plus l'impossible. D'autres cherchent tant bien que mal de sauver ces pauvres victimes de l'enseignement marocain qui agonise et depuis bien longtemps, depuis que l'eélève qui ne peut lire , écrire ou dire une phrase, se trouve invité à lire trois bonnes oeuvres. Ce qu'il ne fera pas. Mais , certains inspecteurs ne veulent rien en savoir. Je me rappelle de la phrase

prononcé par un inspecteur que je respecte bien et qui m'a choqué par son ignorance de la situation" L'élève doit LIRE l'oeuve. Aucune excuse n'est acceptée. Il doit lire le roman"





 Réponse N°2 34972

Reproduction de la médiocrité
  Par   HAMMOUMI Rachid  (CSle 30-12-14 à 16:17



C'est prémédité, c'est voulu, c'est recherché. A chaque fois que le système fait des actions autorégulatrices malgré les écueils, on cherche à le rendre boiteux de nouveau.





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