Les epices de la vie

 Par kadiri mohamed  (Etudiant(e))  [msg envoyés : 1le 18-05-11 à 18:38  Lu :1213 fois
     
  
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NOM: Kadiri

Prénom: Mohamed

Affectation: délégation de Larache, collège Zouada

Courriel: larachico[at]hotmail.com


LES EPICES DE LA VIE:

Ali, un petit marchand d'épices, avait un secret; il savait comment transformer de simples épices en de redoutables remèdes.

Son voisin, Mahmoud, le plus grand marchand d'épices de la ville, ne se contentait pas de ce qu'il avait .Il voulait toujours plus .Il voulait plus que tout, le savoir d'Ali car c'était selon lui un bon moyen pour augmenter sa fortune. Il cherchait un moyen pour s'emparer des potions de son pauvre voisin.

Ali aidait les gens pauvres qui n'arrivaient pas à se faire soigner chez un médecin et qui ne pouvaient pas s'acheter des médicaments .Ali ne voulait pas d'argent. Il voulait l'amour des ses semblables .C'était la véritable richesse que lui cherchait.

Cet homme, d'une rare gentillesse, soucieux de sauvegarder son savoir, commença, depuis un certain temps, de rédiger ses miraculeuses potions dans un livre. Il confia cette tâche à un brillant jeune élève du quartier du nom de Sofiane. Le choix d'Ali était par hasard; il avait confiance en tout le monde. Il n'eut pas la chance d'aller à l'école et considérait que chaque personne éduqué est une personne à qui on pouvait fier puisqu'il pouvait distinguer le bien du mal illuminé et guidé par sa connaissance.

C'était ainsi que Sofiane commença son travail.

Il suffisait un peu de temps pour que Mahmoud saches que Sofiane rédigeait le précieux manuscrit. Il se renseigna sur ce pauvre garçon. Sofiane était d'une modeste famille. Son père était un simple ouvrier. C'était donc une famille qui avait besoin d'argent.

Pour rendre la famille plus vulnérable, il intervînt auprès de l'employeur du père pour le faire expulser et c'était le cas .Maintenant, il pouvait apprivoiser le gamin.

Un jour, il aborda Sofiane .Il lui proposa de lui filer les recettes et comme contrepartie il aura de l'argent, beaucoup d'argent. Mahmoud lui demanda de réfléchir et sûr du résultat, il lui donna rendez-vous demain au même endroit.

Sofiane ne savait pas ce que signifiaient ces recettes .Il savait épeler et transcrire les mots sans savoir le sens.

Comme prévu, Mahmoud attendait le petit à la sortie de la boutique d'Ali. Sofiane Sortit, fixa le riche homme d'un regard foudroyant .Ce dernier lui demanda les recettes .Le garçon lui répondit qu'il n'avait rien à lui remettre .En ce moment même, la rue qui était déserte devînt soudainement pleine de gens.C'était les pauvres gens du quartier qu'Ali aida au moins une fois un de leurs proches un jour. Ali était un de la famille pour eux.Ils l'aimaient et le respectaient profondément. Ils savaient ce que Mahmoud mijotait. Mais comment le savaient-ils?

Sofiane avait raconté à un camarade ce que Mahmoud lui avança .Ce camarade raconta l'histoire à sa mère et elle à sa voisine, la voisine à son mari, le mari à ses amis au café.Le garçon du café les entendit .Et comme il souffrait de maux d'estomac depuis des jours, il se décida enfin d'aller chez Ali .En prenant sa recette, il raconta tout ce qu'il entendit .A la fin de la journée, tout le quartier savait le complot de Mahmoud.

Ali savait pertinemment que Sofiane n'allait pas le trahir. Ce qui semait de l'amour, comme lui, ne récoltait que de l'amour .En plus, dès que son père resta son travail, les voisins les avaient aidé sur le champ .C'était comme cela que l'on s'entre aidait au quartier.

Mahmoud suffoqué de rage, n'avait rien compris .Il ne comprenait pas le pouvoir de l'amour et ne connaissait que le pouvoir de l'argent .Il ne croyait pas ses yeux .Il s'enfouilla.

Quelques années avaient passé. On entendait plus parler de Mahmoud le grand marchand d'épices. On disait qu'il avait tout perdu et que malade et triste, il mourut seul sans amour et sans amis.

Ali devînt le plus riche commerçant de tout le pays .Aimé par tous, il passa son temps entre apprendre aux enfants du quartier ses remèdes efficaces et gérer son prospère commerce.

Ali connut bien des épreuves dans sa vie .Il suffisait qu'il distribue un peu d'amour pour que les choses reviennent à leur ordre. Il rendait sa vie plus délicieuse en épiçant sans quotidien des plus nobles sentiments.


  



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 Réponse N°1 11396

Merci pour le partage.
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 18-05-11 à 22:22



Merci M. kadiri mohamed,

C'est une nouvelle bien écrite. Merci pour le partage.





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