Lectures analytiques...

 Par Idoubiya Rachid  (Prof)  [msg envoyés : 1316le 27-09-10 à 00:56  Lu :2958 fois
     
  
 accueil

Académie Souss Massa Draa
Délégation d’Ouarzazate
Lycée Sidi Mohammed Ben Abdellah
Par Idoubiya Rachid
Mon credo : Il n’y a pas qu’un seul chemin qui mène à la lecture analytique...
Un texte soumis à trois lectures analytiques
Cinq manières de situer le texte :
1- Lors d’une conversation de Bouchaïb avec sa vieille femme autour des dattes « Biskra », celui-ci évoqua son séjour dans l’armée et les souffrances qu’il a endurées dans la prison militaire...Ces souvenirs lui firent penser à une période sombre de l’histoire du Maroc…
2- Bouchaïb se souvient bien de la situation du Maroc lors de la colonisation, ce souvenir est provoqué par les souffrances qu’il a subies lors de son séjour dans la prison militaire. La plaie était ouverte lors de sa discussion avec sa vieille femme…
3- La femme du vieux Bouchaïb provoqua un souvenir amer chez lui. Le vieux lui raconta comme il fut « spahi au Sahara », et quelle était sa situation de prisonnier militaire…Ce qui ouvrit un autre moment de tristesse chez le personnage, celui de la situation du Maroc au moment de la colonisation…
4- Bouchaïb était un soldat non convaincu, ce qui lui coûta cinq années de travaux forcés dans les prisons militaires. Ce souvenir amer fait revenu à la surface un autre plus amer encore, celui de la période coloniale, Tout cela résulte d’une discussion entre Bouchaïb et sa vieille femme.
5- C’était une période sombre de l’Histoire du Maroc colonisé. Le vieux Bouchaïb s’en souvient très bien. Sa femme vient de lui rappeler ces événements noirs, lors d’une conversation entre le couple...
Texte-support
Une page d’histoire
Chez les Européens, les poux n’existaient pas. Certains esprits moqueurs disaient : « Qui n’a pas de poux n’est pas musulman... » Les Français vivaient dans la propreté tandis que les indigènes s’entassaient les uns sur les autres dans des gourbis confinés. Plusieurs années de sécheresse avaient appauvri la campagne jadis riche en céréales qu’on exportait vers l’Europe. Maintenant, les paysans se nourrissaient de racines et de tubercules, eux aussi très rares. Les morts se chiffraient par milliers : « C’est la racaille qui crève, disait-on. Bon débarras ! » Les colons récupéraient ainsi des terres abandonnées. Ils foraient des puits, plantaient des orangers, semaient du blé. Ils prospéraient sur ces terres qui n’avaient vu que des cadavres. Les humbles fellahs d’autrefois se voyaient contraints de travailler au service des nouveaux maîtres pour survivre. Ceux qui avaient eu la chance d’être engagés pouvaient compter sur l’aide du maître. Ils étaient alors pris en charge, soignés, bien nourris et ils pouvaient échapper au sort tragique qui décimait les gens des noualas et autres hameaux qu’on finissait par déserter pour fuir une mort certaine. Des masses d’hommes envahissaient les villes et se retrouvaient parqués dans des bidonvilles déjà surpeuplés. Rares étaient ceux qui travaillaient. En Europe, la Guerre durait depuis deux ans. Seules les usines d’armement allemandes fonctionnaient. La France était sous la botte nazie, mais les autorités coloniales, qui étaient vichystes, envoyaient tout en métropole. Il n’y avait donc rien à manger pour les autochtones. Avec le débarquement américain de 1942, qui cloua au sol la flotte aérienne française fidèle au maréchal Pétain, les choses se remirent à fonctionner à peu près normalement. On ouvrit des chantiers, le dollar coula à flot. Les bases militaires américaines employant beaucoup de Marocains, l’arrière-pays en profita. On soignait les malades. Du jour au lendemain, le typhus disparut.
Mohammed Khaïr Eddine, Il était une fois un vieux couple heureux (2002)

  




 Réponse N°1 6502

Lecture analytique 1
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 27-09-10 à 00:59



Lecture analytique 1

Questions

Axe 1

Une période sombre de l’histoire d’un pays colonisé ou les liens logiques

1- Compréhension : Répondez par vrai ou faux et justifiez vos réponses :

A- Les Européens sont comme les musulmans, ils ont des poux.

B- Certaines personnes mal vaillantes disent que tous les musulmans ont des

poux

C- Les compagnes sont devenues pauvres à cause de la guerre.

D- Il y’ avait des millions de morts.

2- Grammaire : Quels sont les rapports logiques exprimées par ces phrases ?

A- « Les Français vivaient dans la propreté « tandis que » les indigènes s’entassaient les uns sur les autres dans des gourbis confinés. » - Le rapport logique, c’est :

B- « Maintenant, les paysans se nourrissaient de racines et de tubercules, eux « aussi » très rares. » - Le rapport logique, c’est :

C- « Les colons récupéraient « ainsi » des terres abandonnées. » - Le rapport logique, c’est :

D- « Les humbles fellahs d’autrefois se voyaient contraints de travailler au service des nouveaux maîtres « pour » survivre. » - Le rapport logique, C’est :

3- Vocabulaire : Les morts se chiffraient par milliers : « C’est « la racaille » qui « crève », disait-on. Bon débarras ! » Cela veut dire : A- la populace/meurt B- la main-d’œuvre/manque C- les paysans/se plaignent. Choisissez la bonne réponse.

4- conjugaison : « Les Français « vivaient » dans la propreté tandis que les indigènes « "s’entassaient » les uns sur les autres dans des gourbis confinés. Plusieurs années de sécheresse « avaient appauvri » la campagne jadis riche en céréales qu’on « exportait » vers l’Europe. » Transformez le passage suivant au récit au présent, en procédant aux modifications qui s’imposent.

Axe 2

Lorsque le colon devient le maître ou l’imparfait descriptif

1- Compréhension : Répondez par vrai ou faux et justifiez vos réponses :

A- Les paysans se nourrissaient de pain et d’eau pour vivre

B- Les colons ont mis la main sur les terres abandonnées par les paysans affamés.

C- Les colons ont travaillé la terre et ils sont devenus prospères.

D- Les paysans finissaient par travailler chez le colon pour vivre

2- Grammaire : « ils pouvaient échapper au sort tragique « qui » décimait les gens des noualas et autres hameaux « qu »’on finissait par déserter pour fuir une mort certaine. » a- Nommez les mots entre guillemets. b- Que remplacent-ils ? c- Evitez d’utiliser ces deux mots pour avoir des phrases indépendantes.

3- Vocabulaire : Ils « prospéraient » sur ces terres qui n’avaient vu que des cadavres. Cela veut dire qu’ils deviennent : A- riches B- pauvres c- négocient. Choisissez la bonne réponse.

4- conjugaison : « Les colons récupéraient ainsi des terres abandonnées. Ils foraient des puits, plantaient des orangers, semaient du blé. Ils prospéraient sur ces terres qui n’avaient vu que des cadavres. Les humbles fellahs d’autrefois se voyaient contraints de travailler au service des nouveaux maîtres pour survivre. » a- A quel temps sont conjugués les verbes dans ce passage ? b- Les événements : A- s’accélèrent B- ralentissent. Choisissez la bonne réponse. c- Transformez le passage pour faire……………………………………..les événements.

Correction

Lecture analytique 1

Axe 1

Une période sombre de l’histoire d’un pays colonisé ou les liens logiques

1- Compréhension : Je réponds par vrai ou faux et je justifie mos réponses :

A- Les Européens sont comme les musulmans, ils ont des poux. Faux : «Chez les Européens, les poux n’existaient pas. »

B- Certaines personnes mal vaillantes disent que tous les musulmans ont des poux. Vrai : « Certains esprits moqueurs disaient : « Qui n’a pas de poux n’est pas musulman... »

C- Les compagnes sont devenues pauvres à cause de la guerre. Faux : «Plusieurs années de sécheresse avaient appauvri la campagne... »

D- Il y’ avait des millions de morts. Faux : « Les morts se chiffraient par milliers. »

2- Grammaire : Les rapports logiques exprimées par ces phrases sont :

A- « Les Français vivaient dans la propreté « tandis que » les indigènes s’entassaient les uns sur les autres dans des gourbis confinés. » - Le rapport logique, c’est : l’opposition.

B- « Maintenant, les paysans se nourrissaient de racines et de tubercules, eux « aussi » très rares. » - Le rapport logique, c’est : l’addition.

C- « Les colons récupéraient « ainsi » des terres abandonnées. » - Le rapport logique, c’est : la conséquence.

D- « Les humbles fellahs d’autrefois se voyaient contraints de travailler au service des nouveaux maîtres « pour » survivre. » - Le rapport logique, c’est : le but.

3- Vocabulaire : Les morts se chiffraient par milliers : « C’est « la racaille » qui « crève », disait-on. Bon débarras ! » Cela veut dire : A- la populace/meurt.

4- conjugaison : Transformation du passage au récit au présent en procédant aux modifications qui s’imposent : « Les Français vivent dans la propreté tandis que les indigènes s’entassent les uns sur les autres dans des gourbis confinés. Plusieurs années de sécheresse ont appauvri la campagne jadis riche en céréales qu’on exporte vers l’Europe.

Axe 2

Lorsque le colon devient le maître ou l’imparfait descriptif

1- Compréhension : Je réponds par vrai ou faux et je justifie mes réponses :

A- Les paysans se nourrissaient de pain et d’eau pour vivre. Faux : « les paysans se nourrissaient de racines et de tubercules, »

B- Les colons ont mis la main sur les terres abandonnées par les paysans affamés. Vrai : « Les colons récupéraient ainsi des terres abandonnées. »

C- Les colons ont travaillé la terre et ils sont devenus prospères. Vrai : « Ils foraient des puits, plantaient des orangers, semaient du blé. Ils prospéraient sur ces terres... »

D- Les paysans finissaient par travailler chez le colon pour vivre. Vrai : «Les humbles fellahs d’autrefois se voyaient contraints de travailler au service des nouveaux maîtres pour survivre. »

2- Grammaire : « ils pouvaient échapper au sort tragique « qui » décimait les gens des noualas et autres hameaux « qu »’on finissait par déserter pour fuir une mort certaine. » a- Les mots entre guillemets sont des pronoms relatifs. b- Ils remplacent : « au sort tragique »/ « autre hameaux ». c- Avoir des phrases indépendantes : ils pouvaient échapper au sort tragique. Ce sort tragique décimait les gens des noualas . / Les autres hameaux. On finissait par déserter les autres hameaux pour fuir une mort certaine.

3- Vocabulaire : Ils « prospéraient » sur ces terres qui n’avaient vu que des cadavres. Cela veut dire qu’ils deviennent : A- riches.

4- conjugaison : a- Dans ce passage, les temps sont conjugués à l’imparfait de l’indicatif. b- Les événements : B- ralentissent. c- Transformation du passage pour faire accélérer les événements. Les colons récupérèrent ainsi des terres abandonnées. Ils forèrent des puits, plantèrent des orangers, semèrent du blé. Ils prospérèrent sur ces terres qui n’avaient vu que des cadavres. Les humbles fellahs d’autrefois se virent contraints de travailler au service des nouveaux maîtres pour survivre.





 Réponse N°2 6503

Lecture analytique 2
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 27-09-10 à 01:02



Lecture analytique 2

Questions

Axe 3

La souffrance d’un peuple ou le discours direct

1- Compréhension : a- Où habitaient les marocains ? b- Quelle est la conséquence d’une telle habitation ? A- Les marocains attrapent des poux. B- Les marocains tombent malades. C- Les marocains deviennent fort. Choisissez et justifiez la bonne réponse.

2- Grammaire : a- Relevez un discours direct du début du texte. b- Par qui est-il dit ? c- Pourquoi ? d- Les verbes sont : A- au présent de l’énonciation B- au présent de vérité générale C- au présent de la narration. Justifiez votre réponse. e- Qu’est-ce que cela laisse apprendre sur les Européens ?

3- Vocabulaire : « Plusieurs années de sécheresse avaient appauvri la campagne jadis riche en céréales qu’on « exportait » vers l’Europe. » Le mot entre guillemets veut dire que les colons: A- envoyaient les céréales en Europe B- faisaient venir de la céréale d’Europe. Choisissez la bonne réponse.

4- Grammaire: Pourquoi le narrateur a eu recours au discours direct ? A- pour mieux relever la pensée des colons : une pensée raciste. B- pour faire progresser les événements C- pour décrire le rapport entre les colons et les autochtones. Choisissez la bonne réponse.

5- Compréhension : a- Où habitaient ceux qui quittaient l’accompagne pour les villes ? b- Arrivaient-ils à trouver du travail ? Justifiez vos réponses.

Axe 4

Un moment de soulagement ou le passé simple.

1- Compréhension : Les choses commencèrent-elle à s’améliorer ? Justifiez votre réponse.

2- Grammaire : Faites correspondre : « les autorités « coloniales », qui étaient « vichystes », envoyaient tout en métropole. » A- adjectif épithète : ……………………,

B- Adjectif attribut :…………………………….

3- Vocabulaire : « le dollar coula à flot. » Cela veut dire que les marocains commencent à : A- gagner beaucoup d’argent B- perdre beaucoup d’argent C- gagner peu d’argent... Choisissez la bonne réponse.

4- conjugaison : a- Relevez un passage narratif du texte. b- A quel temps sont conjugués les verbes ? c- Transformez ce passage au présent de la narration. d- Cette transformation a-t-elle donnée de la vivacité au récit ? Justifiez votre réponse.

Lecture analytique 2

Correction

Axe 3

La souffrance d’un peuple ou le discours direct

1- Compréhension : a- Les marocains habitaient dans des « gourbis confinés » : « les indigènes s’entassaient les uns sur les autres dans des gourbis confinés. » b- La conséquence d’une telle habitation : A- Les marocains attrapent des poux. Justification : « Certains esprits moqueurs disaient : « Qui n’a pas de poux n’est pas musulman... »

2- Grammaire : a- Un discours direct du début du texte : « Qui n’a pas de poux n’est pas musulman... » b- Il est dit par Certains esprits moqueurs/ les colonisateurs. : c- Pour se moquer des marocains porteurs de poux. d- Les verbes sont : B- au présent de vérité générale. Justification : les colons traitent les marocains comme des êtres sales et pouilleux et prennent cela pour une vérité à généraliser sur tous les musulmans. e- Cela laisse savoir que les Européens sont des êtres racistes et imbibés par leurs préjugés...

3- Vocabulaire : « Plusieurs années de sécheresse avaient appauvri la campagne jadis riche en céréales qu’on « exportait » vers l’Europe. » Le mot entre guillemets veut dire que les colons: A- envoyaient les céréales en Europe.

4- Grammaire: Pourquoi le narrateur a eu recours au discours direct : A- pour mieux relever la pensée des colons : une pensée raciste.

5-Compréhension : a- Ceux qui quittaient l’accompagne pour les villes habitaient dans des « bidonvilles déjà surpeuplés » : « Des masses d’hommes envahissaient les villes et se retrouvaient parqués dans des bidonvilles déjà surpeuplés. » b- Ils n’arrivaient pas à trouver du travail : « Rares étaient ceux qui travaillaient. »

Axe 4

Un moment de soulagement ou le passé simple.

1- Compréhension : Oui, les choses commencèrent à s’améliorer : «...les choses se remirent à fonctionner à peu près normalement. »

2- Grammaire : Je fais correspondre : les autorités « coloniales », qui étaient « vichystes », envoyaient tout en métropole. A- adjectif épithète : « coloniales »,

B- Adjectif attribut : « vichystes ».

3- Vocabulaire : « le dollar coula à flot. » Cela veut dire que les marocains commencent à : A- gagner beaucoup d’argent.

4- conjugaison : a- Je relève un passage narratif du texte : « Avec le débarquement américain de 1942, qui cloua au sol la flotte aérienne française fidèle au maréchal Pétain, les choses se remirent à fonctionner à peu près normalement. On ouvrit des chantiers, le dollar coula à flot. Les bases militaires américaines employant beaucoup de Marocains, l’arrière-pays en profita. On soignait les malades. Du jour au lendemain, le typhus disparut. » b- Les verbes sont conjugués au passé simple. c- Transformation du passage au présent de la narration : Avec le débarquement américain de 1942, qui « cloue » au sol la flotte aérienne française fidèle au maréchal Pétain, les choses « se remettent » à fonctionner à peu près normalement. On « ouvre » des chantiers, le dollar « coule » à flot. Les bases militaires américaines employant beaucoup de Marocains, l’arrière-pays en « profite». On soignait les malades. Du jour au lendemain, le typhus disparut. d- Oui, cette transformation a donnée de la vivacité au récit car le présent de la narration fonctionne comme un temps d’actualisation des événements. On a l’impression qu’ils se déroulent ici et maintenant.





 Réponse N°3 6504

Lecture analytique 3
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 27-09-10 à 01:06



Lecture analytique 3

Questions

Axe 5

La misère d’un peuple colonisé ou la phrase négative

1- Compréhension : a- Les Marocains vivaient-ils comme les Français ? Justifiez votre réponse. b- De quoi se nourrissaient-ils ? c- Ils Vivent donc dans : A- l’aisance B- le dénuement. Choisissez la bonne réponse.

2- Grammaire : a- « Chez les Européens, les poux n’existaient pas. »/ « Qui n’a pas de poux n’est pas musulman... » a- Ces deux phrases sont à la forme : A- négative B- affirmative. Choisissez la bonne réponse. b- Transformez-les pour avoir des phrases à la forme : ……………………c- Relevez deux phrases à la forme négative du texte.

3- Vocabulaire : « Les humbles fellahs d’autrefois se voyaient contraints de travailler au service des nouveaux « maîtres » pour survivre. » Que remplace le mot entre guillemets ? A- les colons B- les autochtones C- les humbles.

4- Grammaire : Relevez : A- un antonyme :………………. B- un synonyme :……………. de l’adverbe du temps : « jadis ».

Axe 6

Une terre usurpée ou les champs lexicaux

1- Compréhension : a- Quelle est la raison qui a poussé les habitants autochtones à quitter leurs Douars ? b- Justifiez votre réponse.

2- Vocabulaire : a- Relevez six mots/expressions appartenant au champ lexical de la colonisation. b- Comment les colons sont-ils devenus riches ?

3- a- conjugaison : « Ils étaient alors pris en charge, soignés, bien nourris et ils pouvaient échapper au sort tragique qui décimait les gens des noualas et autres hameaux qu’on finissait par déserter pour fuir une mort certaine. » a- Transformez le passage pour faire accélérer le récit. b- Quel temps avez-vous utilisé ? c- Un temps doit rester invariable. Lequel ? d- Pourquoi ?

4- Grammaire : Que remplace le pronom indéfini : « on », dans les trois phrases ? Faites correspondre : A- « …qu’on exportait vers l’Europe. »/ B- «…on finissait par déserter pour fuir une mort certaine. »/ C- « On soignait les malades. Du jour au lendemain, le typhus disparut. » : - les marocains, -les américains, -les français.

Correction

Lecture analytique 3

Axe 5

La misère d’un peuple colonisé ou la phrase négative

1- Compréhension : a- Les Marocains ne vivaient pas comme les Français : « Les Français vivaient dans la propreté tandis que les indigènes s’entassaient les uns sur les autres dans des gourbis confinés. » b- Ils se nourrissaient de : «... racines et de tubercules, c- Ils vivent donc dans : B- le dénuement.

2- Grammaire : a- « Chez les Européens, les poux n’existaient pas. »/ « Qui n’a pas de poux n’est pas musulman... » a- Ces deux phrases sont à la forme : A- négative. b- Transformation pour avoir des phrases à la forme affirmative : Chez les Européens, les poux existaient / Qui n’a pas de poux est musulman... c- Deux phrases à la forme négative du texte : « ces terres qui n’avaient vu que des cadavres. »/ «Il n’y avait donc rien à manger pour les autochtones. »

3- Vocabulaire : « Les humbles fellahs d’autrefois se voyaient contraints de travailler au service des nouveaux « maîtres » pour survivre. » Le mot entre guillemets remplace : A- les colons.

4- Grammaire : Je relève : A- un antonyme de l’adverbe du temps : « jadis » : « aujourd’hui » et B- un synonyme : « autrefois ».

Axe 6

Une terre usurpée ou les champs lexicaux

1- Compréhension : a- La raison qui a poussé les habitants autochtones à quitter leurs Douars est la sécheresse : b- Justification : « Plusieurs années de sécheresse avaient appauvri la campagne… » .

2- Vocabulaire : a- Six mots/expressions appartenant au champ lexical de la colonisation : « Européens », « Les Français », « Europe », « Les colons », «nouveaux maîtres », « La France », « les autorités coloniales » b- Les colons sont devenus riches en forant des puits, plantant des orangers, semant du blé.

3- a- conjugaison : « Ils étaient alors pris en charge, soignés, bien nourris et ils pouvaient échapper au sort tragique qui décimait les gens des noualas et autres hameaux qu’on finissait par déserter pour fuir une mort certaine. » a- Je transforme le passage pour faire accélérer le récit : Ils « furent » alors pris en charge, soignés, bien nourris et ils « purent » échapper au sort tragique qui décimait les gens des noualas et autres hameaux qu’on « finit » par déserter pour fuir une mort certaine. b- Le temps utilisé est le passé simple. c- Le temps qui reste invariable est : « décimait » d- Il s’agit d’un verbe à l’imparfait à valeur explicative.

4- Grammaire : Le pronom indéfini : « on » remplace :

A- « …qu’on exportait vers l’Europe. » : -les français.

B- «…on finissait par déserter pour fuir une mort certaine. » : - les marocains,

C- « On soignait les malades. Du jour au lendemain, le typhus disparut. » : -les américains.





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