Lecture analytique et langue intégrée3.

 Par belmahi mohamed  (?)  [msg envoyés : 10le 26-10-10 à 22:39  Lu :2553 fois
     
  
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Lecture analytique et langue intégrée.
Objectifs :
- repérer le champ lexical des sensations ;
- identifier les sentiments du narrateur.
Support : La boîte à merveille , Ahmed Sefrioui, chapitre II.
- « Ces deux jours et demi de repos passèrent très vite…. de le serrer avec tendresse sur contre ma joue. »
Démarche :
- cours dialogué ;
- prise de notes par les élèves.
1- Mettre en situation :
- Pourquoi le narrateur a-t-il eu droit à deux jours de repos ?
 Il est tombé malade après s’être rendu au sanctuaire de Sidi Ali Boughaleb et son père a préféré qu’il reste à la maison.
2- Comprendre le texte et les sensations du narrateur.
- Où est retourné le narrateur après ces deux jours ?
 Il est retourné à l’école coranique.
- Que faisaient les enfants dans cette école ?
 Ils y apprenaient le Coran.
- Relevez les sens auxquels on peut associer la manière avec laquelle le narrateur et ses camarades apprenaient en complétant le tableau suivant.
L’ouïe : Le toucher :
- hurlant
- scandant
- le bruit, les coups répétés
- les cris des enfants
- .. en torrent, en cataracte, en bruit de rafale - à coups de poings
- à force de cogner sur ma planchette de buis
- Quels autres sens connaissez-vous dont on ne parle pas dans le texte ?
 La vue – le goût – l’odorat –
- Les enfants apprennent-ils en silence ou en criant très fort ?
 Ils apprennent en criant très fort.
- Cherchez dans le dictionnaire le sens des mots suivants : « les cris des enfants s’étaient transformés en torrent, en cataracte, en bruit de rafale » et dites ce que ces mots nous apprennent sur la cadence de leur lecture.
 Le narrateur compare d’abord le bruit à celui d’un cours d’eau à forte pente et à débit rapide, puis, à celui d’une chute des eaux d’un grand cours d’eau (cascade) enfin à celui d’un coup de vent violent ou d’un ensemble de coups tirés rapidement à intervalles réguliers. Ceci montre qu’ils lisent en cadence et de plus en plus fort.
- Quelle émotion a ressentie le narrateur lors de cet apprentissage ? Comment cela s’est-il traduit ?
 Il avait chaud aux joues et ses tempes bourdonnaient.
- Quel sentiment cette émotion traduisait-elle ?
 Il était troublé, enivré.
- Relevez les expressions marquant les étapes du récit.
 Une tache de soleil d’un jaune anémique …../ la tache diminuait / la tache disparut / le soleil avait disparu.
- A quel moment de la journée le bruit des enfants est-il devenu plus doux ?
 Au moment où le soleil avait disparu (à la fin de la journée), ils ont commencé à chanter.
- Quel sentiment éprouvaient le narrateur et les autres enfants à ce moment-là ? Pourquoi ?
 Ils étaient heureux car ce moment marquait la fin de leurs souffrances.
- Pendant tout ce temps, que faisait le maître ? Justifiez votre réponse par des expressions du texte.
 Il alternait les moments de sommeil et de réveil. « le maître somnolait … le maître se réveilla .. et se rendormit … le maître ouvrit les yeux,….reprendre son somme ….il se frotta les yeux, son visage s’éclaira … »
- Qu’a fait le narrateur de retour à la maison ?
 Il a sorti sa boîte à merveilles.
- Relevez les sensations que lui provoquent ses « richesses » ? Quels sont les sens sollicités ?
 la vue : « la contemplation » / « me fascinait » / « de le regarder par transparence »
 le toucher : « le toucher » / « le serrer avec tendresse »
- Quel est le trait de caractère révélé par ce comportement du narrateur ?
 Il est sensible.
- Qu’est-ce que la boîte à merveilles apportait au narrateur ?
 Elle était pour lui un moyen d’échapper à la réalité, de rêver.
RETENONS :
Un champ lexical est l’ensemble des mots qui se rapportent à une notion. Il comporte des mots de natures grammaticales différentes.
Les sensations sont les façons de percevoir le monde extérieur au moyen des cinq sens :
- la vue : les sensations visuelles ; ce que l’on voit avec ses yeux ;
- l’ouïe : les sensations auditives, ce que l’on entend avec ses oreilles ;
- l’odorat : les sensations olfactives, ce que l’on sent avec son nez ;
- le toucher : les sensations tactiles, ce que l’on sent avec sa peau ;
- le goût : les sensations gustatives que l’on sent avec sa bouche.
L’évocation des sensations sert à créer une atmosphère

  



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