Le temps et l'espace dans il était une fois un vieux couple heureux

 Par slassi hassan  (Prof)  [msg envoyés : 22le 06-06-10 à 16:47  Lu :16259 fois
     
  
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L’étude de l'œuvre intégrale nécessite inéluctablement une réflexion profonde sur des aspects tels l'espace, le temps, l'action et bien évidemment les forces agissantes qui puisent leur identité là où elles évoluent. Ainsi, s'avère judicieux de soumettre à l'analyse les deux composantes fondamentales du récit, l'espace et le temps. Considérant les traits caractéristiques de l'œuvre objet de réflexion, il paraît pertinent d'étudier en premier lieu l'espace tout en tenant compte de la thématique mise en œuvre pour le restituer dans un label où se joignent le topographique et le littéraire. En fait, voyant les subterfuges de l'écriture maghrébine, le lecteur est censé engager la plus grande perspicacité sous peine de commettre des absurdités. Dans cette optique, pour une efficiente assimilation de la conception de l'espace, il est indispensable de l'approcher via une vision totalitaire tendant à élucider en prime abord son caractère chaotique étant le produit d'une rétrospection tiraillée entre les flux du passé, les frénésies d'une nostalgie ravageuse et les manufactures relatives aux avatars et à L’usure du temps.
Encore faut-il déceler tous les détails conférant au relief du texte un timbre étanche explicitant par là les motifs charriant le narrateur à créer un cosmos et un univers soumis aux principes de l'autarcie.
Toutefois, les fluctuations affectant le croquis topographique s'imposent ; rendant de la sorte crucial l'examen de l'univers diégétique comme oscillant entre l'enfermement , la restriction et l'épanouissement s'y adjoint l'obligation d'expliciter les parapets installés en vue d'instaurer la succion entre la virilité et la douceur féminine faisant allusion ainsi aux intentions profondes du narrateur, complice de l'auteur, voulant prémunir même symboliquement son patrimoine ancestral par conséquent, l'étude de l'espace ne pourra être cohérente que si elle relie harmonieusement toutes les composantes du récit au projet de l'écriture de Khair-Eddine, l'apaisement consistant à renoncer au déracinement culturel. Encore faut-il détecter les aspects de cet espace ainsi que ses caractéristiques.

  



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 Réponse N°1 4647

I - Les caractéristiques de l’espace à travers l’œuvre
  Par   slassi hassan  (Profle 06-06-10 à 16:49

- Les caractéristiques de l’espace à travers l’œuvre

L’espace dans l’œuvre s’avère réel est précisé, se caractérisant par son aspect multidimensionnel, allant du poétique au géographique, en passant par le psychologique, le sociologique et l'environnemental. Ceci concorde avec autant de points de vue possibles sur l'espace, autant de phénoménologies nécessaires. Certes l'espace ne doit son existence qu’en référence à un sujet qui perçoit un environnement autour de lui, mais l'espace existe aussi par ce qui le remplit, le meuble, le structure et en modifie la perception. L'espace est une source de comportements; mais également un champ de valeurs; il est parsemé de repères et peut être appréhendé comme une quantité à consommer. L’espace peut s'envisager aussi comme une métaphore du système social.

L’espace véhicule des éléments de culture dans les relations historiquement définies de l’être humain et de son environnement( …)

La démarche de Khair-Eddine s'inscrit dans le cadre environnemental qui étudie les relations entre l'individu et son environnement, le rôle de l'espace et ses multiples influences sur les comportements humains autour desquels s'organisent les relations entre l'individu et l'espace qu’il occupe. Tout en se basant sur la dynamique des interactions entre les hommes qui ménagent leurs efforts pour mieux exploiter cet espace afin d’assurer leur subsistance, ils exploitent toutes les richesses qu’offre leur terroir.

Une œuvre ancrée dans un espace authentique

L’œuvre parait à première vue dépeindre un itinéraire de vie prêchant l’apaisement comme échappatoire. Toutefois, certains détails, sillonnant le texte, tendant a saisir, en interpellant a son giron des topoi où s’opèrent des pratiques relatives à un mode de vie précis, l’aspect ethnographique d’un site enfui dans une vallée sujette à toutes sortes de métamorphoses. En fait, l’évocation de sidi hmad ou moussa, défini comme lieu d’un rituel sacré, découle de l’intention d’ancrer l’œuvre dans un espace authentique. Par conséquent, tel clin fait allusion a des transactions tributaires du contact pieux des communs des mortels peuplant la scène de l’œuvre au moment où les prémices de la modernité se font sentir.

Dans un autre contexte, la peinture de l’architecture des bâtisses permet d’introduire les détails esquissant, outre le caractère rudimentaire de la région, le vécu des ménages et par là offre au lectorat de restituer le style de vie des autochtones, ou l’accent est mis essentiellement sur l’art culinaire en vogue. De là, le label ethnographique s’énonce concrètement enracinant le récit dans un cadre où se mêlent le social et le culturel.

Le fréquent retour de passages où la narration s’estompe au profit de la peinture des lieux et des besognes qui s’y opèrent constitue des moments privilégiés pour tenir compte de la dureté de la vie et le pouvoir de l’homme à aplanir tous les malaises qui surgissent pour endurcir son existence. Dans la même perspective, le narrateur révèle les répercussions immédiates du géographique sur les pulsions des gens affichant, étant le produit de leur milieu, un caractère belliqueux. Ces corrélations senties entre le comportemental et le topographique s’inscrivent dans le souci d’insuffler au texte une veine à caractère socioculturel nourrissant cet esprit consistant à incruster la portée événementielle de l’œuvre dans un cosmos original.

Somme toute, la terre n’est pas réduite à un simple sujet d’inspiration mais elle fait l’objet de plusieurs réflexions dévoilant sa dimension symbolique étant para synonyme d’une culture inégale où respire l’âme des ancêtres. Donc, le rapport terre culture situe le roman dans la rubrique des textes documentaires. De la sorte, l’œuvre s’avère liée de très fortes attaches à l’univers dans lequel puise sa substance.





 Réponse N°2 4648

il etait une fois un vieux couple heureux
  Par   slassi hassan  (Profle 06-06-10 à 16:51

1. Un espace autarcique

La vallée de Bouchaib représente un authentique terroir ; un espace vital, un véritable lieu de fondement des interactions entre la personne et le milieu. C’est un espace concret, tangible géographiquement cartographiable, il possède une dimension culturelle, le reflet direct de la communauté qui l’exploite. Ses limites sont en grande partie calquées sur les frontières naturelles géographiques notamment les montagnes d’alentour car la vallée est enclavée au cœur des piques de l’anti atlas dans la région du Sous et se détermine aussi par les des caractéristiques ethnographiques ; la langue et les traditions berbères.

La vallée étant un ouvert délimité et défini à partir de la communauté ou tout est construit au cours de son histoire un ensemble de traits culturels distinctifs, de savoirs, et de pratiques fondés sur un système d’interactions entre le milieu naturel et les facteurs humains notamment le religieux. Les savoir-faire révèlent une originalité, confèrent une typicité et permettent une reconnaissance pour les produits ou services originaires de cet espace et donc pour les hommes qui y vivent. Le terroirs où vit Bouchaib est vivant et innovants IL n’y a pas un meilleur comble que de savourer les produits locaux : la menthe locale pour préparer le bon thé qu’il appréciait et sirotait après avoir dégusté les succulents tagines que sa femme concoctait à base de produits locaux sains et à porté de main ; la viande du gibier qui abondait : le fameux tagine aux petits navets aromatisé avec les herbes locaux comme le thym sans oublier l’huile d’olive et l’huile d’arganier . Pour s’approvisionner il faut aller les chercher dans le jardin potager qui est irriguée par sa sueur et celle de sa femme dans leur dur labeur, ils produisent des produits naturels et sains puisque les engrais fertilisants ne sont pas chimiques mais proviennent des déchets animaliers. Il leur arrive de troquer leurs produits avec les habitants du hameau pour compenser tout manque. Ces mets puisent leur authenticité à la seule tradition l’autarcie et l’autosuffisance est aussi l’entraide des pauvres .Le terroir permet de l’exploitation de toutes les potentialités d’un espace bien déterminé. L’autarcie dépend étroitement des caractères de la civilisation qui occupe ces terres et de son héritage ancestral.

La mule et l’âne, bêtes de somme, jouent un rôle très important dans l’équilibre du terroir puisqu’ils tirent la charrue pour labourer la terre, un moyen de transport le plus répondu et le mieux adaptés à la région pour se déplacer dans cet espace particulièrement accidenté et exotique.





 Réponse N°3 4649

l'espace dans il etait une fois un vieux couple heureux
  Par   slassi hassan  (Profle 06-06-10 à 16:53

Un espace exotique

L’exotisme s’inscrit dans l’orinalité de l’espace, un espace exotique digne d’un reportage documentaire ; la nature indomptable et idéalisée ; son enclavement a permis de garder certains de ses traits, et son climat des espèces d’arbres qu’on ne trouve pas ailleurs. La beauté sauvage se manifeste dans l’escarpement des terrains comme le décrit Khair-Eddine : djebel lekest dont la chute vertigineuse finissait six cent mètres plus bas entre deux villages accrochés au mont comme des arapèdes »

la diversité de la faune assure un apport diversifié de nourriture le gibier est abondant : le perdreau, le lièvre et le mouflon, cet animal plus gros qu’un bélier domestique mais aussi l’ambiance originel qui y règne rythmé par le chant des oiseaux avec le croassement des corbeaux, le roucoulement des tourterelles, la stridulation insistante des cigales et les bêtes de somme qui ont un rôle très important pour se déplacer, travailler et labourer la terre.

Quant à La flore, elle est propre à la région avec l’arbre emblématique de l’arganier ou aussi le pistachier térébinthe et le caroubier.

Les traditions ancestraux sont toujours présents dans la vie quotidienne à titre d’exemple : hmad le voisin chasse le corbeau car la chair de ce volatil parait-il, guérit les maladies. Le moussem du saint patron de la région sidi hmad ou moussa et la madrasa par l’intermédiaire de l’imam qui a permi a Bouchaib d’écrire ses poèmes et de les faire connaitre. Le terroir reste aussi donc , un lieu d’inspiration poétique.





 Réponse N°4 4650

l'espace dans il etait une fois un vieux couple heureux
  Par   slassi hassan  (Profle 06-06-10 à 16:53

L’espace lieu d’inspiration poétique

L’espace dans le texte de Khair-Eddine se prête excellemment à la création poétique étant dans certaines cas, refuge où la verve inspiratrice atteint son zénith permettent ainsi au vieux d’exprimer dans un jet de mots les ondulations de ses émotions, dues essentiellement aux avatars et usures du temps. En effet, la tyrannie d’une modernité prévalue aux dépens des valeurs ancestrales nécessite un terrain de sublimation et de recueillement psychologique, la poésie demeure le recours privilégié des esprits exaltant l’apaisement et l’originalité.

L’espace inspirant le vieux, constitue un univers d’errance où il est possible de bâtir son propre royaume, d’exaucer ses chimères et ses fantasmes les plus oniriques.

Du coup sûr, le topographique est le lieu des regrets, des remontrances dont tout éventuel remède ne peut s’offrir que dans une poésie consistant à restaurer un monde supposé comme obsolète étant des prédécesseurs, demeurant l’objet de quête.

En bref, le vieux s’effraie des interstices en vue de faire incursion dans un univers insolite censé panser les plaies dues aux impitoyables coups d’une modernité factice ravageuse.





 Réponse N°5 4651

l'espace dans il etait une fois un vieux couple heureux
  Par   slassi hassan  (Profle 06-06-10 à 16:54

Espace révélateur de résonnances et de penchants autobiographiques

Mohammed Khair-Eddine raconte son histoire à travers le vieux Bouchaib le personnage principal de son roman. C’est le roman de l'apaisement qu'il avait toujours désiré écrire. Un hommage à la simplicité de la vie de la montagne originelle, aux ancêtres et à l'harmonie entre l'homme et la nature.la vie s’écoule paisiblement au rythme des saisons ; l’auteur décrit la vie qu'il aurait aimé mener, Bouchaib en est l'incarnation ; grand voyageur comme l'auteur, il a passé une grande partie de sa vie à sillonner les villes du nord et même l'étranger. Après ce long périple, il est retourné se reposer dans son village natal, dans la montagne paisible de son enfance. C’est le rêve de tout exilé, la nostalgie du retour au village, tourner le dos aux années passées ailleurs, comme Bouchaib qui ne parle jamais de son errance.

À travers ce personnage, l'auteur réalise son rêve le plus cher, à savoir le retour dans sa montagne tant exaltée, l'emblématique vallée où il est né, Tafraout abondamment chantée par les poètes amazighs. Il compense son manque, sa nostalgie et son désespoir. Sentant sa fin proche, il écrit son dernier roman, celui de la sérénité et du retour à la paix du sud. C’est un peu Agounchich qui revient des villes du nord à Azrou, le déterreur qui revient des mines de charbons et de la misère des villes du nord de la France. Bouchaib y vit, ses journées ponctuée par les champs des oiseaux, les, tajines, préparés par son épouse et les interminables vers de thé qu’il sirotait en écrivant ses poèmes

Il ya un système d’organisation spatiale, un sens des lieux, un sentiment de la région qui est une des valeurs les plus profondément ressenties. L’idée de chez soi, du foyer, de la maison mais aussi celle de la petite communauté, du groupe social sont matérialisés par toute une série de symboles qui donnent à l’espace une partie de sa lisibilité.

Il parle de son pays, le sud du Maroc, et de son peuple, les berbères, il est important de voir l'œuvre de l'auteur dans son ensemble, l'amour de la terre en tant qu'élément n'est dénié en aucun moment, son ouvrage en fait tout un mode de vie. Il s'agit d´un regard mélancolique vers le passé lointain celui de son enfance, et d'une façon de renouer avec les traditions, en même temps que de se refuser à accepter la modernité factice de la culture mondaine, urbaine envahissante.





 Réponse N°6 4652

le temps et l'espace dans Il était une fois un vieux couple heureux
  Par   slassi hassan  (Profle 06-06-10 à 16:55

L’espace entre l’exil, le retour et l’apaisement

Dans ce roman, l'opposition entre le nord et le sud est toujours présente. Le premier diabolique, aliénant, cruel et le second paisible, maternel et paradisiaque.

Le nord, espace d’exile, la ville, espace mirage trempeur, attrayant qui attire tant les gens du sud, les éloigne, les déracine et les fait sombrer dans l’oubli. L’œuvre va constamment faire une place de choix au souvenir nostalgique du pays de l’enfance. L’exil et les années passées en France et une perpétuelle vie d’errance. Comme tout déraciné, Khair-Eddine garde une image idyllique du Sud, de sa culture berbère, mais en même temps, il plaint et déteste parfois ce que sont devenus les Berbères, leur culture qui se détériore petit à petit, se folklorise et perd son authenticité et son originalité. Le déracinement et l’errance perpétuelle sont très perceptibles dans son œuvre, il ya une récurrence du mouvement perpétuel et frénétique des personnages, une succession rapide des lieux, un voyage continuel dans le temps sans chronologie apparente ou flagrante.

L’écriture est donc dominée par plusieurs thématiques qui puisent leur origine dans une multitude d’événements marquants ou traumatisants de l’enfance et de l’adolescence de l’auteur. On peut même considérer que tous ses écrits constituent une succession d’autobiographies, réitérations successives, sous des angles et des tons différents, des mêmes obsessions.





 Réponse N°7 4653

le temps et l'espace dans Il était une fois un vieux couple heureux
  Par   slassi hassan  (Profle 06-06-10 à 16:55

la portée de La maison entant qu’espace clos

La maison présente la notion de l’intimité du refuge… espace clos qui protège des intempéries, refuge de la chaleur et du froid. La demeure du couple, qui ressemble d’ailleurs à celles des autres habitants modestes du reste de la région, qui ont la même couleur puisqu’elle émane directement de cette terre, une terre en contacte directe et permanent avec ses occupants ; son odeur, odeur de la terre, dans le tagine qui sert à cuir les produits du terroir. C’est un espace qui baigne dans la chaleur du kanoun mais aussi un foyer de la chaleur humaine où la convivialité et la générosité se concrétisent. Les visiteurs du vieux couple sont toujours reçus à bras ouverts, on leur offre le mieux qu’on a. ils puisent cette générosité de la générosité de cette terre. Même les animaux bénéficient de l’indulgence de Bouchaib: le chat roux, l’âne et la mule qui les considère comme ses enfants ; un comble et une compensation pour le couple qui est infécond.

Le transit de l’espace clos à l’espace ouvert se fait souvent par l’intermédiaire de La petite pièce rectangulaire qui donnait directement sur la vallée. Sur la terrasse, le vieux assis sur la natte de jonc, contemplant à la fois le panorama et les premiers indices des mutations et du modernisme, incapables d’intervenir pour éviter cette invasion.





 Réponse N°8 4654

le temps et l'espace dans Il était une fois un vieux couple heureux
  Par   slassi hassan  (Profle 06-06-10 à 16:56

Un espace subissant les mutations et les manufactures du monde moderne

L’œuvre est une rétrospection d’une existence antérieure où l’écrivain essaie de ressusciter par le biais de souvenirs la vie dont jouissait la vallée qui remonte une époque lointaine. « Qu’y a-t-il de plus fascinant et de plus inquiétant que des ruines récentes … Le roman, montre comment le destin est toujours fatal et lié, de manière incontestable et irrévocable, à la terre. C’est un document important pour appréhender les mutations et les transformations culturelles et sociales dans la vallée natale, dans l’Anti-Atlas au sud marocain. À travers la description de certains aspects de ces mutations, il tente de faire prévaloir comment l’auteur jette un dernier regard sur la vallée qui évolue au fil du temps.

L'errance s'inscrit dans un projet de réactivation d'un bonheur lié à un espace, dont les signes authentiques ont été effacés sous l'influence de diverses invasions. Le rôle de cette errance sert à dénoncer la modernité sauvage, les changements que l'évolution mouvementée de l'histoire qui a fait subir à cet espace si singulier par sa nature et sa culture. Bouchaib et son épouse, personnages principaux subissent en catimini cette modernité incapable de l’arrêter.

Le couple reçoit des cadeaux venus de France. Il n'est pas coupé du monde, le mari écoute la radio et écrit des poèmes en Tifinagh. Malheureusement, la ville ne fournit pas seulement le café et le thé, elle envoie aussi des jeunes gâtés qui enfreignent et profanent les traditions, et qui ne maitrisent pas la langue propre à la région, celle des ancêtres.

L’étude de l’espace sans le temps s’avère incomplète et présentera des insuffisances, pour cela tout le chapitre qui suit est consacré au temps





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