Le qu'en dira-t-on?

 Par Samira Yassine  (?)  [msg envoyés : 2089le 20-01-12 à 16:54  Lu :1075 fois
     
  
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Qu'en pensez-vous?
Lui accordez-vous de l'importance?
Les autres ne sont-ils pas sujet de nos discussions?
Sommes-nous vraiment conscients de la liberté de l'autre dans ses actes, ses relations et ses décisions?
Ne nous donnons-nous pas au contraire le droit de juger l'autre?
Tant de questions qui taraudent mon esprit et auxquelles j'aimerais voir mes collègues répondre.
Merci.

  




 Réponse N°1 16299

L'AUTRE
  Par   Samira Yassine  (CSle 21-01-12 à 00:11

Je ne sais pas pourquoi ce genre de sujet ne nous intéresse pas tellement. Est ce parce qu'on évite de nous voir dans un miroir? Est ce parce qu'on se croit non concerné?

Personne, mais je dis bien, personne ne peut prétendre ne pas être concerné par un tel fléau. Oui un vrai fléau.

Nous disons "les autres ne m'intéressent pas" c'est une façon de parler. Des fois ce sont ceux qui avancent de tels propos qui accordent la plus grande importance aux autres, qui ont même peur des autres, qui n'agissent même pas dans les situations les plus normales librement de peur d'être jugés par les autres. certains prétendent respecter la religion en agissant de la sorte, les autres -se croyant supérieurs aux autres- ne veulent pas être dans une situation qui permettrait à quiconque de médire d'eux.

L'AUTRE notre grand souci.




 Réponse N°2 16305

L'UN ET L'AUTRE !
  Par   rachad mohammed  (CSle 21-01-12 à 08:17



Salam alaikoum. Qui mieux que Rachad Mohammed " l'autre " pour vous parler de l'autre,

non, je plaisante. L'un et l'autre , les uns et les autres , nous sommes liés par ces expressions ,

nous devons l'être dans la vie. Après tout si on médite bien sur la vie , sur notre existence

et surtout sur les préceptes de l'Islam ( Il nous encourage à nous aider mutuellement pour

essayer de surmonter les obstacles de tous genres ) , toutes ces frictions disparaitront mais,

il y a toujours un mais aussi longtemps qu'il y aura des hommes.

Si chacun y met un peu de volonté pour comprendre et même pardonner à l'autre , le mur de

l'incompréhension et de l'indifférence s'effritera et tombera.

Mes félicitations pour la médaille d'or gagnée haut la main et je crois avec un record du monde

comme au temps de nos champions Aouita et Gherrouj ainsi que la médaillée d'argent et le

médaillé de bronze. La prochaine course sera dure pour vous , la concurrence sera rude mais pas

de dopage .





 Réponse N°3 16310

Le mal nécessaire
  Par   hani abdeljalil  (Etudiant(e)le 21-01-12 à 09:52

Généralement, quand on manque de vrais sujets à discussion, on parle d'autrui pour faire travailler notre langue. Malheureusement l'être humain ne reconnait pas les vertus du silence car il vaut mieux des fois se taire que de parler simplement pour dire du mal des gens. On est tel ces paparazzis qui taraudent la vie intime des grandes personnalités. Nous, les gens simples, on le fait à notre manière et avec nos moyens, on ne cesse de critiquer et de juger les autres de bouche à oreille et ça devient un mode de vie... la question qui se pose: est-il possible de ne pas parler des gens? Si c'est impossible, disons au moins du bien d'eux pour avoir la conscience en paix.




 Réponse N°4 16312

Oui
  Par   Samira Yassine  (CSle 21-01-12 à 11:49

Vous avez tous raison. L'autre , on ne peut vivre sans l'autre.

Je vais vous dire une chose. Nous avons une habitude entre collègue dans notre lycée, de rendre visite ensemble à l'une des collègues en cas de félicitation , ou de condoléances; on partage la peine de notre collègue aussi bien que sa joie. Nous sommes une vingtaine de femmes. Si on laisse la liberté de communication , on aura des discussions par-ci par-là sans que personne n'en tire profit. Alors l'une de nous prépare d'avance un sujet, en fait l'exposé et le débat est lancé. Une collègue dirige le débat et interdit à certaines d'entre nous de communiquer à deux ou de prendre la parole sans qu'elle la lui soit donnée. On s'amuse, on apprend beaucoup de choses et on ne médit de personnes. On finit la rencontre par une prière"dou3ae" . Dieu bénit ces rencontres où on parle de choses sérieuses et religieuses en particulier mais aussi sociales ou familiales

On remarque lors de ces rencontres que certaines d'entre nous sont telles ces élèves qui bavardent quand le professeur explique, que certaines d'entre nous aimerait bien que l'on change de sujet et qu'on soit libre de parler d'autre chose, mais on découvre l'autre, surtout les nouvelles recrues à qui nous n'arrêtons de donner des conseils vu qu'elles ont presque l'âge de nos filles et on profite de leur façon de voir les choses, on revoit avec nostalgie notre passé lointain.

Bref, pour éviter de médire, il faut centrer l'intention de l'autre sur un sujet d'ordre général et surtout religieux qui l'empêcherait de médire tout de suite mais il le ferait après; c'est sûr:-) seulement tout est relatif; certains ne peuvent se passer de médire, d'autres s'occupent plus de leurs affaires personnelles.

Merci pour les compliment M Rachad, je vois que la concurrence est sérieuse et j'en suis ravie, je souhaite vous voir tous gagner, pourquoi moi, on sait jamais je m'absente et je sois dépassée, à l'instar du lièvre :-)




 Réponse N°5 16313

re
  Par   marocagreg  (Adminle 21-01-12 à 13:07



en y réfléchissant bien l'Autre n'est que l'Autre moi-même, l'alter ego. quand je médis de l'Autre, je médis de moi-même, car je ne fais que lui attribuer par un mécanisme de projection ces défauts, les miens, que je cherche à camoufler. Tous les chameaux ont des bosses et nous sommes tous des bossus, nous portons tous notre fardeau sur le dos, mais on se plaît à dénigrer la bosse de l'Autre, Ce miroir !





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