Le dérnier jou d'un condamné

 Par azougagh hamza  (?)  [msg envoyés : 4le 06-05-10 à 20:05  Lu :7309 fois
     
  
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Le dernier jour d’un condamné
1. Quel crime le jeune homme a-t-il commis?
On ne sait pas vraiment, mais il s'agit vraisemblablement d'un meurtre.
2. Quelle est la thèse défendue par Victor Hugo dans ce livre ?
La peine de mort est inhumaine. Il faut la supprimer.
3. Ce livre est-il seulement argumentatif ? Justifiez votre réponse.
Il est également narratif : un héros, un déroulement chronologique, une situation finale…
4. Pourquoi cette méthode argumentative touche-t-elle particulièrement le lecteur ? (Donnez des exemples précis qui illustrent la stratégie argumentative de l’auteur).
Le lecteur s’identifie au condamné et vit avec lui le compte à rebours et les péripéties (demande de grâce, arrivée de sa fille qui ne le reconnaît pas, etc.).
5. Dans Le dernier jour d’un condamné, Victor Hugo nous présente de manière implicite certains arguments pouvant appuyer sa thèse. Formulez au moins trois de ces arguments.
a) Dieu donne la vie, lui seul peut la reprendre.
b) Le condamné voit plusieurs fois l’échéance qui s’éloigne et en éprouve des souffrances inutiles.
c) On peut exécuter un innocent.
d) Pas de caractère dissuasif à la peine de mort.
e) La peine de mort ne corrige pas même le condamné. Elle est donc inutile.
6. Expliquez les trois passages suivants extraits de la préface de Victor Hugo :
a. « Pas de bourreau où le geôlier suffit. » (p.32)
Priver un homme de la liberté est une peine suffisante. Nul besoin de le tuer.
b. « Se venger est de l’individu, punir est de Dieu. (…) *La société+ ne doit pas « punir pour se venger » ; elle doit corriger pour améliorer. » (p.32)
La peine de mort constitue une vengeance de la société à l’égard de ceux qui enfreignent ses règles, non un moyen d’amender les coupables, puisqu’elle ne corrige pas même le condamné. D’autre part, un homme n’a pas le droit d’en punir un autre ; seul Dieu peut le faire.
c. « Nous nions que le spectacle des supplices produise l’effet qu’on en attend. Loin d’édifier le peuple, il le démoralise, et ruine en lui toute sensibilité, partant toute vertu. » (p.33)
Le spectacle des condamnés à mort menés au supplice n’est pas dissuasif pour le peuple. Au contraire, il l’habitue à voir périr un homme. Le terme «démoralise » est donc à prendre ici au sens d’ôter tout sens moral au peuple.
7. Expliquez pourquoi ce livre est toujours d’actualité.
La peine de mort existe toujours, même dans des pays occidentaux comme les États-Unis.
8. Quelles étaient les convictions politiques de Victor Hugo ?
Opposition à Napoléon III ; républicain ; député de Paris ; apôtre du peuple

  



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