La triche

 Par Karim Houssin  (?)  [msg envoyés : 23le 14-03-14 à 13:56  Lu :1652 fois
     
  
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ETABLISSEMENT TAOUD ANNEE SCOLAIRE 2013/2014
PRODUCTION ÉCRITE :
LA TRICHE
Certes, l’examen du baccalauréat est un passage obligé avant l’accès aux études supérieures dans le but de former les futurs cadres du pays. Malheureusement, la triche commence à se propager d’une manière inquiétante durant ces dernières années et lors des examens certificatifs marocains. Alors comment peut-on parler du développement d’un pays qui s’appuie sur des cadres ayant une formation médiocre ? Quelles sont les causes qui mènent à ce fléau ? Et quelles sont les conséquences qui en découlent?
De prime abord, certains élèves considèrent la triche comme un moyen pratique et facile pour atteindre leur but, parce qu’ils pensent que la révision des leçons qui sont souvent surchargées ne peuvent pas remplacer le privilège que donne la triche. Pour eux « tricher c’est réussir».
En outre, on peut déduire que les élèves d’aujourd’hui sont devenus trop paresseux et dépourvus d’ambition voire de volonté ce qui les empêchent à fournir des efforts et d’améliorer leurs aptitudes et leurs compétences, par
conséquent, la triche est leur ultime refuge.
On peut citer également le système d’enseignement adopté par l’état « l’école de la réussite » qui a revu en baisse le seuil de la réussite aux écoles primaires et aux collèges, alors comment peut-on demander à un élève d’obtenir de meilleurs notes alors qu’il est habitué à réussir sans même franchir le stade du déchiffrage.
Par ailleurs, la dégradation des valeurs morales figure parmi les raisons principales de ce phénomène. C’est pour cela que les élèves doivent être catégoriquement imprégnés (imbus)de valeurs édifiantes qui les conscientisent afin d’éviter les habitudes malsaines comme la triche.
Le pire c’est quand la triche considérée comme légale est pratiquée d’une manière systématique par un grand nombre d’élèves. La qualité et le niveau scolaire seront forcément affecté et la confiance affichée pour nos diplômes est amoindrie tant au niveau national ou international.
Bref, la lutte contre ce fléau est une responsabilité commune que doivent partager les parents, les élèves, les éducateurs et tous les décideurs chargés du système de notre enseignement.
FATIMA ZAHRA AZZAOUI 1èreBac sciences maths
ETABLISSEMENT TAOUD ANNEE SCOLAIRE 2013/2014

  



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