La mère du printemps

 Par marocagreg  (Admin)  [msg envoyés : 2213le 22-02-13 à 18:25  Lu :1512 fois
     
  
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savez-vous que Oqba ibn Nafi le conquérant musulman de l'Afrique du Nord a été tué par Kousaila Lamzam ? ça fait longtemps que j'avais oublié cet événement, mais si vous voulez redécouvrir l'histoire sur le mode romanesque je vous recommande la lecture de l'excellent roman de Driss Chraïbi Oum er-rbia (la mère du printemps) où Chraïbi, avec sa virtuosité naturelle, ose, comme ne l'a fait aucun écrivain avant lui, entrer dans le champ piégé d'épines des relations berbéro musulmanes aux pays du Maghreb.

  




 Réponse N°1 29874

re
  Par   bachiri Fatiha  (Profle 22-02-13 à 18:31



Bonsoir

j'ai voulu lire" Moha le fou"mais pas moyen de le trouver dans les bibliothèques en Algérie.

Je ne sais pas pourquoi?





 Réponse N°2 29877

re
  Par   marocagreg  (Adminle 22-02-13 à 19:34



Moha le fou, Moha le sage. Malgré son excellente maîtrise de l'écriture romanesque, l'écriture de Tahar reste malgré tout folklorique, voire superficielle dans certains cas. Personnellement, je lui préfère de loin la profondeur et l'authenticité de Chraïbi.





 Réponse N°3 29880

Oui, cher ami, c'est une merveille!
  Par   Jaafari Ahmed  (Profle 22-02-13 à 22:07



La quête identitaire est l'une des thématiques centrales autour desquelles s'articule le roman de Driss Chraïbi, La Mère du Printemps. Il est publié en 1982 aux éditions du Seuil.

C’est roman est écrit par un exilé, qui aime s’aventurer sur le terrain de la quête identitaire, laquelle se trouve liée à la problématique de la langue.

Il évoque le passé le plus lointain de l’Afrique du Nord, à savoir l'au-delà de l'Islam et le paganisme. Comme source d’inspiration qui alimente le roman : l’Histoire des Amazighs, particulièrement au regard de la revendication de la liberté et de l’identité. La Mère du Printemps est une traduction littérale de l’arabe dialectale «L’Oum-Er-Bia» : les deux titres figurent dans le roman.et à travers ce dédoublement du titre, l’auteur annonce déjà, la dualité des deux chefs, personnages clefs du roman, Azwaw et Oqba,. C’est la rencontre du paganisme et de l’Islam : mais aussi, la double identité du Maghrébin..

Le Printemps qui revient incessamment dans le texte évoque une saison pendant laquelle la nature reprend ses droits : Cette saison est associée à la verdure. Or, le vert symbolise à la fois l’espoir, le prophète Mohamed et l’Islam. Dans le texte, il s’agit aussi de la mort des Berbères, mais une mort-renaissance dans le printemps de l’islam. Azwaw ne disait-il pas que «La mort peut aussi enfanter la vie» ?





 Réponse N°4 29884

re
  Par   marocagreg  (Adminle 23-02-13 à 09:07



savez-vous la signification onomastique de "Azwaw" , de "Raho" en berbère ? ça m'aiderait bien de la connaître





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