la boite à merveilles- lecture analytique: chapitre:ii.

 Par ELMALEK HOUDA  (?)  [msg envoyés : 76le 15-12-12 à 22:46  Lu :26876 fois
     
  
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-1ère année Bac.

-Lecture analytique: chapitre: II.


-Compétences
:
-Etudier les enjeux d'un roman autobiographique ( témoigner d'une époque, critiquer).
-Comprendre l'état d'ame et les sentiments du narrateur.
-Repérer la concrétisation de l'éthnographie dans le texte.

-Passage:

-"Le Mardi, jour néfaste... bientot dans la rue".

-Situation:

-Ce passage se situe après la dispute de Lalla Zoubida, la mère du narrateur avec Rahma, la femme du fabricant de charrues, une voisine.

-Type de texte:

-Narratif-descriptif.

-Lieux cités:

-Le Msid, la maison du narrateur, le sanctuaire de Sidi Boughaleb.

-Personnages:

-Le narrateur, le Fkih, Lalla Zoubida et Lalla Aicha.

-Axes de lecture:


- A-La rude journée de Mardi au Msid:

-Le  narrateur qualifie le jour du Mardi de couleur de cendre. Le fait d'y penser le martyrise. Par ailleurs, toutes les nuits qui précèdent ce Mardi sont pour lui un vrai cauchemar.
-(" Les femmes échevelées menaçaient...")---- Etat d'ame torturé.
-Meme champ lexical que celui du chapitre 1er; à la solitude et la tristesse du narrateur s'ajoutent: le dégout le gout d'amertume, la peur la crainte la souffrance et la torture morale et surtout la torture physique provoquée par le Fkih.
-Le portrait du Fkih est dévalorisant: un homme dur, au regard perçant et terrifiant.

-B-La visite de Lalla Aicha:

-Lalla Aicha est une ancienne voisine de Lalla Zoubida. C'est son amie intime. Le narrateur fait d'elle un portrait caricatural ( visée satirique ). L narrateur n'aime pas cette femme:
-Une femme plus large que haute,
-Une femme avec une tete qui reposait directement sur le tronc,
-Une femme avec des bras courts qui s'agitaient constamment,
-Son visage lisse et rond inspirait un certain dégout.
-Le narrateur n'aimait pas qu'elle l'embrasse----sentiment de dégout.
-Lalla Zoubida souffre de céphalée. Lalla Aicha lui propose de visiter le sanctuaire de Sidi Boughaleb afin de guérir de ses maux de tete et son fils, des maux dus au mauvais oeil.
-L'auteur évoque les superstitions qui sévissaient dans la société marocaine traditionnelle: le mauvais oeil, le maraboutisme, la voyance---- critiquer.
-L'auteur a employé des mots arabes dans le texte:
-Le Msid, Fkih, djellabah, mansouria, hayek, cherifa, Lalla---- But:

-Dépayser
le lecteur francophone,
-Ancrer les évènements et les faits dans un contexte typiquement marocain---- créer un effet du réel.
-

  



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 Réponse N°1 28802

opinion
  Par   elasfouri azeddine  (Profle 16-12-12 à 12:48



un trés bon texte,mais l'analyse reste à approfondir un peu .mercci





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