La boite à merveilles-kldjs

 Par OUMIMOUNA Mohssine  (Prof)  [msg envoyés : 2le 27-11-14 à 12:20  Lu :946 fois
     
  
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OUMIMOUNA Mohssine 15-11-2014

Travaux encadrés

(La boite à merveille) d’Ahmed Sefrioui.

La biographie de l’auteur (date et lieu de sa naissance, ses études, ses publications, ses œuvres les plus célèbres,…

Grand auteur de littérature marocaine d’expression française, Ahmed Sefrioui, passionné de patrimoine, a occupé des postes administratifs aux Arts et Métiers de Fès, puis à la direction du tourisme à Rabat. Il sera à l’origine de la création de nombreux musées comme Batha, Oudaya et Bab Rouah. Il est mort en mars 2004. Ses œuvres sont :

Le Chapelet d’ambre (Le Seuil, 1949) : Le premier roman où il évoque Fès (il obtient le grand prix littéraire du Maroc, pour la première fois attribué à un Marocain).

La boîte à merveilles (Le Seuil, 1954) : Où la ville de Fès est vue à travers le regard du petit Mohammed. Ce roman ethnographique apparaît comme le texte inaugural de ce qui est aujourd'hui la littérature marocaine d'expression française.

La Maison de servitude (SNED, Algérie, 1973) et Le jardin des sortilèges ou Le parfum des légendes (L’Harmattan, 1989).

L’autobiographie : Récit rétrospectif en prose qu'une personne réelle fait de sa propre existence, lorsqu'elle met l'accent sur sa vie individuelle, en particulier sur l'histoire de sa personnalité. Lejeune situe son émergence à la fin du 18ème siècle, en choisissant comme point de repère les Confessions de Jean-Jacques Rousseau (1782). L'autobiographie se définit également par la spécificité de son contenu: elle vise non pas l'existence en général, mais la vie individuelle, et plus spécifiquement l'histoire de la personnalité. Elle met l'accent sur l'individualité de celui qui écrit et décline les étapes qui l'ont conduit à devenir ce qu'il est devenu; elle retrace la formation d'un sujet singulier.

La littérature maghrébine d’expression française :

La littérature maghrébine d'expression française est cette production littéraire, née durant la période coloniale française, dans les trois pays du Maghreb : le Maroc, l'Algérie et la Tunisie. Elle appartient donc à la grande famille de la littérature francophone qui couvre des espaces géographiques très diversifiés : l'Océanie, Haïti et de la Martinique, l'Afrique subsaharienne, une partie du Moyen-Orient, etc.

Son intérêt sur l’œuvre au programme :

La Boîte à merveilles est un roman à caractère autobiographique, écrit par l'écrivain marocain Ahmed Sefrioui en 1952 et publié en 1954. Il fut le premier roman marocain écrit en français.
D'emblée, ce roman met le lecteur devant la problématique que posent, d'une part, les récits de vie, et de l'autre la littérature maghrébine d'expression française.

Celle-ci, née pendant la colonisation des trois pays du Maghreb par la France, continue de se développer jusqu'à nos jours.


Les personnages de l’œuvre :


Le narrateur : le personnage principal caractérisé par sa solitude et sa capacité d’inventer des mondes fantastiques. Sidi Mohammed a six ans, son seul ami c’est la boîte qui contient des objets hétéroclites.

Les objets de la boîte à merveilles: objets hétéroclites qui n’ont d’importance que pour le narrateur, l’enfant les considère comme ses « véritables amis » .

La mère du narrateur : (Lalla Zoubida): la mère du narrateur prétend être descendante du prophète et s’en vante. Elle croit aux superstitions. Âgée de vingt-deux ans, elle se comporte comme une vieille femme avec sa bouche généreuse et son nez court.

Le père du narrateur (Abdeslem): il exerce le métier de tisserand, il a la quarantaine. Il est aimé par son fils. Il est d’origine montagnarde.

La Chouafa : (voyante): elle habite le rez-de-chaussée de la maison où habite le narrateur. Appelée tante Kenza, elle exerce le métier de voyante qui la rend très connue dans le quartier.

Zineb : fille de Driss El Aouad et Rahma, détestée par Sidi Mohammed que ce dernier trouve bête. Elle est plus âgée d’un an que le narrateur.

Rahma: la femme de Driss El Aouad et mère de Zineb, elle occupe le 1er étage. Le narrateur la décrit comme une femme charmante et souriante.

Driss El Aouad: fabricant de charrues, il a à peu près le même âge que le père du narrateur (la quarantaine). Époux de Rahma et le père de Zineb.

Fatma Bziouya: la femme d’Allal habitant le 2ème étage partagé avec la famille du narrateur.

Allal le jardinier: l’époux de Fatma Bziouya travaillant comme jardinier.

Le Fqih: un homme barbu et maigre, il fait l’objet de cauchemars pour Sidi Mohammed avec sa baguette de cognassier avec laquelle le fqih distribue des coups au hasard.

Driss: un apprenti de Maalem Abdeslem surnommé le teigneux. Il est serviable.

Lalla aicha: ancienne voisine de la famille du narrateur, elle prétend être une Cherifa. Le narrateur la déteste parce qu’elle inspire le dégout. Elle a deux pièces au 2ème étage dans l’impasse de zenkat Hajjama.

Moulay Larbi: le mari de Lalla Aïcha. Il fabrique des babouches. Il a eu des litiges avec Abdelkader son associé qui était avant son ouvrier. Il s’est remarié avec la fille d’Abderrahman le coiffeur.

Sidi Mohammed ben Tahar: un coiffeur qui habitait le quartier du narrateur. Sa mort provoqua de la fièvre et du délire chez Sidi Mohammed.

Abdallah: c’est un épicier très aimé malgré le peu de clients. Sa boutique est située à Haffarine son domicile n’est pas connu. Le narrateur est fasciné par les récits fantastiques d’Abdallah racontés par son père.

Hammoussa: c’est le camarade de classe du narrateur. Son vrai nom est Azouze Berrada.

Si Abderrahmane: le coiffeur de Maalem Abdeslem. Le père du narrateur a l’habitude de couper les cheveux chez ce dernier. Le narrateur n’aime pas trop Abderrahmane parce qu’il sait qu’un jour il sera chargé de le circoncire.

Sidi El Arafi: un voyant chez qui la mère du narrateur se rend avec Lalla Aïcha pour le consulter, il habite le quartier Seffah.

Salama: la marieuse professionnelle, elle a la voix d’un homme.

Zhor : Une voisine de Lalla Aïcha.

Lalla Khadija: la femme de l’oncle Othman, elle est plus jeune que lui.

L’oncle Othman: Un vieillard mari de Lalla Khadija et ancien maître de M’barka.

M’barka: ancienne esclave de l’oncle Othman.

Lalla fattoum: la caissière du bain maure.



  



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 Réponse N°1 34863

nostalgique
  Par   mouana fatima  (CSle 13-12-14 à 20:39



ohhh! La Boite a Merveilles me manque trop vraiment c'est une chef-d'oeuvre.j'aimais le style d'Ahmed SEFRIOUI dans l'ecriture.





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