L'enseignement de la traduction dans le cursus de préparation à l'agrégation de français

 Par Tijjini Mustapha  (?)  [msg envoyés : 5le 21-02-10 à 20:17  Lu :2373 fois
     
  
 accueil

*Quelle place occupe la traduction dans le cursus de préparation à l'agrégation de français au Maroc et en France?
* quels sont les objectifs poursuivis par l'enseignement de la traduction durant les années de préparation à l'agrégation de français?
*Comment se déroulent les cours de traduction à ce niveau de formation?
*Quelles activités propose-t-on?
*Quel rapport entre enseignement de la traduction et enseignement des langues?
*....
Chers collègues,Je vous serai reconnaissant de bien vouloir participer à ce débat qui s'inscrit dans le cadre d'une recherche sur l'enseignement de la traduction au Maroc.
Vos points de vue m'intéressent,soyez nombreux à participer.
Merci pour vos contributions

  



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 Réponse N°1 2864

traduction agrégative
  Par   Adi Lachgar  (CSle 21-02-10 à 21:18

Cher collègue

Le sujet de votre recherche me paraît à la fois extrêmement intéressant et assez ardu, dans la mesure ou les problématiques qu'il pose sont assez nombreuses et, donc, de synthèse difficile.

Ce qui me paraît important comme question relative à celle que vous posez en premier lieu Quelle place occupe la traduction dans le cursus de préparation à l'agrégation de français au Maroc et en France?" c'est de savoir si l'inscription de la traduction comme discipline agrégative répond à un vrai besoin, avec des objectifs réels et des compétences identifiables chez l'agrégé ou si ce n'est qu'un pis aller pour rendre l'agrégation à sa mythologie ésotérique. Dans ma formation, les séances de traduction (thème et version) étaient assez ludiques. On s'amusait beaucoup. Mais je ne voyais pas en quoi j'ai pu avancer en quoi que ce soit. Je suis arrivé-comme beaucoup de mes collègues- avec des connaissances linguistiques arabes et d'autres françaises, et nous sommes repartis avec les mêmes. On en peut même pas parler d'entraînement, ni d'exercice. On avait un texte, dans une langue source (arabe ou français) qu'il s'agissait d'interpréter dans une langue cible. Et chaque fois, un nouveau texte. On ne voyait pas (parce qu'il n'y avait rien à voir) où était le principe de cohérence ou de progression dans une telle "formation", ni d'ailleurs la relation avec les autres disciplines.

Maintenant, j'aimerais attirer votre attention sur la réception marocaine, en tant que tradition amazighe et arabo musulmane de la traduction. Sommes-nous une société traductrice? Comment traduisons-nous? Dans quel but et avec quel regard porté sur les sources?

J'attendrai l'entrée en lice d'autres collègues pour donner mon sentiment sur la question.

En vous souhaitant beaucoup de courage, cordialement.





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