Je suis perdu

 Par ELMADHI Adil  (Prof)  [msg envoyés : 59le 11-01-11 à 16:58  Lu :2286 fois
     
  
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bonjour chers collègues,
je suis vraiment perdu. je me demande combien d’extraits faut-il travaillez dans chaque oeuvre pour les 1 bac. auparavant, c'était cinq avec les quatre oeuvres, maintenant, je ne sais plus. quelque peut me répondre?

  



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  Cours narratologie s1
  Examen blanc 2013/2014
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 Réponse N°1 7966

Rassurez-vous!
  Par   Samira Yassine  (CSle 11-01-11 à 17:27

Vous n'êtes pas perdu! Vous êtes seulement une personne qui cherche à accomplir son devoir bien comme il faut.

Pour le nombre de passages à travailler avec les élèves, il suffit de choisir les passages révélateurs, les passages les plus importants de l'oeuvre. Et puisqu'on n'a plus que trois oeuvres on peut travailler plus de passages si on n'a pas besoin de ces séances pour travailler la production écrite ou les leçons de langue.

Personnellement, je n'ai jamais fixé un nombre de passages à travailler, je travaille le maximum possible dans l'espoir d'étudier un passage qu'ils auront à l'examen et pour les préparer mieux à ce mafeux examen du régional.

Par exemple pour Antigone, on ne peut se passer de l'étude de plusieurs scènes de l'exposition comme la première scène(Antigone et la Nourrice ) , la troisième scène (Antigone et Ismène) et même la cinquième scène( Antigone et hémon).

Après on étudie quelques scènes du ressort du drame, une scène d'Antigone avec les gardes puis en la présence de Créon.

On passera au noeud où on a plusieurs scénettes dans la scène du face à face entre Antigone et Créon.

On arrive alors au dénouement où on peut étudier une scène ou deux sans négliger la scène à ton comique du garde avec Antigone à quelque moments de son exécution.

Je ne sais pas combien de passages j'ai cité mais j'ai une idée sur ce qu'il faut étudier.

Fixez alors votre objectif et les passages que vous trouvez importants et travaillez-les avec vos élèves. Mais sachez qu'on doit juste leur montrer une méthode de travail , comment répondre aux questions, après avoir bien compris la question ou la consigne.

Je vous souhaite bon courage dans votre travail, vous faites preuve d'un grand dévouement pour votre métier en soumettant la question de cette façon.

Cordialement/




 Réponse N°2 7987

idou2000
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 11-01-11 à 23:27



Comme vient de le dire Madame Yassine, les textes à étudier doivent représenter une certaine unité en fonction du projet que vous voulez aborder avec vos élèves. Cette année, j'ai deux classes 2BAC L à niveau très "modeste". Je suis entrain de consacrer une partie du temps qui m'est imparti pour entretenir deux choses avec eux: travailler le contenu du programme tracé par le ministère, et intervenir au niveau du soutient scolaire pour rehausser un peu le niveau général de la classe.

Voilà l'ensemble de textes que j'ai abordés avec eux: ils sont au nombre de huit:

Texte Candide

Il y avait en Westphalie, dans le château de M. le baron de Thunder-ten-tronckh, un jeune garçon à qui la nature avait donné les moeurs les plus douces. Sa physionomie annonçait son âme. Il avait le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple ; c'est, je crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide. (...)

Monsieur le baron était un des plus puissants seigneurs de la Westphalie, car son château avait une porte et des fenêtres. (...)

Madame la baronne, qui pesait environ trois cent cinquante livres, s'attirait par là une très grande considération,(...). Sa fille Cunégonde, âgée de dix-sept ans, était haute en couleur, fraîche, grasse, appétissante. Le fils du baron paraissait en tout digne de son père. Le précepteur Pangloss était l'oracle de la maison, et le petit Candide écoutait ses leçons avec toute la bonne foi de son âge et de son caractère.

CH1

Rien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées.(...) Les canons renversèrent d'abord à peu près six mille hommes de chaque côté ; ensuite la mousqueterie ôta du meilleur des mondes environ neuf à dix mille coquins qui en infectaient la surface. La baïonnette fut aussi la raison suffisante de la mort de quelques milliers d'hommes.(...) Candide, qui tremblait comme un philosophe, se cacha du mieux qu'il put pendant cette boucherie héroïque.

(...) il prit le parti d'aller raisonner ailleurs des effets et des causes. Il passa par-dessus des tas de morts et de mourants, et gagna d'abord un village voisin ; il était en cendres : c'était un village abare que les Bulgares avaient brûlé, selon les lois du droit public. Ici des vieillards criblés de coups regardaient mourir leurs femmes égorgées, qui tenaient leurs enfants à leurs mamelles sanglantes ; là des filles éventrées après avoir assouvi les besoins naturels de quelques héros rendaient les derniers soupirs ; (...)

CH 3

« Le lendemain, en se promenant, il rencontra un gueux tout couvert de pustules, les yeux morts, le bout du nez rongé, la bouche de travers, les dents noires, et parlant de la gorge, tourmenté d'une toux violente et crachant une dent à chaque effort.

Candide, plus ému encore de compassion que d'horreur, donna à cet épouvantable gueux les deux florins qu'il avait reçus de son honnête anabaptiste Jacques. Le fantôme le regarda fixement, versa des larmes, et sauta à son cou. Candide, effrayé, recule. « Hélas ! dit le misérable à l'autre misérable, ne reconnaissez-vous plus votre cher Pangloss ? -- Qu'entends-je ? Vous, mon cher maître ! vous, dans cet état horrible ! Quel malheur vous est-il donc arrivé ? Pourquoi n'êtes-vous plus dans le plus beau des châteaux ? Qu'est devenue Mlle Cunégonde, la perle des filles, le chef d'oeuvre de la nature ? (...) Elle est morte », reprit l'autre. Candide s'évanouit à ce mot ; »

CH 3-4

Après le tremblement de terre qui avait détruit les trois quarts de Lisbonne, les sages du pays n'avaient pas trouvé un moyen plus efficace pour prévenir une ruine totale que de donner au peuple un bel auto-da-fé ; (...) C’est un secret infaillible pour empêcher la terre de trembler.

On avait en conséquence saisi un Biscayen convaincu d'avoir épousé sa commère, et deux Portugais qui en mangeant un poulet en avaient arraché le lard : on vint lier après le dîner le docteur Pangloss et son disciple Candide, l'un pour avoir parlé, et l'autre pour avoir écouté avec un air d'approbation : (...) Candide fut fessé en cadence, pendant qu'on chantait ; le Biscayen et les deux hommes qui n'avaient point voulu manger de lard furent brûlés, et Pangloss fut pendu, quoique ce ne soit pas la coutume. Le même jour la terre trembla de nouveau avec un fracas épouvantable.

CH 6

Un capitaine bulgare entra, il me vit toute sanglante, et le soldat ne se dérangeait pas. Le capitaine se mit en colère du peu de respect que lui témoignait ce brutal, et le tua sur mon corps. Ensuite il me fit panser, et m'emmena prisonnière de guerre dans son quartier. Je blanchissais le peu de chemises qu'il avait, je faisais sa cuisine ; (...) Au bout de trois mois, ayant perdu tout son argent et s'étant dégoûté de moi, il me vendit à un Juif nommé don Issacar, (...) Ce Juif s'attacha beaucoup à ma personne, mais il ne pouvait en triompher ; (...)

« Le grand inquisiteur m'aperçut un jour à la messe, il me lorgna beaucoup, et me fit dire qu'il avait à me parler pour des affaires secrètes. Je fus conduite à son palais ; je lui appris ma naissance ; il me représenta combien il était au-dessous de mon rang d'appartenir à un Israélite.

CH 8

« Je n'ai pas eu toujours les yeux éraillés et bordés d'écarlate ; mon nez n'a pas toujours touché à mon menton, et je n'ai pas toujours été servante. Je suis la fille du pape Urbain X, et de la princesse de Palestrine. On m'éleva jusqu'à quatorze ans dans un palais auquel tous les châteaux de vos barons allemands n'auraient pas servi d'écurie ; et une de mes robes valait mieux que toutes les magnificences de la Westphalie. Je croissais en beauté, en grâces, en talents, au milieu des plaisirs, des respects et des espérances. J'inspirais déjà de l'amour, ma gorge se formait ; et quelle gorge ! blanche, ferme, taillée comme celle de la Vénus de Médicis ; et quels yeux ! quelles paupières ! quels sourcils noirs ! quelles flammes brillaient dans mes deux prunelles, et effaçaient la scintillation des étoiles, comme me disaient les poètes du quartier.

CH 11

Vingt belles filles de la garde reçurent Candide et Cacambo à la descente du carrosse, les conduisirent aux bains, les vêtirent de robes d'un tissu de duvet de colibri ; après quoi les grands officiers et les grandes officières de la couronne les menèrent à l'appartement de Sa Majesté, (...) Quand ils approchèrent de la salle du trône, Cacambo demanda à un grand officier comment il fallait s'y prendre pour saluer Sa Majesté ; (...) « L'usage, dit le grand officier, est d'embrasser le roi et de le baiser des deux côtés. » Candide et Cacambo sautèrent au cou de Sa Majesté, qui les reçut avec toute la grâce imaginable et qui les pria poliment à souper.

En attendant, on leur fit voir la ville, les édifices publics élevés jusqu'aux nues, les marchés ornés de mille colonnes, les fontaines d'eau pure, les fontaines d'eau rose, celles de liqueurs de canne de sucre, qui coulaient continuellement dans de grandes places,(...) Candide demanda à voir la cour de justice, le parlement ; on lui dit qu'il n'y en avait point, et qu'on ne plaidait jamais. Il s'informa s'il y avait des prisons, et on lui dit que non. Ce qui le surprit davantage, et qui lui fit le plus de plaisir, ce fut le palais des sciences, dans lequel il vit une galerie de deux mille pas, toute pleine d'instruments de mathématique et de physique.

CH 18

En approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, n'ayant plus que la moitié de son habit, c'est-à-dire d'un caleçon de toile bleue ; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite. « Eh, mon Dieu ! lui dit Candide en hollandais, que fais- tu là, mon ami, dans l'état horrible où je te vois ? -- J'attends mon maître, M. Vanderdendur, le fameux négociant, répondit le nègre. -- Est-ce M. Vanderdendur, dit Candide, qui t'a traité ainsi ? -- Oui, monsieur, dit le nègre, c'est l'usage. On nous donne un caleçon de toile pour tout vêtement deux fois l'année. Quand nous travaillons aux sucreries, et que la meule nous attrape le doigt, on nous coupe la main ; quand nous voulons nous enfuir, on nous coupe la jambe : je me suis trouvé dans les deux cas. C'est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe. (...) Les chiens, les singes et les perroquets sont mille fois moins malheureux que nous.

CH 19

« Mais vous, monsieur Martin, dit-il au savant, que pensez-vous de tout cela ? Quelle est votre idée sur le mal moral et le mal physique ? -- Monsieur, répondit Martin, (...) je vous avoue qu'en jetant la vue sur ce globe, ou plutôt sur ce globule, je pense que Dieu l'a abandonné à quelque être malfaisant ; j'en excepte toujours Eldorado. Je n'ai guère vu de ville qui ne désirât la ruine de la ville voisine, point de famille qui ne voulût exterminer quelque autre famille. Partout les faibles ont en exécration les puissants devant lesquels ils rampent, et les puissants les traitent comme des troupeaux dont on vend la laine et la chair. (...) les hommes sont dévorés de plus d'envie, de soins et d'inquiétudes qu'une ville assiégée n'éprouve de fléaux. Les chagrins secrets sont encore plus cruels que les misères publiques. En un mot, j'en ai tant vu, et tant éprouvé, que je suis manichéen.

-- Il y a pourtant du bon, répliquait Candide. -- Cela peut être, disait Martin, mais je ne le connais pas. »

CH 19





 Réponse N°3 7990

idou2000
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 11-01-11 à 23:52



Voilà deux évaluations qui comportent les quatre grandes compétences que j'ai travaillées avec mes élèves:

1- La typologie textuelle.

2- Les liens logiques.

3- Les adverbes.

4- Les pronom

Évaluation 1

Ce dernier discours détermina Candide ; il alla se jeter aux pieds de son charitable anabaptiste Jacques, et lui fit une peinture si touchante de l'état où son ami était réduit que le bonhomme n'hésita pas à recueillir le docteur Pangloss ; il le fit guérir à ses dépens. Pangloss, dans la cure, ne perdit qu'un oeil et une oreille. Il écrivait bien et savait parfaitement l'arithmétique. L'anabaptiste Jacques en fit son teneur de livres. Au bout de deux mois, étant obligé d'aller à Lisbonne pour les affaires de son commerce, il mena dans son vaisseau ses deux philosophes. Pangloss lui expliqua comment tout était on ne peut mieux.

Jacques n'était pas de cet avis. « Il faut bien, disait-il, que les hommes aient un peu corrompu la nature, car ils ne sont point nés loups, et ils sont devenus loups. Dieu ne leur a donné ni canon de vingt-quatre ni baïonnettes, et ils se sont fait des baïonnettes et des canons pour se détruire. (...) Tout cela était indispensable, répliquait le docteur borgne, et les malheurs particuliers font le bien général, de sorte que plus il y a de malheurs particuliers, et plus tout est bien. »

Voltaire, Candide (CH 4)

Lecture analytique

Un homme charitable ou la typologie textuelle. (10p)

1- Conjugaison : a- Dans le passage : « Ce dernier........une oreille. » les verbes sont conjugués au ....................... Remplissez les pointillées. b- Donnez l’infinitif des verbes soulignés dans le premier paragraphe. (1.5p)

2- Grammaire : « ... il alla se jeter aux pieds de son charitable anabaptiste Jacques. » Il s’agit d’un : A- adjectif épithète B- adverbe de quantité C- d’un nom. Choisissez votre réponse. (0.5p)

3- Compréhension : « .... et lui fit une peinture si touchante de l'état où (A) son ami était réduit que (B) le bonhomme n'hésita pas à recueillir le docteur Pangloss ;... » Faites correspondre : (2p)

- Pangloss:

- L'anabaptiste Jacques:

4- Grammaire : « ...lui fit une peinture si touchante de l'état où son ami était réduit que le bonhomme... » Chassez l’intrus : A- tellement B- exactement C- extrêmement. (1p)

5- Grammaire : « (A) il (B) le fit guérir à ses dépens. » Répondez par vrai ou faux :

(A) il = sujet du verbe « fit » : ............................/ (B) le= complément circonstanciel direct :.............................. (1p)

6- Grammaire : « Pangloss, dans la cure, ne perdit qu'un œil et... » a- Il s’agit d’une phrase négative : A- totale B- partielle. Choisissez la bonne réponse. b- Transformez cette phrase à la forme positive. (1p)

7- Conjugaison : « Il écrivait bien et savait parfaitement l'arithmétique. » a- Les deux verbes soulignés sont conjugués : ..................................Remplissez les pointillées. b- Donnez l’infinitif des deux verbes soulignés. (2p)

8- Compréhension : « Au bout de deux mois, étant obligé d'aller à Lisbonne pour les affaires de son commerce, il mena dans son vaisseau ses deux philosophes. » Il s’agit de : A- Candide et Pangloss B- Candide et Jacques C- Pangloss et Jacques. Choisissez la bonne réponse. (1p)

« ...ils se sont fait des baïonnettes... » ou les liens logiques. (10p)

1- Conjugaison : « Jacques n'était pas de cet avis. » Transformez le verbe souligné au passé simple. (1p)

2- Grammaire : « Il faut bien, disait-il, que les hommes aient un peu corrompu la nature... » Il s’agit d’un discours : ................................................Remplissez les pointillées. (1p)

3- Grammaire : « ....les hommes aient un peu corrompu la nature, car ils ne sont point nés loups,... » / « ....ils se sont fait des baïonnettes et des canons pour se détruire. » Faites correspondre : (2p)

Rapports logiques : La cause Le but

Liens logiques :

4- Figure de style : « ...ils ne sont point nés loups,... » Il s’agit : A- d’une comparaison B- d’une métaphore C- d’une personnification. Choisissez la bonne réponse. (2p)

5- Grammaire : « Tout cela était indispensable, répliquait le docteur borgne,... » Il s’agit d’un adjectif : A- attribut B- épithète. Choisissez la bonne réponse. (2p)

6- Grammaire : « ...les malheurs particuliers font le bien général. » Il s’agit d’un présent de : A- la narration B- l’énonciation C- vérité générale. Choisissez la bonne réponse. (2p)

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Évaluation 1

Pendant toute la traversée, ils raisonnèrent beaucoup sur la philosophie du pauvre Pangloss. « Nous allons dans un autre univers, disait Candide ; c'est dans celui-là sans doute que tout est bien. Car il faut avouer qu'on pourrait gémir un peu de ce qui se passe dans le nôtre en physique et en morale. -- Je vous aime de tout mon cœur, disait Cunégonde ; mais j'ai encore l'âme tout effarouchée de ce que j'ai vu, de ce que j'ai éprouvé. -- Tout ira bien, répliquait Candide ; la mer de ce nouveau monde vaut déjà mieux que les mers de notre Europe ; elle est plus calme, les vents plus constants. C'est certainement le nouveau monde qui est le meilleur des univers possibles. -- Dieu le veuille ! disait Cunégonde ; mais j'ai été si horriblement malheureuse dans le mien que mon cœur est presque fermé à l'espérance. -- Vous vous plaignez, leur dit la vieille ; hélas ! vous n'avez pas éprouvé des infortunes telles que les miennes. » Cunégonde se mit presque à rire, et trouva cette bonne femme fort plaisante de prétendre être plus malheureuse qu'elle.

Voltaire, Candide (CH 10)

Lecture analytique

Un homme charitable ou les adverbes. (11p)

1- Vocabulaire: « Pendant toute la traversée... » On peut remplacer le mot souligné par : A- le voyage B- la discussion C- le récit. Choisissez la bonne réponse. (1p)

2- Grammaire : « ... Pendant toute la traversée, ils raisonnèrent beaucoup sur la philosophie du pauvre Pangloss... » Faites correspondre : (2p)

A- Adverbe de temps

B- Adverbe de quantité

3- Grammaire : « Nous allons dans un autre univers, disait Candide ; c'est dans celui-là sans doute que tout est bien..... » Il s’agit d’un discours :....................... Remplissez les pointillées. (1p)

4- Grammaire : « ... c'est dans celui-là sans doute que tout est bien. Car il faut avouer qu'on ... » / « Je vous aime de tout mon cœur, disait Cunégonde ; mais j'ai encore l'âme... » Donnez un équivalent à chaque mot souligné. (2p)

5- Compréhension : «...ce qui se passe dans le nôtre en physique et en morale. » Le mot souligné remplace : ......................... Remplissez les pointillées. (1p)

6- Conjugaison : « -- Je vous aime de tout mon cœur, disait Cunégonde;...» Il s’agit d’un présent de : A- la narration B- l’énonciation C- vérité générale. Choisissez la bonne réponse. (1p)

7- Conjugaison : «...j'ai encore l'âme tout effarouchée de ce que j'ai vu, de ce que j'ai éprouvé. . » a- Les deux verbes soulignés sont conjugués : ..................................Remplissez les pointillées. b- Donnez l’infinitif des deux verbes soulignés. (2p)

8- Vocabulaire: « ... l'âme tout effarouchée... » Chassez l’intrus : A- .effrayée B- soulagée C- terrifiée. (1p)

« ... mon cœur est presque fermé à l'espérance ... » ou les pronoms. (9p)

1- Grammaire : « ... la mer de ce nouveau monde vaut déjà mieux que les mers... » Il s’agit d’un adjectif : A- attribut B- épithète. Choisissez la bonne réponse. (2p)

2- Conjugaison : « ...elle est plus calme. » Transformez le verbe souligné au passé simple. (1p)

3- Grammaire : « C'est certainement le nouveau monde qui est le meilleur des univers possibles,... » Répondez par vrai ou faux : Il s’agit d’un superlatif de supériorité : ................................................. . (1p)

4- Figure de style : « ... la mer de ce nouveau monde vaut déjà mieux que les mers de notre Europe,... » Il s’agit : A- d’une comparaison B- d’une métaphore C- d’une personnification. Choisissez la bonne réponse. (2p)

5- Grammaire : « ...mon cœur est presque fermé à l'espérance.... » Il s’agit d’un complément d’objet: A- direct B- indirect. Choisissez la bonne réponse. (1p)

6- Vocabulaire : « ... vous n'avez pas éprouvé des infortunes telles que les miennes. » On peut remplacer le mot souligné par : A- malchance B- bonheur C- expérience. Choisissez la bonne réponse. (2p)





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