Islamophobie

 Par Samira Yassine  (?)  [msg envoyés : 2089le 16-10-11 à 23:50  Lu :1086 fois
     
  
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Nous avons au programme, cette année, Candide de Voltaire. On essaie d'expliquer à nos chers élèves, qui est ce grand écrivain, l'un des philosophes des lumières qui éclairé l'esprit des gens luttant contre l'obscurantisme causé par les hommes de l'Eglise. mais nous ne leur avons pas dit que c'est aussi l'un des gens qui , à l'instar de ces islamophobes actuels tel le suédois, n'ont pas épargné notre cher prophète Mohamed Salla allaho 3alayhi wassallam.
Un revue marocaine vient de publier un article des plus intéressants sur ce sujet, le titre en est D'où vient l'Islamophobie?
A ma surprise, j'ai découvert que certains de mes hommes de lettres préférés, ne font pas exception. Je ne ferai bien sûr pas preuve de tolérance puisqu'ils l'accusent injustement de ce qu'il n'a jamais fait salla allaho 3alayhi wassallam.
Voici une partie de l'article; commençonss par l'auteur d'une auvre au programme:
Voltaire:" Le coran est une rhapsodie sans liaison, sans ordre, sans art(...). mahomet; dans ses premiers combats en Arabie contre les ennemis de son imposture faisait tuer sans miséricorde ses compatriotes réticents."
( A suivre )
Magazine: zamane oct 2011

  




 Réponse N°1 14662

Balzac, un autre islamophobe
  Par   Samira Yassine  (CSle 16-10-11 à 23:58



Passons à un autre écrivain au programme cette année, Balzac.

" mahomet est un imposteur, que son coran est une réimpression de la Bible de l'Evangile, et que Dieu n'a jamais eu la moindre intention de faire ce conducteur de chameaux son prophète. " Balzac

même magazine.





 Réponse N°2 14666

re
  Par   marocagreg  (Adminle 17-10-11 à 08:28

beaucoup d'écrivains français et occidentaux, même ceux qui se disent des Lumières, ont péché par ignorance souvent et par mauvaise foi quelques fois en représentant l'islam comme une religion barbare et sanguinaire. Autrefois on ne connaissait l'islam que par ouï-dire ou par le biais d'orientalistes qui ont largement déformé les réalités. Autrefois, les musulman n'avaient fait presque aucun effort pour transmettre la vraie image de leur religion aux autres, parce qu'ils n'en avaient pas besoin, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. En plus, il ne faut pas oublier que beaucoup de ces écrivains étaient des athées et donc, il était de leur intérêt de saper l'image de l'islam comme ils ont sapé celle des autres religions. Reste une dernière chose, voire la première de toute :

{وَلَن تَرْضَى عَنكَ الْيَهُودُ وَلاَ النَّصَارَى حَتَّى تَتَّبِعَ مِلَّتَهُمْ }

On n'attaque pas une chose morte, ni une chose absurde. certains continueront à prier leurs poupées, d'autres leurs sculptures dorées, d'autres encore leurs divinités à trois têtes, ça ne posera pas de problèmes à beaucoup de penseurs, mais donnez-leur une religion qui a hissé la pensée humaine à ses limites supérieures, à l'apogée de l'abstraction, et ils chercheront par tous les moyens à la dénigrer, mais c'est comme vouloir détruire la base d'une montagne avec une épine de mimosa. Il faut se méfier plutôt de la souris qui vit à l'intérieur...




 Réponse N°3 14668

le grand Hugo
  Par   brahim el harfi  (Profle 17-10-11 à 12:43



voila un grand homme qui a su la précieuse valeur de notre prophète, paix et salut sur lui

dans ce poème Hugo retrace vertueusement la vie de notre prophète béni

L'AN NEUF DE L'HEGIRE

Victor Hugo, le 15 janvier 1858

Comme s'il pressentait que son heure était proche,

Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;

Il marchait en rendant aux passants leur salut ;

On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût

A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;

Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,

Se souvenant du temps qu'il était chamelier.

Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge d'amour,

Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.

Il avait le front haut, la joue impériale,

Le sourcil chauve, l'oeil profond et diligent,

Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,

L';air d'un Noé qui sait le secret du déluge.

Si des hommes venaient le consulter, ce juge

Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,

Écoutait en silence et parlait le dernier.

Sa bouche était toujours en train d'une prière ;

Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;

Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;

Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.

Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,

Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.

A soixante-trois ans une fièvre le prit.

Il relut le Coran de sa main même écrit,

Puis il remit au fils de Séid la bannière,

En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.

Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "

Et son oeil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui

D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.

Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,

Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;

Et l'étendard sacré se déployait au vent.

Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;

" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;

La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.

Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.

Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "

Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,

Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;

Le jour où tu naquit une étoile apparut,

Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "

Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;

L'heure arrive. Écoutez. Si j'ai de l'un de vous

Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous

Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;

Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "

Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.

Une vieille, tondant la laine d'un mouton,

Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "

Il semblait regarder quelque vision triste,

Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,

Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;

Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.

J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.

Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.

Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.

Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.

Il est né d'une Vierge aspirant une rose.

Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,

Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;

J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;

Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,

Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;

O vous tous, je serais bien vite dévoré

Si dans l'obscurité du cercueil solitaire

Chaque faute engendre un ver de terre.

Fils, le damné renaît au fond du froid caveau

Pour être par les vers dévoré de nouveau ;

Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,

Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.

Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,

Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,

Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne

Comme dans le désert le sable et la citerne ;

Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !

Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants

Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;

J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;

Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,

Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;

Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;

Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,

Et, comme je sentais en moi la vérité,

Je les ai combattus, mais sans être irrité,

Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !

Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.

Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !

Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis

Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,

Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,

Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi

Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici

Arrivé sur le bord de la tombe profonde,

Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.

Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,

Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,

Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.

Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;

Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua

Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,

Les perles à la mer et les astres à l'ombre,

Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "

Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.

Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront

Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,

Étant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;

Presque personne n'est assez pur de péchés

Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,

En priant, que vos corps touchent partout la terre ;

L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère

Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu

A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;

Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;

Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,

Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux,

Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;

Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,

Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;

Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !

Ils auront des souliers de feu dont la chaleur

Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.

La face des élus sera charmante et fière. "

Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.

Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :

" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure

Où je vais me cacher dans une autre demeure ;

Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,

Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,

Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "

La foule s'écartait muette à son passage.

Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.

Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,

Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "

L'oeil du peuple était doux comme un oeil de colombe

En le regardant cet homme auguste, son appui ;

Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,

Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,

Et passèrent la nuit couchés sur une pierre

Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;

" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,

Tu vas prendre le livre et faire la prière. "

Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;

Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,

Et souvent à voix basse achevait le verset ;

Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.

Et l'ange de la mort vers le soir à la porte

Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.

" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer

De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;

Et l'ange lui dit : " Dieu désire ta présence.

- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,

Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut .





 Réponse N°4 14700

ah! cet occident!
  Par   Dounia Azouz  (Autrele 18-10-11 à 22:28



Que de contradictions chez les peuples d'Occident! Ils prônent la tolérance et refusent notre différence. Pour que nous soyons un peuple civilisé, nous devons penser comme eux, avoir les mêmes valeurs, les mêmes convictions. Quand ils parlent de droit de l'homme c'est du blabla. Ce ne sont pas les Musulmans qui ont réduit à l'esclavage des populations entières Ce n'est pas un musulman qui a inventé la bombe. Ce sont leurs laboratoires qui testent les médicaments sur les populations d'Afrique... Notre erreur c'est de rester de simples consommateurs d'un Occident en crise d'identité, en crise financière. Leur rapacité pour l'Orient, son pétrole est claire. La Libye est encore plongée dans la guerre pourtant des investisseurs français, accompagnés de leur ministre, n'ont pas hésité à faire le voyage. L'Occident salvateur c'est un leurre!





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