Image et conte

 Par marocagreg  (Admin)  [msg envoyés : 2213le 17-04-12 à 17:06  Lu :1675 fois
     
  
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Voici les nouvelles consignes :
1- NE PAS DÉPASSER 15 LIGNES
2- écrire un conte et proposer une morale personnelle à la fin
3-un seul récit par membre !
chaque composition qui respectera ces règles recevra 25 points.

  




 Réponse N°1 20000

NOMBRILIUS
  Par   Adi Lachgar  (CSle 17-04-12 à 19:21

Il était une fois, un roi qui, après avoir attendu quarante ans et épousé soixante-dix femmes, finit par avoir l’enfant dont il avait toujours rêvé : un beau petit mâle qui allait perpétuer son règne.

Le roi avait tellement peur de perdre l’enfant qu’il l’éleva coupé du monde. Il lui donna des gouvernantes et des précepteurs qui l’entretinrent dans l’idée qu’il était appelé à un grand destin. Tous leurs discours, toutes leurs leçons, tous leurs soins versèrent dans l’unique dessein de rendre le garçon digne de son illustre géniteur. Le garçon en grandissant prenait la grosse tête et sa tête grossissait tellement que, le cou ne pouvant plus la supporter, elle pencha vers l’avant. Et plus elle penchait, par un effet de pression tout naturel, le buste du garçon avançait de sorte que bientôt on lui vit se former des seins tout ronds. Bientôt, le prince héritier n’avait plus de mâle que le nom, car il s’appelait Nombrilius. Le roi mourut et le peuple d’Orphelinae ne voulut jamais de Nombrilius, ni roi ni reine.Le premier roi de la nouvelle dynastie voulut bien le prendre comme favori-te.

Morale : aux futurs grands hommes, le peuple doit tenir lieu de miroir.





 Réponse N°2 20010

Le nombril d'Ondine
  Par   marocagreg  (Adminle 17-04-12 à 20:15

Il était une fois, dans un pays nommé Ondoisie, un Royaume illustre gouverné sagement par un illustre vieillard. Ce roi n'avait pour successeur qu'une fille d'une beauté époustouflante. Elle avait des prétendants dans tous les royaumes voisins, mais ne prêtait aucune attention à leurs assiduités. La jolie princesse, Ondine, avait toutes les qualités et n'avait qu'un seul défaut, mais de taille. Elle était amoureuse de son nombril et l'appelait le nombril des deux mondes. Elle passait des journées entières à le contempler, à admirer ses rondeurs, sa profondeur, sa couleur, à lui prodiguer des soins toutes les heures. Toutes les lotions, tous les parfums et même la poudre de cordyceps n'étaient trop chers pour entretenir le minuscule trou qui trônait comme un roi au centre de son petit ventre vierge. Des miroirs furent installés partout dans le palais, dans les jardins et dans les allées pour permettre à la princesse d'apercevoir le reflet de son merveilleux nombril dans tous les lieux qu'elle fréquentait. Toutes les administrations et tous les lieux publics furent obligés par décret à accrocher une photo du nombril de Son Altesse dans les lieux stratégiques. On pouvait admirer le prodige partout, sur la monnaie, sur les timbres, et même sur le papier-toilette. Mais, tout cela n'était plus suffisant pour la princesse Ondine. L'amour du nombril devenait tellement envahissant qu'elle passait ses journées et ses nuits à admirer son ombilic, mais à force de se plier, bientôt, elle devint bossue et ne pouvait plus se redresser et ne le voulait guère. Son nez touchait presque l'objet de son adoration. Elle finit par s'y engloutir et la jolie princesse, aspirée par sa cicatrice natale, devint une vague tellement immense qu'elle noya le royaume qu'elle était destinée à gouverner. Les quelques rescapés miraculeux du naufrage diluvien érigèrent un mémorial à la nouvelle côte, sur lequel fut inscrite une seule phrase : "Amour de l'Ombilic conduit au monde limbique"




 Réponse N°3 20029

La désillusion
  Par   fatih brahim  (Profle 18-04-12 à 14:21

Il était une fois une lycéenne d’une beauté orientale sans égale. Mais elle trouvait sa vie de fille unique d’une famille pauvre d’une monotonie écrasante. La seule perspective d’une vie de riche l’enchantait. Pourtant ses parents faisaient tout pour lui garantir une vie meilleure.Un jour en revenant seule de son lycée et en marchant sans but, elle fut surprise par le bruit étouffé des pas de quelqu’un qui lui emboitait les pas. La jeune fille prit peur et pressa sa marche. Mais le diable de jeune homme qui la suivait, la doubla, fit volte face et s’arrêta net devant elle. Il s’adressa à elle d’une voix douce : « Bonjour mademoiselle ! J’espère que je ne vous dérange pas ».La jeune lycéenne le dévisagea follement, le cœur serré avant de dire « Bonjour…. »Le diable se présenta ensuite d’une manière fort gentille .Il lui apprit qu’il avait vingt-quatre ans, qu’il vivait à Paris, qu’il était un ingénieur d’informatique. Elle buvait sa parole. Elle finit dans sa voiture.Après la descente en enfer commençait. Dans sa chambre luxueuse, il lui offrit à boire tout en lui murmurant :« Ça va, tu te sens bien ici ? » La jeune fille esquissa un sourire sot et fatigant. Le diable d’homme l’entraina sur un canapé. L’ivresse entoura de ses filets la lycéenne .Sa raison fut dissoute. Ils se déshabillèrent… Le lendemain matin, la jeune lycéenne, se rendit compte de l’énormité de sa folie. Elle n’était plus vierge. Délaissée par le prince des anges déchus, elle rentra à pied chez elle, sonnée par l’évènement de la nuit et par sa future vie .A un moment, elle se rappela le célèbre conte du petit chaperon rouge en se disant « Décidément, il n’a y pas pire loup, pire diable que l’homme. »





 Réponse N°4 20033

"Papa,Comment devient-on grand?"
  Par   Jeafari Ahmed  (CSle 18-04-12 à 18:37



C’était une fillette, une fois extrêmement calme, et beaucoup de fois, turbulente et, pleine de vie. Son principal trait de caractère, était la perspicacité. Elle n’arrêtait pas de poser des questions qui mettaient ses parents au pied du mur. Aussi, la question de la grossesse, n’échappa-t-elle pas à ses investigations. Et comment pourrait-il en être autrement devant le ventre arrondi de sa tante ? La fable de la cigogne qui apporte des bébés, ne collait plus avec ce relief, qui de temps en temps bougeait, donnait autant de plaisir que d’indispositions à la future maman. Face à son insistance, les parents durent expliquer à la fillette, que ce bébé une fois à terme, il sortirait par le nombril de sa maman, comme une fleur qui sort d’un bouton. Cependant, la petite n’était pas convaincue. Elle savait par où la poule pond des œufs. Après, maintes réflexions, le pauvre papa, inventa un conte, selon lequel, les gens étaient au départ, tous liés par un cordon, celui, qui servait à chaque maman pour nourrir son bébé, dans son ventre. Une fois sorti, ce bébé restait lié à sa mère, laquelle restait attachée à sa propre-mère : « Ce cordon ne se rompait qu’une fois une personne, généralement la plus petite commençait à poser trop de questions. »





 Réponse N°5 20037

Le verrier qui voulait rivaliser Dieu
  Par   Dounia Azouz  (Autrele 18-04-12 à 20:56

Il était une fois, dans le pays du cristal, un maître verrier réputé pour son art jusqu'au royaume des Mongols. Tous les rois se disputaient ses services. On raconte que Xérès , roi de Persée, lui offrit un palais, des courtisanes mais Maître Cristallibus refusa de quitter sa belle Florence. Elle était pour lui la rosée du jour. Il ne pouvait vivre sans elle. Notre maître verrier passait ses jours à contempler sa bien-aimée et à souffler dans son verre. Il aurait aimé avoir un enfant d'elle mais le destin en décida autrement. Alors, Cristallibus décida de créer la plus belle oeuvre en cristal et qui serait à l'image de sa chère Florence. Chaque soir, il s'enfermait dans son atelier et soufflait dans le verre. Il n'était jamais satisfait du travail accompli. Il brisait le verre et recommençait. On l'entendait dire: "Ce nez n'est pas aussi parfait que celui de ma belle dame et cette bouche n'est pas aussi fine et ...". Le bruit courut dans toute la ville que maître Cristallibus devenait fou. D'ailleurs, le feu avait usé ses forces. Il ne mangeait plus et dormait souvent dans son atelier. La belle Florence avait beau lui répéter qu'il fallait accepter son destin, maître Cristallibus était devenu fou. Il répétait:" Patience ma belle, c'est pour bientôt." Un matin, on retrouva maître Cristallibus sans vie: il avait insufflé tout son souffle à la petite statuette en cristal qu'il voulait à l'effigie de sa femme.




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