Examen régional unifié pour l’obtention du certificat du cycle collégial (souss massa draa)

 Par Idoubiya Rachid  (Prof)  [msg envoyés : 1316le 20-06-10 à 21:37  Lu :2694 fois
     
  
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Examen régional unifié pour l’obtention
du certificat du cycle collégial (Souss Massa Draa)
Public visé : les élèves de la troisième année du cycle collégial : officiels et candidat libres.
Durée de passation : 2h
Texte de base :
Le vent soufflait toujours avec violence, et à la pointe du jour, un de nos hommes s’écria : « Terre ! ». A peine nous étions-nous précipités hors de la cabine pour regarder, dans l’espoir de reconnaître en quel endroit du monde nous étions, que notre navire donna contre un banc de sable. Son mouvement était ainsi subitement arrêté, la mer déferla sur lui d’une telle manière que nous attendîmes tous à périr sur l’heure, et que nous nous réfugiâmes vers le gaillard d’arrière pour nous mettre à l’abri de l’écume et des éclaboussures des vagues. (…)
Nous ne savions, ni où nous étions, ni vers quelle terre nous avions été poussés, ni si c’était une île ou un continent, ni si elle était habitée ou inhabitée.(…)
Alors notre second se saisit de la chaloupe, et, avec l’aide des matelots, elle fut lancée par-dessus le flanc du navire. (…) Notre situation était alors vraiment déplorable, nous voyions tous pleinement que la mer était trop grosse pour que notre embarcation pût résister, et qu’inévitablement nous serions engloutis.
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Texte d’origine :
En ces extrémités, (le vent soufflait toujours avec violence, et à la pointe du jour un de nos hommes s’écria : Terre ! À peine nous étions-nous précipités hors de la cabine, pour regarder dans l’espoir de reconnaître en quel endroit du monde nous étions, que notre navire donna contre un banc de sable : son mouvement étant ainsi subitement arrêté, la mer déferla sur lui d’une telle manière, que nous nous attendîmes tous à périr sur l’heure, et que nous nous réfugiâmes vers le gaillard d’arrière, pour nous mettre à l’abri de l’écume et des éclaboussures des vagues.)
Il serait difficile à quelqu’un qui ne se serait pas trouvé en une pareille situation, de décrire ou de concevoir la consternation d’un équipage dans de telles circonstances. (Nous ne savions, ni où nous étions, ni vers quelle terre nous avions été poussés, ni si c’était une île ou un continent, ni si elle était habitée ou inhabitée.) Et comme la fureur du vent était toujours grande, quoique moindre, nous ne pouvions pas même espérer que le navire demeurerait quelques minutes sans se briser en morceaux, à moins que les vents, par une sorte de miracle, ne changeassent subitement.
En un mot, nous nous regardions les uns les autres, attendant la mort à chaque instant, et nous préparant tous pour un autre monde, car il ne nous restait rien ou que peu de chose à faire en celui-ci. Toute notre consolation présente, tout notre réconfort, c’était que le vaisseau, contrairement à notre attente, ne se brisait pas encore, et que le capitaine disait que le vent commençait à s’abattre. Bien que nous nous aperçûmes en effet que le vent s’était un peu apaisé, néanmoins notre vaisseau ainsi échoué sur le sable, étant trop engravé pour espérer de le remettre à flot, nous étions vraiment dans une situation horrible, et il ne nous restait plus qu’à songer à sauver notre vie du mieux que nous pourrions. Nous avions un canot à notre poupe avant la tourmente, mais d’abord il s’était défoncé à force de heurter contre le gouvernail du navire, et, ensuite, ayant rompu ses amarres, il avait été englouti ou emporté au loin à la dérive ; nous ne pouvions donc pas compter sur lui. Nous avions bien encore une chaloupe à bord, mais la mettre à la mer était chose difficile ; cependant il n’y avait pas à tergiverser, car nous nous imaginions à chaque minute que le vaisseau se brisait, et même quelques-uns de nous affirmaient que déjà il était entrouvert.
(Alors notre second se saisit de la chaloupe, et, avec l’aide des matelots, elle fut lancée par-dessus le flanc du navire.) Nous y descendîmes tous, nous abandonnant, onze que nous étions, à la merci de Dieu et de la tempête ; car, bien que la tourmente fût considérablement apaisée, la mer, néanmoins, s’élevait à une hauteur effroyable contre le rivage, et pouvait bien être appelée Den wild zee, - la mer sauvage, - comme les Hollandais l’appellent lorsqu’elle est orageuse.
(Notre situation était alors vraiment déplorable, nous voyions tous pleinement que la mer était trop grosse pour que notre embarcation pût résister, et qu’inévitablement nous serions engloutis.) Comment cingler, nous n’avions pas de voiles, et nous en aurions eu que nous n’en aurions rien pu faire. Nous nous mîmes à ramer vers la terre, mais avec le cœur gros et comme des hommes marchant au supplice. Aucun de nous n’ignorait que la chaloupe, en abordant, serait brisée en mille pièces par le choc de la mer. Néanmoins après avoir recommandé nos âmes à Dieu de la manière la plus fervente, nous hâtâmes de nos propres mains notre destruction en ramant de toutes nos forces vers la terre où déjà le vent nous poussait. Le rivage était-il du roc ou du sable, était-il plat ou escarpé, nous l’ignorions. Il ne nous restait qu’une faible lueur d’espoir, c’était d’atteindre une baie, une embouchure de fleuve, où par un grand bonheur nous pourrions faire entrer notre barque, l’abriter du vent, et peut-être même trouver le calme. Mais rien de tout cela n’apparaissait ; mais à mesure que nous approchions de la rive, la terre nous semblait plus redoutable que la mer.
Après avoir ramé, ou plutôt dérivé pendant une lieue et demie, à ce que nous jugions, une vague furieuse, s’élevant comme une montagne, vint, en roulant à notre arrière, nous annoncer notre coup de grâce. Bref, elle nous saisit avec tant de furie que d’un seul coup elle fit chavirer la chaloupe et nous en jeta loin, séparés les uns des autres, en nous laissant à peine le temps de dire ô mon Dieu ! car nous fûmes tous engloutis en un moment.
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Remarque sur le choix du texte :
En ce qui concerne le texte de base proposé, il s’agit comme vous pouvez le constater d’un ensemble de petits passages qui semblent former de prime abord une unité de sens…
Mais après examen, voilà ce qui en sort :
1- la plupart des commentaires et explications données par le narrateur sont éliminées laissant peu d’éléments significatifs pour le SENS du texte.
2- « Alors notre second se saisit de la chaloupe,.. » cette phrase est la conséquence d’un long commentaire : tout un paragraphe tronqué !), ce qui fausse encore une fois le SENS du texte. D’ailleurs une question conséquente est donnée dans ce SENS ! – Voir Q 6 : Comment jugez-vous la décision prise par le second ? Justifiez votre réponse.
SANS LE PARAGRAPHE EXPLICATIF TRONQUE, AUCUNE JUSTIFICATION N’EST VALABLE !
- D’ailleurs ironie du sort, voilà la réponse donnée à cette question par nos académiciens : « Acceptez toute réponse justifiée ! » Le comble de l’absurde, n’est-ce pas !?
3- Pour l’étude d’un texte, celui-ci doit contenir au moins deux thèmes/axes de lectures/centres d’intérêt favorables à la construction du SENS par l’élève…Mais ce texte ne contient pratiquement que des liens décousus entre ses parties !
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Question de compréhension :
I- LECTURE :
1- Recopiez et complétez le tableau suivant :
Titre du roman :
Auteur :
Commentaire : pour ce genre de questions rassurantes, elles sont là pour éviter le recours à la note 0 ni plus ni moins ! Une question à laquelle tous les élèves répondent n’est pas une question ! Cette remarque n’est pas à moi mais résulte de réflexions issues de la docimologie….( pour les collègues qui ne connaissent pas cette règle, et qui croient que je vois le « mal » là même où il « n’existe pas ».
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2- Recopiez la bonne réponse :
A- Le type du texte est plutôt :
a- narratif
b- argumentatif
c- prescriptif
Commentaire :
Pour cette question, beaucoup d’élèves ont donné deux éléments au lieu d’un ! Soit : a- narratif et argumentatif ; soit : narratif et prescriptif. La cause : l’élément parasite : « est plutôt » N’OUBLIONS PAS QUE LA LANGUE FRANÇAISE EST UNE LANGUE ÉTRANGÈRE !
B- Le genre de texte est :
a- un récit biographique
b- un récit d’aventure
c- un récit autobiographique
Commentaire :
Pour cette question, il fallait écrire :
Le genre de texte est :
a- une biographie
b- un roman d’aventure
c- une autobiographie
CAR ce texte est aussi un récit autobiographique ! Le narrateur n’est-il pas en même temps le personnage principal ? N’y-a-t-il pas l’utilisation du pronom personnel « je » dans le roman ?
3- Répondez par : Vrai ou Faux et justifiez vos réponses à partir du texte :
a- Le narrateur se trouvait à bord du navire
Commentaire : est-ce que le narrateur qui se trouve au bord du navire ou le « personnage » ? Les enseignants qui ont passé une année à expliquer à leurs élèves la différence entre l’auteur / le personnage/ le narrateur doivent-ils être heureux lors de la lecture de cette confusion : digne de l’élève qui fait l’école buissonnière !?
Maintenant, si l’élève répond en donnant la phrase suivante :
Faux, le narrateur ne se trouve pas au bord du navire car c’est un « être de papier » ! Va-t-on lui donner sa note ? Voilà pourquoi sont nombreux les élèves qui finissent leur vie scolaire en souhaitant incendier l’établissement scolaire !
La réponse officielle : emploi de nous, notre, nos !!!
- Alors moi j’ai trouvé : « A peine nous étions-nous précipités hors de la cabine pour regarder,… »/ « nous nous réfugiâmes vers le gaillard d’arrière pour nous mettre à l’abri de l’écume et des éclaboussures des vagues. (…) » aurais-je mon point où non ?
Mais en fin de compte, quelle compétence est demandée ici : a- Le narrateur se trouvait à bord du navire…n’est-ce pas la capacité à se situer ? La recherche des indicateurs temporels comme : « précipités hors de la cabine », « vers le gaillard d’arrière » !!!!!!!
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b- La scène s’est déroulée le soir
Commentaire :
Pour le mot scène, un élève va dire : « que vient faire ce mot dans cette phrase ? La scène c’est un terme qui a un rapport avec le langage du théâtre ! » Et il aura raison !
- IL FALLAIT ÉCRIRE : cet événement/ cette histoire se déroule (non s’est déroulé) le soir?
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4- Le bateau suivait-il son trajet normal ou était-il en dérive ? Justifiez votre réponse par des éléments du texte.
Commentaire :
Combien de compétences l’élève doit-il posséder pour comprendre cette question après sa lecture ?
Il doit connaître les mots : trajet et dérive ; il doit l’expression « être en dérive » ; il doit pouvoir reformuler la phrase : il doit être en dérive ; et il doit connaître le temps des deux verbes conjugués à l’imparfait ! « était » et « suivait » !
- Il FALLAIT ÉCRIRE : L’équipage a rencontré un problème. Lequel ? ou Pourquoi le bateau de l’équipage ne peut pas bouger ? …
* La réponse officielle : Le bateau était en dérive. Justification : « Nous ne savions où nous étions… » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Alors que la réponse la plus « logique » à cette question est : « …notre navire donna contre un banc de sable » !!!!!!
Si ce n’est pas de cette réponse qu’il s’agit, si je me trompe moi sur la réponse à cette question, qu’en est-il pour l’élève ?!!!
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5- Dans le passage « Alors notre second…engloutis. », relevez deux mots indiquant que la situation de l’équipage était difficile.
Commentaire :
On demande deux « mots » : un mot peut être un verbe, un adjectif, un nom, un adverbe, …
* La réponse officielle : déplorable, grosse, inévitable, engloutis. ( sans les trois points de suspension !)
- Si j’écris : « vraiment + déplorable » / « pleinement » + « trop » + « grosse » + « pût » + « résister » + « inévitablement »/ « serions + engloutis » !!!!!
NB- Nous ne pourrions pas donner comme question :
- Relevez le champ lexical du danger à partir du texte ?
- Quel dangers menace l’équipage ?
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6- Comment jugez-vous la décision prise par le second ? Justifiez votre réponse.
Commentaire : voir plus haut !
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
II- LANGUE :
1- A- Relevez dans le premier paragraphe du texte une phrase où l’on exprime l’idée de but.
Commentaire : pas de remarque particulière, sinon : le mot : « idée », qui est ici superflue !
B- « la mer était trop grosse pour que notre embarcation puisse résister. »
L’idée exprimée dans cette phrase est :
a- la concession
b- la conséquence
c- le but
Recopiez la bonne réponse.
Commentaire :
Pour l’élève la question donnée est-elle accessible ?
Trop ….pour que ! (conséquence) : les mots clés ne sont même pas soulignés ! Même le mot : trop n’est pas à sa place ! Pour un français usuel, on écrit Tellement !!!!
pour…que : Ahmed révise ses leçons pour qu’il réussisse ! ( le but) !!! Il ne sait pas le pauvre que l’examen peut être la source de son échec !
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2- Reliez les deux phrases suivantes de manière à exprimer la cause :
- Le bateau est sur le point de faire naufrage. Nous devons tous le quitter.
Commentaire :
Combien de « compétences » l’élève doit-il posséder pour répondre à cette question ?
- La compétence que l’examinateur cherche à tester est : l’utilisation d’un outil/lien logique introduisant la cause ! Mais pour atteindre cet objectif, il fallait passer par :
- La maîtrise de compétence sémantique : le sens de la phrase support : « Le bateau est sur le point de faire naufrage. Nous devons tous le quitter. »
- La connaissance des règles autour des pronoms personnels : « le » = « bateau » ! / qui devient : il = le bateau !
* La réponse officielle : - Nous devons tous quitter le bateau car il est sur le point de faire naufrage.
- Si l’élève écrit : - Comme le bateau est sur le point de faire naufrage. Nous devons tous le quitter. Cette réponse va-t-elle bénéficier d’une note ? C’est ma réponse !!!!!
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3- Dans la phrase suivante, remplacez « si » par « au cas où » en procédant aux transformations nécessaires :
- Si la tempête était moins violente, le bateau ne ferait pas naufrage.
Commentaire :
- La difficulté dans cette phrase n’est pas la transformation temporelle : imparfait / conditionnel présent mais la STRUCTURE MÊME de la phrase !
NB- pour mettre l’élève dans une situation de réussite il fallait écrire :
- Si la tempête était violente, le bateau ferait naufrage.
On aurait : Au cas où la tempête (serait) violente, le bateau (ferait) naufrage !
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4- Le capitaine est vigilent, il ne peut pas éviter la catastrophe.
Exprimez l’idée de la concession en employant « quoique ».
Commentaire :
Cette question est acceptable : le passage Indicatif/subjonctif passe de façon « normale » !
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5- Trouvez la situation de communication qui correspond à l’énoncé suivant :
« Il est vrai que nous sommes tous à bout de force, cependant nous devons continuer à lutter contre les vagues. »
* La réponse officielle : Un capitaine encourageant ses hommes à redoubler d’efforts pour sauver le navire.
- Acceptez toute situation de communication adéquate.
Commentaire :
Pour trouver une situation de communication, il faut lire la phrase de la communication et imaginer dans quelle situation communicationnelle elle est dite…
Maintenant, lisons la situation : Un capitaine encourageant ses hommes à redoubler d’efforts pour sauver le navire. Normalement dans cette situation, le capitaine doit crier fort, voir hurler : « Il est vrai que nous sommes tous à bout de force, cependant nous devons continuer à lutter contre les vagues. »
Après avoir crier fort, la phrase en question, est-ce qu’elle colle à la situation ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Jugez par vos même !
6- Un passager émet une hypothèse en exprimant sont regret d’avoir pris ce bateau.
* La réponse officielle : « Si j’avais su, je n’aurais pas participé à ce voyage. »
- Acceptez toute formulation adéquate.
Maintenant, imaginons un matelot dire ces mots alors que le navire est entrain de couler : ne va-t-il pas être taxer de lâche ? Ne trouve-t-il rien à dire qu'une telle absurde phrase ?
- Les voyageurs de cette époque ne connaissent-ils pas les dangers de la mer ? – Cette situation montre qu’il s’agit d’un anachronisme évident ! Comme on ne se met pas dans la peau d’un élève, pourquoi voudrait-on qu’on se mette dans la peau d’un matelot ?!!!!!!!!!!!
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III- Écriture 8 points
Sujet :
De retour chez lui, l’un des matelots raconte à sa famille comment l’équipage a pu échapper à la mort.
Rédigez ce récit en une dizaine de lignes.
Critère d’évaluation :
- Respect de la consigne 1 p
- Cohérence de la narration (organisation et progression du récit) 3 p
- Qualité de la langue (vocabulaire, syntaxe, ponctuation, conjugaison) ; 4 p
Commentaire : dans une première lecture, ce sujet passe pour un exercice banal et accessible à la plupart des élèves…Mais dans la réalité 99% des élèves ont raté cette production à 8 points pour être testé sur les 12 points restante !
Pourquoi ?
- Mais parce que le texte de départ est incohérent !
- Mais parce que les éléments d’imagination dans ce sens n’sont pas évidents pour la maturité psychologique d’un élève de 15 ans !
- Mais parce que l’élève ne peut pas se mettre dans la peau d’un matelot comme l’est le cas de nos académiciens !
La preuve 99% n’ont rien écrit autour de la production écrite !
A méditer et soyons modestes !!!
Cordialement.

  




 Réponse N°1 5134

cycle collégial
  Par   marocagreg  (Adminle 21-06-10 à 19:24

Merci Rachid. je ne sais pas s'il y a des visiteurs intéressés par l'ouverture d'une section cycle collégial sur marocagreg ?




 Réponse N°2 5136

Section cycle collégial sur marocagreg...un objectif louable!
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 21-06-10 à 21:16



Salut cher ami,

En effet, comme vous venez de lire la lecture critique faite à cet examen, - que nous avons largement discuté avec mes collègues du lycée où j'enseigne: ( c'est un lycée collégial et qualifiant)- qui témoigne d'un souci majeur: celui de laisser nos élèves devant une situation absurde!

En effet, comment pourrions-nous penser avoir des EXAMENS faits de la sorte!

J'ai promis à mes collègues d'éditer cette critique - aboutissemnt de nos échanges sur le sujet- pour mettre nos chers adhérents au courant des différentes lacunes constatées au niveau docimologique, dans notre système d'évaluations certificatives.

D'ailleurs, je suis entrain de travailler sur une étude comparative entre notre EXAMEN ( Examen régional unifié pour l’obtention du certificat du cycle collégial) et celui du Bac Algérie. Cela afin de mettre les lumières sur les difficultés rencontrées par nos élèves dans la mise à l'épreuve de leurs compétences. Et la grande facilité donnée aux élèves algériens!

Par ailleurs, cela démontre largement que nous n'avons pas encore assimilé/intégré l'idée selon laquelle: le français au Maroc comme en Algérie, c'est une LANGUE étrangère!!!

Le Travail que je fais entre dans le cadre de la pratique, cette pratique qui manque pour une large partie de nos enseignants. ( le volet théorique se trouve dans des centaines de milliers de sites!)

D'ailleurs, pourquoi ne pas commencer par ouvrir une section: lycée collégial afin de permettre à cette catégorie d'enseignants de s'exprimer et de partager: points de vues, expériences, documents pédagogiques et autres...

Voilà donc le but du travail ci-dessus et j'espère qu'on attire le plus grand nombre possible de cette catégorie d'enseignants car qu'on le veille croire ou pas, c'est eux qui nous préparent les élèves pour le lycée qualifiant.

Que pensez-vous, marocagreg, de tout cela?

Cordialement.

NB- L'étude comparative sortira d'ici peu.





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