Examen du premier semestre fac des sciences.

 Par Jaafari Ahmed  (Prof)  [msg envoyés : 943le 17-01-13 à 12:01  Lu :1063 fois
     
  
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Texte :
Hervé Le Treut, membre de l’Académie des sciences.
Directeur de recherches au CNRS et professeur de mécanique à l’École polytechnique, Hervé Le Treut dirige le Laboratoire de météorologie dynamique. Il participe par ailleurs aux travaux du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et il est membre du Comité scientifique du Programme climatique mondial.
Élodie Courtejoie : La question derrière tout ça c’est le réchauffement de la terre ? Est-ce que, oui ou non, ces gaz à effet de serre provoquent un réel réchauffement de la terre, est-ce que c’est nuisible pour notre vie future ?
Hervé Le Treut : Et bien, je pense là-dessus aucun doute. L’effet de serre c’est un processus bien compris qui joue au premier ordre pour contrôler le climat de la planète et je crois qu’il y a très peu de doute sur le fait que si on injecte dans l’atmosphère des quantités de gaz à effet de serre nouvelles qui perturbent le climat qu’on a connu depuis plusieurs milliers d’années sur la planète, on va effectivement avoir une température globale de la planète qui va être plus chaude de quelques degrés, et quelques degrés, c’est beaucoup par rapport à ce qu’on a pu connaître dans les derniers millénaires.
Bon, là, il y a aussi à faire attention aux échelles de temps. Quand on parle du climat, on parle d’un système qui, effectivement, à l’échelle des centaines de milliers d’années fluctue sous l’effet de causes astronomiques, sous l’effet des dizaines de millions d’années, fluctue aussi sous l’effet de causes plus géologiques avec la dérive des continents. Mais depuis 5000 ans à peu près on est dans un climat qui a été très stable et l’apport de gaz à effet de serre perturbe ces conditions très stables dans lesquelles on a développé nos civilisations.
Élodie Courtejoie : Et justement vous parlez d’échelle de temps. Certains de vos confrères scientifiques disent que finalement nous sommes dans une période où nous allons peut-être avoir un climat beaucoup plus chaud puisqu’il y a eu des ères où c’était des glaciers un peu partout, là c’est normal finalement, et remettent un peu en cause cette vision alarmiste qu’on peut avoir du réchauffement de la planète et de toutes les conséquences que ça peut avoir. En fait, c’est le processus naturel de cycles mais de cycles à une amplitude très longue.
Hervé Le Treut : Les cycles naturels existent mais se sont développés justement à des échelles de temps extrêmement longues. Le fait que ce soit naturel ne veut pas dire que ce soit inoffensif. Les grandes fluctuations climatiques se sont accompagnées d’extinctions d’espèces, de modifications souvent très drastiques de notre environnement.
En gros, le climat sur les derniers milliers d’années a été relativement stable mais les perturbations qu’on a eues malgré tout ont été suffisantes pour entraîner des épidémies, des conséquences très fortes en termes de mortalité humaine. Donc bien sûr, le climat fluctue naturellement mais ces fluctuations naturelles ne veulent pas dire que c’est quelque chose qui est nécessairement bénéfique, auquel on est insensible. Et là, ce que l’on va faire, c’est une perturbation d’ordre supérieur par rapport à tout ce qu’on a connu dans les cinq ou dix mille dernières années, c’est à dire que modifier le climat de quelques degrés comme on s’apprête à le faire, ça nous renvoie, en termes d’amplitude des perturbations, à ce qui a pu accompagner le passage d’une ère glaciaire à une ère interglaciaire. Entre le climat de l’ère glaciaire et le climat actuel, il y a cinq degrés d’écart à peu près et le réchauffement futur qu’on attend, c’est quelques degrés aussi.
Questions :
1- a-Ce texte est : un témoignage scientifique ; un entretien scientifique ; une description scientifique ? (cochez la bonne réponse)
b-justification :
2- a-ce texte a pour but : de raconter ; d’informer ; de définir ? (cochez la bonne réponse)
b-justification :
3- Répondez par vrai ou faux :
a-Selon Hervé le Treut, actuellement, on vit dans un climat stable :V/F ?
b-Les grands variations climatiques ont causé la disparition d’espèces :V/F ?
c-les changements climatiques à venir seront ceux du refroidissement :V/F ?
4- Quels éléments, quels facteurs, faut-il prendre en compte dans l’étude de l’évolution du climat ? (cochez la bonne réponse)
a-le climat est toujours stable, et donc, il n’y a pas de facteurs qui le régissent.
b- Il faut prendre en considération uniquement les causes astronomiques.
c-Il faut prendre en compte les échelles de temps, les causes astronomiques et géologiques.
5- Reliez par une flèche, le mot et sa définition :
a- la météorologie. .C’est l’étude des phénomènes atmosphériques.
b-L’astronomie. . C’est la science de l’observation des astres.
c- L’écosystème. .C’est la science qui étudie la terre dans ses différentes parties.
d- La géologie. . C’est la faune et la flore dans leur environnement naturel.
6- Cochez le synonyme de chaque mot :
a-Fluctuer : monter ; stagner ; changer.
b-Nuisible : inoffensif ; néfaste, salutaire
c- extinction : disparition ; prolifération ; fuite.
7- Reformulez la phrase soulignée dans le texte.
Production écrite :
Rédigez un texte d’une quinzaine de ligne, dans lequel vous parlerez des conséquences possibles du réchauffement climatique, sur les êtres vivants. Votre rédaction doit comporter une introduction, un développement et une conclusion.

  



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  Djc: chapitre xiii!
  Mettre la production écrite à l'esprit du temps
  Tous les messages de Jaafari Ahmed


 Réponse N°1 29468

Ma meilleure copie!
  Par   Jaafari Ahmed  (Profle 17-01-13 à 19:58



Réchauffement climatique, effet de serre, pollution, catastrophes naturelles, ou encore écologie, sont des mots qui nous sont bien familiers, de nos jours, et sont de plus en plus récurrents dans notre vie quotidienne. On en parle à la télévisons, dans les journaux, et même en politique, tellement les enjeux sont importants.

En quoi sommes-nous, en tant que citoyens, concernés par ces phénomènes ?

Au fil des années et des saisons, le climat de notre planète bleue ne cesse de nous surprendre. « Il fait de plus en plus froid l’hiver, et de plus en plus chaud l’été » se plaigne-t-on parfois, en se doutant bien que ces pics inhabituels de températures, sont dus au réchauffement climatique. Ceux-ci nous paraissent parfois, insoutenable, et pourtant nous faisons partie des populations privilégiées, qui ne subissent pas encore de plein fouet des conséquences dévastatrices du réchauffement climatique. La fonte des glaces par exemple, due aux hausses des températures est la cause de l’augmentation du niveau des mers. Les populations vivant à proximité des mers, voient leur habitat détruit. Certaines espèces animales ou végétales voient leur milieu naturel bouleversé par ces variations brutales, et ne pouvant s’y adapter s’éteignent. Un bouleversement total qui menace la faune et la flore.

Les catastrophes naturelles en tout genre sont de plus en plus fréquentes et menacent directement les êtres vivants.

Pour aspirer à un avenir meilleur, il est urgent de réagir et de sensibiliser nos semblables à cette situation navrante.





 Réponse N°2 29469

Quel
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 17-01-13 à 20:06



est le niveau concerné par cette production écrite?





 Réponse N°3 29472

Bonsoir cher ami!
  Par   Jaafari Ahmed  (Profle 17-01-13 à 20:13



Ce sont les première années de la fac des sciences: branches SVTU et SMIA ( maths et informatique appliquée), ce sont des Niveaux A1, qui doivent accéder au B1 au bout de deux semestres!





 Réponse N°4 29473

re
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 17-01-13 à 20:20



Pour une bonne copie, c'en est une! Mais je me demande bien qui est la source de l'examen. Quelle est la commission qui s'est chargée de proposer l'examen en question?





 Réponse N°5 29475

ce sont des propositions de collègues
  Par   Jaafari Ahmed  (Profle 17-01-13 à 20:30



pour les textes, et une fois un texte choisi, on fait alors des propositions d'exploitation, et on harmonise .

nous avons aussi préparé une épreuve pour le rattrapage! elle est généralement plus facile, mais la note ne dépassera pas la moyenne dans le meilleur des cas!



PS: pour la source, c'est  pris d'une fiche de lecture tirée du net, réalisée par Marie-louise Parizet, Isabelle Barrière et Michel Boiron.





 Réponse N°6 29476

re
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 17-01-13 à 20:51



C'est une très bonne idée de revenir à l'approche thématique pour aborder les notions de base de la langue. Personnellement, je suis pour les manuels scolaires qui optent pour un français standard. Celui qu'on rencontre aujourd'hui dans des journaux comme Le Monde ou le Figaro ou le Monde Diplomatique.

Cela montre combien nos pauvres élèves s'ennuient dans une très large majorité de textes qui, en plus de leur anachronisme, sont très loin de leurs préoccupations et de leurs attentes.

Ce sont les manuels scolaires, les articles authentiques, les séquences de l'audiovisuel et les conversations en langue usuelle qui feront progresser nos élèves et leur permettront d'accéder à la plus belle des langues.





 Réponse N°7 29477

Oui, effectivement,
  Par   Jaafari Ahmed  (Profle 17-01-13 à 20:56



Cher ami! c'est en cela que votre projet doit contribuer à réconcilier nos apprenants avec la langue française!





 Réponse N°8 29478

re
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 17-01-13 à 21:35



Je ne sais pas pourquoi les responsables se confinent derrière des faux problèmes et laissent lettre morte de telles évidences, alors qu'il est à la porté de fonder de nouvelles approches et de nouvelles méthodes d'apprentissage.

Au moment même où j'écris ces quelques mots, je suis entrain de réviser une partie de l'Histoire de l'après guerre, spécialement la construction du mur de Berlin, la stratégie de mise en action du plan Marshall et la détente de 1962-1975!

Ce serait extraordinaire si nous avions des commissions qui se chargent uniquement à réfléchir sur la politique éducative marocaine, loin des agitations médiatiques et à tête reposée, afin de proposer des solutions authentiques, aux antipodes des exportations dont ON nous fait payer lourdement les conséquences.

On se rend compte que lorsqu'on fait le tour de la question, la plupart des pays ont leur modèle d'éducation qui leur est propre, qui répond à leur propre besoin et est adapté à leur structure sociale, économique et culturelle.

Je me demandais si on va rester en situation de domination didactique, contrains à emporter les modèles et les expériences étrangères et les imposer, je ne sais au nom de quoi ou de qui, à nos confrères et à nos élèves!

Je ne sais pas à quand allait-on enseigner la pseudo-philosophie, alors qu'on aurait depuis longtemps dû apprendre à nos élèves art d'argumenter et de comprendre les points forts du fondement du discours philosophique! Ou carrément s'éloigner de cette fausse sagesse pour aborder le discours politique et les différentes manières de manipuler les masses!

C'est une honte que de confiner nos jeunes esprits à la mémorisation de faits et de connaissances qui n'auront aucun impacte sur leur vie future, ni au niveau de l'exercice de leur citoyenneté, ni au niveau de l'exercice journalier de leur foi en leur pays!

C'est cela même le fondement de l'école d'aujourd'hui! Préparer des jeunes gens à comprendre qu'ils vivent désormais dans l'universalité, que le monde qui les entoure est un espace immense et fertile, ouvert à leur intelligence. Sinon, comme nous étions soumis à des forces extérieurs, nous le resterons à jamais!

L'école a donc une double mission à atteindre: enseigner les bases de la lecture, de la parole et de l'écriture, et contribuer à former des esprits qui n'acceptent rien, sans qu'il ne soit soumis à cette machine réflexive, qui filtre tout et ne laisse rien au domaine du hasard!

Hélas, nous sommes très loin de tout cela!





 Réponse N°9 29479

Oui cher ami!
  Par   Jaafari Ahmed  (Profle 17-01-13 à 21:39



nous frisons le réchauffement didactique!





 Réponse N°10 29480

C'est une crise!
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 17-01-13 à 21:53



Je suis désormais convaincu d'une chose. Beaucoup sont celles et ceux qui ne lisent pas! La lecture n'est pas une des activités journalières des marocains, même avec Internet, même après la découverte du style SMS!

Une vraie carence culturelle nous envahit et fait de nous les victimes de notre propre culture: des êtres de consommation! La consommation de tout! Même des idées!

L'une des caractéristiques des virus, c'est qu'ils sont là par dizaine de milliers, ils nous rangent la vie, ils agissent en nous et nous sommes incapables de les voir. Cette situation est désolante quant on pourrait y remédier, à condition de construire un système immunitaire à même de trouver les solutions les plus fiables pour lutter efficacement contre l’ennemi imperceptible!

Comment? En donnant la parole aux personnes concernées: les enseignants de carrière et ceux qui ont appris, en autodidactes, à penser par eux-même!





 Réponse N°11 29481

Oui, cher ami!
  Par   Jaafari Ahmed  (Profle 17-01-13 à 22:22



Vous avez parfaitement raison! Imaginez que les trois quart de nos élèves ragardent le livre sans y voir que les espaces blancs où ils pourraient gribouiller quelque chose!

l'autre jour, j'ai prêté mon manuel à une élève qui n'en avait pas, et à la fin de l'heure , elle me l'a rendu tout barbouillé de dessins et de ratures: j'ai failli étouffer de rage! cela fait plus de 5 ans que je l'ai, et je n'y avais jamais mis ne serait-ce qu'un seul petit point!





 Réponse N°12 29482

re
  Par   marocagreg  (Adminle 18-01-13 à 05:39



mais mon cher Jaafari, sans ratures il n'y a pas de littérature. Moi j'opterai plutôt pour une méthode qui associe une oeuvre littéraire ou une bd (oeuvre intégrale) et un manuel. D'ailleurs, j'ai l'impression que si vous donnez la meilleure méthode aux responsables marocains, ils la transformeraient en une mer... La preuve, les oeuvres intégrales enseignées depuis une dizaine d'années maintenant au Maroc. Si vous ne changez pas ces oeuvres au bout de deux ou trois ans, vous condamnez les enseignants eux-mêmes à un ennui mortel. La boite à merveilles a perdu ses merveilles depuis plusieurs années et nous on est toujours en train de la relire à l'infini comme un texte sacré, ça devient une torture et non une littérature.





 Réponse N°13 29483

Oui!
  Par   Jaafari Ahmed  (Profle 18-01-13 à 09:29



Bien dit, cher ami! c'est ce qu'on dit à nos élèves, chaque fois, que l'année s'achève: vous partez alors que nous, nous redoublons!

et puis, quand parfois, j'ai un élève doublant, et qui attérit encore chez nous; il me semble qu'il se moque de moi quand il me voit m'émerveiller encore, comme si c'était la première fois ( tiens ça me rappelle une chanson de J. Mason)!



à propos de la BD/ manuel, c'est une excellente idée, j'ai un   exemple de roman en BD,: "l'île au trésor" dans la collection: les chefs d'oeuvre de la littérature en BD, que je trouve formidable! c'est en même temps le roman et la BD: après chaque 3 pages de prose: il y a une planche de Bd qui reprend tout cela, d'une façon simple et attractive! de façon à ce qu'un petit ,ou un dédutant, peut se contenter de la Bd pour avoir toute l'histoire, alors que pour un amoureux de la lecture, il a l'oeuvre intégrale! et c'est très intéressant de travailler cela en classe, dans des acitivités de lecutre production écrite... procéder à une comparaison: entre l'écrit et l'image (enfin la technique de la BD)!





 Réponse N°14 29484

re
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 18-01-13 à 17:23



Pour intéresser les élèves, les supports n'y manquent pas! Que ce soit la BD ou autres supports, là n'est surtout pas la question. La vraie question, celle fondamentale est de savoir si on pourrait avoir nôtre propre modèle éducatif ou pas? Il s'agit en fin de compte d'élaborer un vrai diagnostique des besoins de notre jeunesse. Pour cela, il n'est jamais admis qu'on importe des expériences toutes faites, alors que la maladie est ailleurs. Il faut apprendre à communiquer avec notre jeunesse, cette jeunesse qu'on abandonne à son propre sort, dès qu'on cherche à "rénover" ou à "réformer".

Il faut apprendre à bien communiquer pour prendre les bonnes décisions!

Beaucoup de pays ont compris cela! Des nations comme le Japon ou la Norvège ou aussi la Corée du nord ont misé plus haut en qualifiant le personnel enseignant et en stimulant la réussite en récompensant les plus méritants, que ce soit les enseignants ou les élèves.

Aujourd'hui, on vit avec beaucoup d'étonnement les retombées, qu'on connaît, de la politique d'"arabétisation" sur le niveau culturel scientifique de nos élèves. L'université marocaine paye le prix fort car c'est elle à qui revient le rôle de réguler une situation des plus absurdes: enseigner les sciences ou enseigner la langue qui sert à y accéder?! De toute façon, la question des langues s'impose de plus en plus, étant donné que l'accès à l'information devient à la porté d'un clique et les documents qui ouvrent le champs du savoir sont désormais à la portée de la main! Mais de quelle main? Est-ce celle d'une jeunesse qu'on bourre d'informations de tous genres, croyant qu'un jour cela lui servirait à quelque chose?

Les élèves ne sont pas bêtes à ce point et le conformisme auquel on veut les soumettre devient quasi impossible. La question doit être traitée et vue dans un tout autre angle: les jeunes de Twitter, de Facebook , qui apprennent par YouTube ne pourront tolérer qu'on vienne à l'école afin qu'un enseignant leur remplit le cerveau d'informations, qui ne sont importantes que pour l'institution qui les programmes.

S'agit-il d'une vraie révolution qui se prépare pour un avenir qui favorise la créativité et l'esprit d'innovation? Oui! Mais il faudrait attendre une vingtaine d'années, malgré la vitesse de croisière qui est l'apanage de notre époque poste moderne pour découvrir cette réalité! Le jour où les pays comme le Japon ou la Norvège réalisent, non seulement un 100% de personnes sachant lire et écrire, mais il sera question de suite de générations dont le moindre diplômé disposera d'un doctorat et aura à sa disponibilité les qualités requises pour exercer, en spécialité, deux ou trois métiers avec compétence!

La question fondamentale revient donc à la surface. Que voudrait-on aujourd'hui pour notre société? Comment la jeunesse d'aujourd'hui sera d'ici une vingtaine d'années? A quand la fin de l'analphabétisme dans notre société qui se trouve tiraillée entre le rythme de vie qui va s'accélérant et la persistance d'une mentalité archaïque qui décide du sort de notre jeunesse!

J'ai toujours voulu qu'un ministre ait le courage, non d'élaborer une technique-tactique qui ne dépasse pas le seuil d'un mois en terme de temps ou d'une décision qui ne fait qu'alimenter et attiser les conflits dans le corps enseignant: rythme scolaire, projet d'établissement, école publique, et j'en passe, mais qu'il ait la perspicacité d'ouvrir de vrais dialogues sur l'école marocaine, en invitant pour un débat national tous les membres concernés par l'éducation en générale. La question fondamentale qui doit primer est celle relative à l'instruction public et son impact vital sur l'avenir de notre pays! Les Nord Coréens ont vite compris cette vérité, c'est pourquoi ils ont enclenché une émulation sans précédent dans leur système éducatif: les "forçats de l'éducation", tels que les français les nomment! Eux, à contrario ont su comprendre la conjoncture internationale et ont réagi de la sorte en fonction de leurs propres besoins... Qu'en est-il de nous?!

L'avenir déterminera assez rapidement la situation de chaque pays, non seulement au niveau de son système éducatif , mais cette fois au niveau de la force intellectuelle de ses citoyens!

On connait déjà le classement du Maroc en terme d'éducation. Qu'en sera-t-il en terme de compétence?!





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