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épuisement professionnel Par marocagreg (Admin) [msg envoyés : 1651] le 01-02-12 à 20:21 Lu :352 fois |
Un prof sur 7 en France sont en état d'épuisement professionnel. en état de déprime. (source Arte, 1/02/2012). Je suis curieux de savoir le taux de cet état chez nous !
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| Autres messages de marocagreg | |
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Réponse N°1 16912 re Par ED-DARRAZ Mohamed (Prof) le 01-02-12 à 21:04
Autant que tu puisses parler et marcher, tout va bien voire à mérveille. hhhhh on est différents nous hhhhhhhhhhhhhh
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Réponse N°2 16913 RE Par Esdiri Fethi (Prof) le 01-02-12 à 21:10
On s'épuise les deux ou trois premières années après on se rend compte de la fin tragique qui nous attend si on continue avec le même rythme. On finit par relâcher et dans les meilleurs cas on s'applique à faire notre tâche et on ne soucie guerre du reste.
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Réponse N°3 16920 re Par bensaidi brahim (Prof) le 01-02-12 à 23:03
L'épuisement se voit quand les profs s'interrogent à propos des vacances à venir ou s'il y a des journées de grève pour se reposer.Il se manifeste aussi dans l'absence presque totale des activités parascolaires qui exigent des heures supplémentaires de la part du prof.Le recours aux certificats de maladie imaginaire traduit également cette fatigue causée certainement par nos conditions de travail.
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Réponse N°4 16922 re Par leftouhi safae (Etudiant(e)) le 02-02-12 à 01:02
De plus, les conditions défavorables du travail provoquent cet épuisement professionnel.
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Réponse N°5 16931 re Par Samira Yassine (Prof) le 02-02-12 à 23:08
Sujet très important, pour moi en tout cas.
je pense que l'une des causes d'un tel état de chose est tout d'abord l'âge, surtout quand on va à un rythme adopté depuis le départ sans pouvoir freiner, on dirait une avalanche qu'on arrive pas à arrêter mais le jour où on perd ses forces, on ne sait plus travailler à un rythme modéré, sinon, on culpabilise, parce qu'on n'est plus aussi consciencieux qu'autrefois.
Là nait cette crise de conscience qui mène à la déprime.
je n'en peux plus, je n'ai plus envie de travailler, ou du moins je ne peux plus travailler au même rythme qu'autrefois et si je ne travaille plus aussi sérieusement qu'avant alors je triche, je fais comme certaines personnes que je critiquais au fonds de moi. J'essaie alors de retrouver coute que coute mon zèle d'autrefois, mais je démarre aussi fort qu'avant seulement , au bout de quinze minutes, je manque d'énergie, je suis essouflée, et je me donne comme excuse à quoi bon, puisque ces élèves n'auront même pas les résultats auxquels j'aspire.
Bref, on est épuisé, on déprime mais ces européens croient , au moins à la psychothérapie, nous , on considère la déprime autrement, ou bien on la sous estime ou bien on s'en rend compte mais on ne peut s'aider par un psy de peur d'être considéré comme un FOU.
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Réponse N°6 16937 Réponse Par Soussi Samir (Prof) le 03-02-12 à 00:16
Chez nous c'est plutôt 7 profs sur 7 qui souffrent d'épuisement voire de déprime.C'est que les conditions de travail laissent à désirer.....
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Réponse N°7 16953 Je crois qu'ils.. Par Dkhissi Abdellah (Prof) le 03-02-12 à 15:57
sont épuisés avant même de commencer, je veux dire dès la formation ..lol
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Réponse N°8 17001 épuisement Par OMARI Abdellatif (Prof) le 04-02-12 à 14:07
On ne s’épuise jamais quand notre métier est notre vocation. Comme la vertu prolonge la jeunesse, l’amour du métier, qui est aussi une vertu, prolonge force, vigueur et dynamisme, surtout lorsque ce métier est l’enseignement, le métier, parmi les rares métiers, qui est un art. L’enseignant ne devrait-il pas être un artiste ? Malheureusement, ils sont peu nombreux ceux qui sont faits pour le métier d’enseignant. On ne s’épuise pas quand on aime, mais on s’épanouit.
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