Corrigé de la production écrite examen blanc

 Par jamal adib  (?)  [msg envoyés : 206le 21-12-10 à 00:51  Lu :5039 fois
     
  
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Sujet:
Certains jeunes, écrivent, dessinent, font des graffitis…sur les murs d’un lycée, sur les portes des toilettes, ou encore sur les tables des classes…
En vous appuyant sur des arguments et des exemples précis, écrivez pour le journal de votre lycée un article qui défend ou qui condamne cette forme d’expression.
Modèle de réponse :
Les graffitis ne datent pas d’hier. En effet, depuis l’antiquité, l’homme n’a pas cessé d’écrire sur les peaux d’animaux ou sur les rochers. Cette pratique est colportée d’une génération à une autre mais avec des formes différentes. De nos jours, ce phénomène devient très angoissant. Il suffit de faire un tour dans les allées des lycées pour s’arrêter de très près sur une réalité choquante : Des dessins qui blessent la pudeur, des mots obscènes qui pullulent partout, des tags grossièrement crayonnés qui enlaidissent le charme de l’établissement. Pourtant, les avis ne sont pas unanimes à l’égard de cette pratique, alors que certains y voient un mode d’expression, d’autres la qualifie de très répréhensible et réclament la sanction à celui qui est pris en flagrant délit de tag.
Il faut reconnaître que le recours à cette pratique est justifié par la tendance de quelques élèves à tromper l’ennui. En réalité, les séances deviennent pour les élèves une véritable monotonie à cause des programmes scolaires qui ne tiennent pas en compte les vrais besoins des élèves : programme basé sur le parcouerisme, méthodes d’enseignement archaïques, absence des matériels audio-visuels. Face à cette situation, l’élève cherche à extérioriser ses sentiments à travers les dessins.
En outre, ces graffitis ne sont pas toujours blessants comme certaines personnes sont portées à le croire. Parfois, on s’émerveille devant quelques tags dont l’exécution dénote un professionnalisme de son auteur. Une école qui ne prend pas la peine de chercher les talents parmi ses élèves reste très loin d’assumer les missions qui lui sont dévolues.
Ces arguments trouvent une sourde oreille chez l’autre camp qui ne cesse pas de crier haut et fort pour la lutte contre cette pratique.
Pour ces derniers, les tagueurs sont des insolents voire des lâches. Dans la majorité des cas, ces graffiteurs agissent en cachette. Ils sont les ennemies de la beauté dans la mesure où ils enlaidissent les espaces scolaires. Ajouter à cela qu’ils blessent la pudeur des autres en dessinant des tags désagréables à la vue.
Les méfaits de cette pratique ne s’arrêtent pas là. Les tagueurs abîment les meubles de l’école qui sont la propriété de tous les élèves. On ne peut pas miser sur un élève qui ose dessiner sur les tables en écrivant des mots diffamatoires dans le développement de notre pays.
En guise de conclusion. Je suis contre cette pratique car elle représente une charge de plus pour les femmes de ménage. Il faut réfléchir sérieusement sur quelques mesures susceptibles d’extirper ou au moins atténuer la gravité de ce phénomène à jamais tel que l’installation des caméras dans les classes pour détecter les élèves tagueurs.
Prof Jamal
jamal_adib2011@hotmail.fr

  



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