Controle :laboite àmerveilles

 Par Kholti Rachid  (?)  [msg envoyés : 41le 12-12-10 à 17:26  Lu :2082 fois
     
  
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CONTRÔLE :
Le dîner était délicieux, un mets que je préférais entre tous : des pieds de mouton aux pois chiches. Nous mangeâmes copieusement. La table débarrassée, ma mère nous servit du thé à la menthe et parla des menus événement de la journée. Mon père sirotait son thé et répondait rarement. La lumière baissa une seconde, ma mère moucha la bougie avec une paire de ciseaux rouillés. Elle profita pour déclarer que les bougies devenaient de moindre qualité, qu’il en fallait une tous les trois jours et que la pièce paraissait lugubre avec tous ces ambres qui s’amassaient dans les angles.
-Tous les gens « bien » s’éclairent au pétrole, dit-elle pour conclure.
Ces propos laissaient mon père dans une indifférence totale. Mes yeux brillaient de curiosité. J’attendais son verdict. J’admirais intérieurement l’habilité de ma mère. Je fus déçu. Sans commentaire, mon père se prépara pour dormir. Je gagnai mon lit. Je rêvais cette nuit d’une belle flamme blanche que je réussis à tenir prisonnier dans mon cabochon de verre taillé en diamant.
Le lendemain, à mon retour du Msid pour le déjeuner, je sautais de joie et de surprise lorsque je découvris, accrochée au mur de notre chambre, bien au centre, une lampe à pétrole identique à celle de notre voisine.
Le matin, Driss le teigneux, en venant chercher le couffin pour les provisions, l’avait tendue à ma mère. Il avait fait emplette en outre d’une bouteille de pétrole et d’un entonnoir.
La Chouaffa qu’on appelait « tante Kenza » monta admirer notre acquisition, nous souhaita toutes sortes de prospérités. Ma mère rayonnait de bonheur. Elle devait trouver la vie digne d’être vécue et le monde peuplé d’êtres d’une infinie bonté. Elle chantonnait, gourmandait avec tendresse un chat efflanqué, étranger à la maison, riait pour un rien."
(5 points)COMPRÉHENSION :
1-Donnez pour ce texte : la source, l’auteur, le genre, le siècle.
2-Relevez les éléments qui montrent que cet extrait est tiré d’une œuvre autobiographique.
3-situez le passage dans l œuvre dont il est extrait.
4-que cherchait la mère à faire comprendre à son mari ?
5-Quelle a été la réaction du père ?
6- Qu’admirait le narrateur chez sa mère ?
7-Pourquoi le narrateur était il joyeux en rentrant chez lui ?
TRANSFORMEZ AU DISCOURS INDIRECT (5 points)
1. Le fqih demande à ses élèves : « faites vos exercices pour demain. »
2. Kenza dit à Zoubida : « est ce tu peux me donner ta lampe à pétrole ? »
3. Le père répète à son fils : « tu seras un bon écrivain. »
4. La mère demanda à son fils : « veux aller chercher mon foulard ? »
5. Rahma disait à sa fille : « tu es trop bête comme ton chat. »
Dites de quelles figures de style s’agit-il dans ces phrases (5 points)
1. Le narrateur est aussi seul qu’un prisonnier dans sa cellule.
2. Il voulait effacer ses erreurs, il voulait se faire pardonner, il voulait recommencer depuis le début.
3. Sa boite était un monde merveilleux ou il s’évadait.
4. La ville avait peur du monstre.
5. Son regard était aussi terrible que celui d’une bête.
PRODUCTION ÉCRITE (5points)
Sujet : Aimez habiter en ville ou à la campagne ? Répondez à cette question sous forme d’un texte argumentatif.

  



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