Contrôle continu : la boîte à merveilles (yazidi)

 Par Yazidi Maryam  (?)  [msg envoyés : 1le 18-02-10 à 20:18  Lu :8134 fois
     
  
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Contrôle continu : la boite à merveilles de Ahmed sefrioui.
Extrait : « le dîner était délicieux…riait pour un rien »
Questions :
1-complétez le tableau suivant :
Titre de l’œuvre ................
Auteur ................
Genre de l’œuvre ................
Siècle ................

2-Relevez les indices qui montrent que cet extrait est tiré d’une œuvre autobiographique.
3-situez le passage en répondant aux questions suivantes :
a/qu’est-ce qui a attiré la mère chez sa voisine Rahma ?
b/quelle était la décision prise par la mère face à cet objet ?
4-relevez trois arguments avancés par la mère pour convaincre le père d’acheter une lampe à pétrole.
5-a qui renvoie le pronom souligné dans la phrase suivante :
« Nous mangeâmes copieusement. »
6-« Elle nous souhaita toutes sortes de prospérités ».
Réecrivez cette phrase au discours indirect en commençant par : « Elle souhaita que………. »
7-relevez dans le2e paragraphe une métaphore.
-Quel est l’effet crée par cette figure ?

  



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 Réponse N°1 2832

L'extrait"Le dînerétait délicieux...rien pour rien"
  Par   Samira Yassine  (CSle 19-02-10 à 13:10

" Le dîner était délicieux, un mets que je préférais entre tous : des pieds de mouton aux pois chiches. Nous mangeâmes copieusement. La table débarrassée, ma mère nous servit du thé à la menthe et parla des menus événement de la journée. Mon père sirotait son thé et répondait rarement. La lumière baissa une seconde, ma mère moucha la bougie avec une paire de ciseaux rouillés. Elle profita pour déclarer que les bougies devenaient de moindre qualité, qu’il en fallait une tous les trois jours et que la pièce paraissait lugubre avec tous ces ambres qui s’amassaient dans les angles.

-Tous les gens « bien » s’éclairent au pétrole, dit-elle pour conclure.

Ces propos laissaient mon père dans une indifférence totale. Mes yeux brillaient de curiosité. J’attendais son verdict. J’admirais intérieurement l’habilité de ma mère. Je fus déçu. Sans commentaire, mon père se prépara pour dormir. Je gagnai mon lit. Je rêvais cette nuit d’une belle flamme blanche que je réussis à tenir prisonnier dans mon cabochon de verre taillé en diamant.

Le lendemain, à mon retour du Msid pour le déjeuner, je sautais de joie et de surprise lorsque je découvris, accrochée au mur de notre chambre, bien au centre, une lampe à pétrole identique à celle de notre voisine.

Le matin, Driss le teigneux, en venant chercher le couffin pour les provisions, l’avait tendue à ma mère. Il avait fait emplette en outre d’une bouteille de pétrole et d’un entonnoir.

La Chouaffa qu’on appelait « tante Kenza » monta admirer notre acquisition, nous souhaita toutes sortes de prospérités. Ma mère rayonnait de bonheur. Elle devait trouver la vie digne d’être vécue et le monde peuplé d’êtres d’une infinie bonté. Elle chantonnait, gourmandait avec tendresse un chat efflanqué, étranger à la maison, riait pour un rien."





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