Ce doute qui te rongeTu ne me crois pas, tu te méfies de mes pas,
Tu te vois vieille, seule, abandonnée, délaissée.
Viens, assieds-toi, souviens-toi du dit de papa,
Ne me fuis pas, approche, ne sois pas pressée.
Tu as peur de mourir, et pourtant tu mourras,
Tu as peur de vieillir, et tu vieilliras,
Peur d’être abandonnée, nul ne t’abandonnera,
Te délaisser, de nous, personne ne le pourra.
Sois positive, passe à l’instant suivant,
L’amour, la peur fondamentales émotions,
Les deux, pas une seule, sages êtres vivants.
Laisse, jusqu’au bout, l’amour vaincre tes peurs,
Tes méfiances, tes interminables suspicions,
Je t’aime joliment dans le secret de mon cœur.
Mustapha EL OMARI , M’diq 03-08-2010 MAROC