 Accueil
Partager sur
|
Antigone : résumé Par Benlahmar Mohammed (Agrégatif) [msg envoyés : 55] le 05-01-11 à 21:09 Lu :20508 fois |
Antigone
: résumé
-
BENLAHMAR
MOHAMMED
-
- DECOUPAGE EN
SCENES ET RESUME
-
SCENE1Â :
personnages : LA NOURRICE / ANTIGONE (15 répliques)
-
Un évènement important
pour l’action de la pièce s’est produit hors scène,
c'est-à -dire avant le déroulement et le commencement de la pièce.
En effet, à quatre heures du matin, le personnage éponyme était
hors du palais. Cette sortie nocturne a pour but l’accomplissent
de l’acte d’ensevelir son frère Polynice. Un tel geste,
accompli au moyen d’une pelle, s’avère insuffisant et nécessite
une force et une fermeté pour un autre essai plus réussi. En
arrivant au palais, après cet acte échoué, qualifié d’enfantin,
Antigone trouve la Nourrice en train de l’attendre. Au début,
celle –ci croit à une histoire amoureuse illégitime ; mais
elle s’était vite rassurée de sa vertu. Dans cette scène,
Antigone parait tendre. Ce qu’elle cherche, c’est une
protection, gage de force, d’une mère par substitution puisque sa
vraie mère est morte : « Tu ne devrais pas être
trop méchante ce matin » (12ième réplique) ;
« Nounou (…) Quand tu pleures comme cela, je redeviens
petite…Et il ne faut pas que je sois petite ce matin. »(
15ième ). Remarquez l’emploi emphatique de Et au début
de la phrase.
-
SCENE2Â :
ANTIGONE 2, NOURRICE 2, ISMENE 1.
-
L’adverbe « vite »
dans la dernière indication montre le soin que porte la Nourrice
pour les deux sœurs. L’entrée d’Ismène, elle aussi réveillée,
la surprend. Mais Antigone se débarrasse vite
d’elle : « Laisse-nous, nous. » Cette même
expression injonctive sera utilisée par Antigone dans la fin de la
scène quatre lorsque Hémon apparaît.
-
SCENE 3Â :
ANTIGONE / ISMENE (28)
-
Avant cette première
rencontre, il y avait une autre hors scène dont le sujet est
l’honneur funèbre au cadavre de leur frère. Ismène vient
chercher sa sœur, le matin, après une nuit « blanche »
consacrée à une réflexion obsédante, pour lui consacrer d’être
son associée car elle a peur de mourir.
-
La question qui mérite
d’être posée est la suivante : pourquoi Antigone n’a pas
attendu sa sœur venir lui annoncer sa décision avant d’essayer
d’enterrer son frère seule ? C’est qu’elle veut réaliser
un geste individualiste sans le partager avec sa rivale (l’éternelle
rivale). Sa rencontre avec sa sœur relate le règlement de compte
tant attendu puisqu’elle se moque clairement d’elle et lui
révèle toutes les choses qui pèsent sur son cœur depuis
l’enfance. Dans cette scène, elle lui déclare aussi qu’Hémon
« sera tout à l’heure une affaire réglée. »
- SCENE 4Â :
LA NOURRICE, ANTIGONE (16)
-
Dans cette scène,
Antigone est en quête d’une force ; mais cette fois ce n’est
pas la tendresse, c’est la main rugueuse de la
Nourrice : « nounou…Seulement ta main comme cela
sur ma joue. (Elle reste un moment les yeux fermés). Voilà , je
n’ai plus peur. » 6ième réplique. L’indication
scénique montre clairement le besoin nécessaire d’une force qui
anéantira sa peur.
-
SCENE 5Â :
ANTIGONE 22 / HEMON 21
-
Pour cerner la scène 5,
il s’avère important de répondre à la problématique suivante :
comment l’amour déclaré…puis rompu mène Antigone à se
métamorphoser en un être plus fort, plus sur de soi-même ?
-
Pour Antigone le
sentimentalisme est considéré comme une étape ultime avant la
métamorphose complète. Devant Hémon, elle cherche à s’affirmer,
à emprunter voire à se voir imprimée d’une force dont elle a
besoin pour réaliser son acte suprême. Cela s’exprime par des
phrases interrogatives : « Tu m’aimes, n’est-ce
pas ? Tu m’aimes comme une femme » (réplique 16) ;
des interro-négatives : « Tes bras…ne mentent pas ?3 ;
et par le champ lexical de sentiment : « aimer »,
« désirer », « envie ».
-
Elle voulait être la
femme de Hémon : « J’aurai été très fière d’être
ta femme » mais le conditionnel exprimé révèle un
empêchement du à la résolution déjà prise par elle. Alors
n’être pas sa femme dans la réalité, c’est de recourir au
rêve pour avoir ce nouveau statut, lorsqu’elle dit : «
du petit garçon que nous avons eu tous les deux en rêve, du seul
petit garçon que j’aurai jamais » (22ième
réplique). Remarquons que dans cette phrase, le passé composé
exprime un fait déjà accompli, c’est celui d’un Antigone mère
d’une enfance à protéger, à faire réussir puisque sa propre
enfance n’est que malheur (cf.scène, 3 ième réplique : «
Quand j’étais petite, j’étais si malheureuse ».
-
Si Ismène est décrite
dans le prologue du trait de sensualité, Antigone dans cette scène
veut être l’image de sa sœur : la 21ième
réplique le montre clairement. Une fois l’amour devient sensuel,
il peut être dépassé. Il devient alors possession, force, le
degré suprême du sentimentalisme et identité de se reconnaître.
-
Ces étapes du
sentimentalisme représentent pour le personnage éponyme le dernier
stade avant la métamorphose finale. En effet, Antigone dans ce
stade s’avère un bon stratège. C’est qu’elle recourt à une
stratégie habile, d’abord par la supplication : « Je
t’en supplie », « o mon chéri » (22), ensuite
par une obligation atténuée (adoucie) : « Hémon, tu me
l’as juré » enfin par la menace : « sors tout de
suite sans rien dire. Si tu parles, si tu fais un seul pas vers moi,
je me jette par cette fenêtre. » (22). Cette menace
intervient après qu’Antigone annonce sa rupture catégorique :
« Jamais, jamais, je ne pourrai t’épouser. »
-
Dès que Hémon est sorti,
Antigone a pris conscience que le seul obstacle qui se fixe devant
son but est surmonté, elle devient l’être de la situation Ã
venir. Un être capable d’ensevelir son frère avec force :
« avec ses ongles. » (Scène 9, 5ième du
Garde.)
-
Nous lisons dans la fin de
la scène 5, la phrase clé de cette métamorphose : «
c’est fini pour Hémon, Antigone ». Antigone s’adresse Ã
elle-même comme à une étrangère.
-
Antigone l’autre prend
le dessus sur la jeune fille affectueuse et sensuelle qui s’est
découverte un instant, dans cette scène.
- SCENE 6Â :
ISMENE 3 / ANTIGONE 2
-
Ismène a peur que sa
soeur sorte ce matin-là , car jusqu’ici elle ne sait pas
qu’Antigone a déjà essayé d’ensevelir Polynice. Mais celle-ci
lui a révélée son geste individualiste vers la fin de cette
scène : « c’est (…) trop tard. Ce matin, quand tu
m’as rencontrée, j’en venais. » [Elle est sortie, Ismène
la suit avec un cri.]
-
SCENE 7Â :
CREON 14 / LE GARDE 13
-
Dans les indications
scéniques qui précèdent la première réplique du garde, on est
informé d’un trait de caractère de ce personnage : « c’est
une brute. », c’est-à -dire « qui n’a pas subi
aucune élaboration intellectuel, qui est peu évolué. »
(Petit Robert.) En effet, dans son dialogue avec Créon, ce
personnage ne répond pas directement ou précisément aux questions
posées. En plus, avant de se présenter devant le roi, « il
est vert de peur ». Il vient chez Créon pour Créon pour lui
annoncer que quelqu’un a essayé d’ensevelir le corps de
Polynice avec une pelle. On ignore donc l’identité de cette
personne. Alors, le roi, pour des raisons politiques, mande le Garde
d’être discret sur ce sujet.
-
SCENE 8Â : LE
CHÅ’UR, UNE TIRADE.
-
Il définit le mot
tragédie et la couronne de traits spécialement pessimistes ;
car, disait-il, dans ce genre théâtral « il n’y a plus
d’espoir et qu’on n’a plus qu’à crier (…) à gueuler Ã
pleine voix ce qu’on avait à dire, qu’on n’avait jamais
dit. » Et ce qu’a fait Antigone.
-
SCENE 9Â : LE
CHŒUR, UNE REPLIQUE. Antigone est entrée, poussée par
les gardes.
-
Cette réplique révèle
un secret important pour la vraie identité du personnage éponyme
qui va se reconnaître lui-meme , selon ses propres limites. Car,
jusqu’ici Antigone est exaltée et enthousiaste ; mais le
destin va la corriger au moyen d’un agent efficace, le Garde.
-
Pour le chœur, ce destin
est inéluctable. Il pèse sur des êtres innocents.
-
SCENE 10Â :
ANTIGONE 4Â ; GARDE (1) 10Â ; GARDE (2) 6Â ; GARDE (3) 3
-
Les gardes conduisent
Antigone vers son oncle car ils l’ont surprise en train d’enterrer
le corps de son frère avec ses ongles. Une autre fois, les Gardes,
en maltraitant le personnage éponyme, justifient le trait de
caractère que leur attribue le dramaturge dans les indications
scéniques de la septième scène. Sans se soucier du sort de
l’enfant, ils discutent la façon à travers laquelle ils vont
dépenser la récompense.
-
SCENE 11Â :
GARDE 10Â ; CREON 10Â ; ANTIGONE 2
-
Le Garde raconte le motif
de l’arrestation d’Antigone. Lui et ses compagnons ne savent pas
que la personne arrêtée est la fille. Créon interroge sa nièce
sur la véracité de l’accomplissement des deux actes
d’ensevelissement. Elle avoue consciemment sa culpabilité.
-
SCENE 12Â :
CREON 69Â ; ANTIGONE 68.
-
C’est la scène la plus
longue de la pièce. Il s’avère primordial de la découper en
séquences (10 en somme)
-
- PREMIERE
SEQUENCE : DEBUT…ANTIGONE 12.
-
Créon veut savoir de sa
nièce si elle a révélé son secret à quelqu’un d’autre.
Celle-ci le « rassure » par sa réponse négative.
Alors, il lui demande d’aller rejoindre sa chambre et lui, il va
faire de sorte que rien ne s’est produit, et cela il doit faire
disparaître les gardes. Antigone refuse la demande de son oncle et
lui annonce sa décision ferme de recommencer le même geste. Elle
dit aussi qu’elle sait qu’il la fait mourir et non la sauver.
- DEUXIEME
SEQUENCEÂ : TIRADE DE CREON.
-
Dans ce passage, Créon
identifie Antigone à son père puis parle de l’histoire de
celui-ci, enfin, il a cherché par des de tendresse à influencer
sur elle pour q’elle renonce à son projet.
-
TROISIEME
SEQUENCE : ANTIGONE 13 JUSQU'A SA 26ième
REPLIQUE.
-
Antigone se montre ferme
dans son opposition à son oncle qui va reconnaître, dans ce
passage, la vraie raison derrière l’ensevelissement de Polynice.
Il s’agit pour elle de dire « non » au roi et à tous,
surtout les adultes, puis mourir.
-
QUATRIEME
SEQUENCE : CREON 28…ANTIGONE 29.
-
Créon se montre rude
(dure) envers sa nièce. Après la douceur des passages précédents,
le roi recourt à la force comme une nouvelle stratégie Ã
expérimenter, mais en vain (inutilement).
-
CINQUIEME
SEQUENCE : CREON 31 …38ième
REPLIQUE
-
Créon va redevenir tendre
et essaie de justifier son comportement car disait-il, elle ne doit
pas mourir dans une histoire de politique. Mais Antigone se moque de
lui et de sa fonction de politicien et de roi.
-
SIXIEME
SEQUENCE : ANTIGONE 38…SA 42ième
REPLIQUE.
-
Au début, Créon supplie
Antigone, qui se montre attachée violemment au désir de mourir, de
penser à la vie. Ensuite, devant le refus de sa nièce, le roi,
hors de lui, justifie encore les exigences de la royauté qui font
du cadavre de Polynice une leçon pour qui veulent se révolter.
-
SEPTIEME
SEQUENCE : CREON 44…ANTIGONE 51
-
Créon vHUITIEa adopter
une stratégie en essayant de montrer la nullité de sa mort qui
sera pour une histoire insignifiante : histoire d’Etéocle et
de Polynice, les deux méchants qui ont causé de la souffrance Ã
leurs parents. Polynice était pire car il « a levé le
poing » et frappé son père qui « venait de lui refuser
une grosse somme qu’il avait perdu au jeu. » Créon 48.
-
HUITIEME
SEQUENCE : CREON 53…ANTIGONE 53
-
Créon continue de
raconter l’histoire de Polynice, mais cette fois-ci, l’ingrat
essaye d’enlever le trône à son père et le tuer si possible.
Il a engagé pour son projet des tueurs, des argyens. Cette histoire
racontée par le roi à un rôle dramatique car elle pousse Antigone
à se soumettre à son oncle à son oncle pendant un temps fort
bref.
-
NEUVIEME
SEQUENCE : CREON 55…ANTIGONE 60
-
Il y a deux situation dans
ce qui reste des répliques de cette scène : la première,
c’est la résignation, la soumission unique face à Créon.
Celui-ci « a touché juste » en racontant cette
histoire. Mais par la définition qu’il donne à la vie et surtout
au bonheur, Créon s’est montré vraiment incapable de connaître
la psychologie de sa nièce qui se transforme, se métamorphose en
un être plus violent. Et c’est cette violence qui sera le sujet
du deuxième et dernier passage de la scène 12.
-
DIXIEME
SEQUENCE : CREON 62…ANTIGONE 68
-
Le personnage éponyme se
met en égal avec le roi. D’abord en l’appelant par son nom
(avant dernière phrase de la 65ième réplique),
ensuite, en le tutoyant (ses 61ième et 62ième
répliques), enfin, en le défiant car c’est elle qui lui mande
d’appeler ses gardes : » Allons vite, cuisinier.
Appelle tes Gardes ». (Dernière réplique de la scène).
-
SCENE 13Â :
ISMENE 5…ANTIGONE 5…CREON 1
-
Ismène vient pour
annoncer à sa sœur sa décision d’être associée au projet
d’ensevelissement de Polynice. Elle a pu vaincre sa peur. Mais
Antigone refuse à Ismène un tel partage et une telle réussite
après ce long chemin de défi et elle demande à Créon d’aller
encore une fois les gardes.
-
En effet, celui-ci, après
avoir constaté l’influence d’Antigone sur sa sœur, craint que
d’autres pouvoir l’écouter.
-
C’était l’idée de sa
nièce. Elle lui mande de se hâter pour lui faire taire ?
Sinon ce serait trop tard. Enfin le roi les appelle malgré lui.
- SCENE 14Â :
CREON…ANTIGONE…ISMENE 1
-
Créon ordonne aux gardes
d’emmener Antigone. Celle-ci est soulagée en prononçant le mot
« enfin ». Ismène, après que les gardes «
se jettent » sur sa sœur et l’emmènent, la suit en criant
son nom. Créon reste seul.
-
SCENE 15Â :
CHŒUR 3…CREON 3
-
Le chœur fait des
reproches à Créon. Celui-ci se justifie. Il avoue qu’Antigone
est plus forte dans sa décision de mourir et que personne ne peut
la mettre du coté de la vie. Et « Polynice n’était qu’un
prétexte. » et « quand elle a du y renoncer, elle a
trouvé autre chose tout de suite. Ce qui importait pour elle,
c’était de refuser et de mourir. » Cette deuxième réplique
de cette scène semble résumer la personnalité d’Antigone.
-
Vers la fin, le chœur
demande à Créon de laisser vivre é l’enfant » mais le roi
sait déjà que cela, une fois réalisé, le fera souffrir car
c’était « la condamner à vivre ». Remarquez le sens
fort de « condamner ».
- SCENE 16Â :
HEMON 12…CREON 12…CHŒUR 1.
-
Après l’effort du
chœur, Hémon, lui aussi, cherche à infléchir son père pour
qu’il renonce à sa décision, mais en vain. Alors, il sort en
courant en appelant sa cousine et demandant du secours.
-
Le chœur propose l’idée
d’une Antigone folle, l’idée de l’enfermer, mais Créon
affirme que les autres diront qu’il l’a sauvée puisqu’elle
est la future femme de son fils. Une telle chose donne la primauté
de la famille face à l’état. Et c’est ce qu’il essaie de
défendre. Devant l’état, la loi, aucun sujet ne peut être
privilégié, mais soumis.
-
SCENE 17Â :
LE CHŒUR 3…CREON 3.
-
Le chœur demande à Créon
de faire quelque pour Hémon mais le roi est fermé dans sa
décision : c’est une question de loi et celle-ci est au
dessus de tout.
-
SCENE 18Â :
ANTIGONE…CREON…LE GARDE…UNE REPLIQUE POUR CHACUN.
-
Le Garde annonce au roi
que la foule a envahi le palais. Horrifiée comme sa sœur de cette
foule, Antigone demande à son oncle (elle l’appelle par son nom)
qu’elle ne veut ni entendre personne jusqu’à ce qu’elle
meurt. Celui-ci sort pour expulser les citoyens envahisseurs. Les
deux gardes sortent aussi suivis du chœur et laissant Jonas avec le
personnage éponyme.
-
SCENE 19Â :
LE GARDE 35…ANTIGONE 35.
-
Une discussion est entamée
entre les deux personnages à propos de la vie, de l’age, des
enfants, de la mort et de la solitude. C’est une étrange
discussion. Le sentiment d’être seule pousse Antigone à avoir
peur et à faire retour sue elle-même et sur l’absurdité de son
geste, de son action : « Et Créon avait raison, c’est
terrible, maintenant, à coté de cet homme, je ne sais plus
pourquoi je meurs. J’ai peur… » Disait-elle dans sa 28ième
réplique.
-
Vers la fin de la scène,
elle charge le Garde pour écrire une lettre dont elle lui dicte le
contenu après qu’il lui refuge la possibilité de la rédiger par
sa propre main. C’est une drôle de lettre, affirmait le Garde.
Avant l’entrée des autres gardes, Jonas lui demande à qui cette
lettre est –elle adressée. Une telle lettre engendre le rire et
du spectateur et du lecteur, car le vrai nom du destinataire est
mentionné et rédigé par le Garde même. Ce qui montre, comme dit
le Prologue que ces êtres sont dépourvus de toute imagination.
-
SCENE 20Â :
UNE COURTE REPLIQUE POUR LE GARDE.
-
Dès que les autres gardes
entrent, Jonas empoche la bague donnée par Antigone. Il veut que
l’histoire de la lettre ne soit pas connue par ses compères ;
c’est pour cette raison qu’il gueule la prisonnière qui sort de
la salle avec « un pauvre sourire.»
-
SCENE 21Â :
LE CHŒUR 2…LE MESSAGER 2.
-
Le chœur parle du destin
de la fille d’Œdipe : »c’est fini pour Antigone. »
et celui futur de Créon. Il affirme que c’est une chose
inéluctable pour tous. On se souvient de la scène 8 qui définit
la tragédie et le destin.
-
Le messager « fait
irruption « en « criant », ensuite, il raconte
l’histoire de la pendaison d’Antigone et du suicide d’Hémon
par une épée plongée dans le ventre. Avant de se suicider, Hémon
« crache au visage » de son père. Ce qui illustre un
geste de mépris d’un fils pour son père indifférent.
-
SCENE 22Â :
CREON 8…LE CHŒUR 3…LE PAGE 4.
-
Créon parle
indifféremment de la mort du couple. Et parlant de sa femme comme
étant bonne, le chœur lui annonce sa mort. Pour Créon, il ne
s’agit pas d’une mort mais d’un sommeil, une étape de
soulagement. Il essaie ensuite de justifier sa fermeté à son page,
puis il sort avec lui.
-
- SCENE 23Â :
UNE UNIQUE REPLIQUE DU CHÅ’UR.
-
Une autre fois, le chœur
décrit la situation de la mort des personnages ,qualifiée de
tranquille, et décrit aussi le calme pesé sur Thèbes, sur le
palais et sur Créon qui « va commencer à attendre la
mort. »
-
SCENE 24Â :
LA DERNIERE REPLIQUE…LE CHŒUR.
-
Les gardes sont entrés
avec leur litre de vin (rouge) et commencent leur jeu. On constate
que le jeu de ces personnages encadre l’action : dans les
indications scéniques du Prologue et celles qui closent la pièce.
-
Le chœur qualifie les
gardes d’indifférents et d’insensibles. Ces personnages ne se
mêlent pas à ce qui les entourent. Ils ne font qu’à exécuter
les ordres.
|
|
| Autres messages de Benlahmar Mohammed | |
| |
Réponse N°1 7842 Un travail parfait! Par Samira Yassine (Prof) le 05-01-11 à 23:06 Vraiment c'est un travail parfait. je ne peux en finir la lecture sans en féliciter l'auteur et l'en remercier vivement.
Cordialement/
|
Réponse N°2 8084 Remerciement Par Benlahmar Mohammed (Agrégatif(ive)) le 16-01-11 à 18:48 Merci chère soeur . J'ai rédigé ce résumé il y a huit ans, mais l'occasion ne s'est pas présentée que cette année pour le publier. Votre point de vue m'encourage, surtout que je lis tous les articles que vous produisez, vous et Monsieur Rachid Idoubia.
|
Réponse N°3 8086 Re: Par Samira Yassine (Prof) le 16-01-11 à 19:11 A moi de vous remercier cher frère. Vous savez? 80 élèves que vous ne connaissez pas? possèdent ce travail avec votre nom dessus. Oui j'ai photocopié le document et je les remis à mes élèves.
je vous remercie en mon nom et au nom de M Idoubiya de nous lire. merci encore cher collègue
Cordialement/
|
Réponse N°4 8092 re Par benhasna lehsan (élève) le 16-01-11 à 20:42 c est ça ce que je cherche
Merci beaucoup M. Benlahmar Mohammed je suis en train de demander le résumé à mon prof de français mais je me suis surpris merci un autre fois
|
Réponse N°5 10762 Salut et merci Par Idoubiya Rachid (Prof) le 08-05-11 à 22:20
Salut M.Benlahmar Mohammed,
Je viens de découvrir (pour la première fois) et de lire votre travail que je trouve intéressant. Je vous merci pour le partage.
|
Réponse N°6 11504 REMERCIEMENT Par Benlahmar Mohammed (Agrégatif(ive)) le 22-05-11 à 13:15
Salut Si Rachid.
Merci pour ton point de vue sur mon sujet. Je l'ai relu par hasard et j'ai trouvé ta participation. Je n'ai pas répondu parce que je n'en ai pas été informé. Lorsque je poste un sujet, je ne sais pas où il est placé. Je suis nouveau dans le domaine de l'ordinateur et plusieurs choses m'échappent. Pardon pour le retard.
|
Réponse N°7 11509 C'est partagé. Par Idoubiya Rachid (Prof) le 22-05-11 à 15:31
Le plaisir est partagé cher collègue! Merci à vous aussi pour les encouragements.
| |