Ah, qu'elle était belle....!

 Par Jeafari Ahmed  (?)  [msg envoyés : 326le 26-04-12 à 09:24  Lu :1089 fois
     
  
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À M. Elomari, bonjour, j’ai revu et corrigé, mon texte, et je vous prie de bien excuser les fautes et les bévues, qui y figuraient hier soir .
C’est que selon une tradition bien de chez nous, il faut démentir l’adage qui dit « qui dort dîne », et je me hâtais alors pour vous servir le diner avant que vous ne dormiez.
Chez nous, comme dans beaucoup de régions d’ailleurs, on vous sert un tajine à n’importe quel moment de la journée. La dernière fois que nous étions à el blida, et qui n’est pas dans les montagnes, mais bien sur la route nationale, nous étions arrivés à 1h du matin, on s’était attardés à Marrakech. Ils ne savaient pas que nous venions. Nous, nous n’aspirions qu’à dormir. Mais le bruit de la voiture, dans le silence absolu, réveille les gens toujours heureux d’accueillir quelqu’un. Alors le temps de descendre nos affaires et de nous installer, le tajine de poulet était déjà sur table, encore bouillonnant. Nous avions la bouche pâteuse, et nulle envie de manger. Mais un superbe verre de thé, nous avait rincé les papilles, et le tajine était vite dévoré.
À Monsieur Adi, fin connaisseur,, et M. Loumatine en hommage à Oncle Brahim,M. Omari,M. Harfi,M. Idoubiya et à tous les autres convives !
Et ,si on passait à table, qui dans les circonstances n’était qu’une expression pour dire s’agenouiller, et se « cubir »(traba3) et avancer de biais pour laisser aux autres convives de la place, et former le cercle autour de ce fameux tajine, posé au milieu d’un « tbague » à même « l’ahsira »», et entouré de formidables « Tinourates ».
Que dit le fier descendant de M. Seguin ? Il n’arrive pas à s’asseoir comme les autres. Et ben, il peut toujours s’appuyer sur sa rotule, et essayer de garder l’équilibre. « Abbou Rih », le guide sexagénaire, lui avait bien expliqué que la randonnée ne serait pas facile, mais avec, sa tenue, et ses équipements pour escalade, notre Nesrani, semblait prêt à tout, pour oublier le rythme endiablé de sa métropole, sillonnée par ces énormes reptiles d’ acier , que sont les TGV. Qu’il s’adosse à l’un ou à l’autre des convives, cela ne les incommode nullement, solidaires qu’ils sont et profondément humanistes, « Tazahamou, tarahamou », disent-ils. Il y aura toujours de la place dans cette terre d’accueil. Qu’il s’intègre, ou s’assimile, il ne fera que consolider le groupe : Plus on est de fou et plus on rit, et surtout on arrive à chasser Satan, quand, il y a « J’maa » ! En effet, ce sacré Satan, est un chouia individualiste !et même bézef !
Une fois, le tajine, découvert, et sa fumée un peu dissipée, la lueur de la lampe à gaz, « Lamba » accrochée, à la branche morte de cet arganier plusieurs fois centenaire, éclaira, de ses lueurs dansantes, telles des chandelles d’un "Cinq étoiles", les quartiers appétissants de la descendante des ancêtres de Blanquette, celles qui vécurent dans le désert, et se nourrirent de « Chih et de Rih », et participèrent de génération en génération à l’élagage des arganiers . Leur chair sent le terroir, et chatouille les papilles des arômes de toutes les herbes sauvages, aux remèdes miraculeux. À voir les chèvres grasses et fades des Alpes, on ne saurait dire qu’ils fussent de la même race. Oui, et pour cause, au lieu de penser au fromage, nos chèvres, on les déguste copieusement arrosées d’huile d’olives, et pour les initiés de celle d’argan , et cuisinées au feu du braséro où crépitent les branches mortes et les souches des mêmes arbres qui ont apaisé la faim de nos bêtes, et ce dans un tajine, dont la mémoire, riche en saveur, ne fait que ressortir les effluves enchanteresses des richesses arides.
Une fois, le vocable, « Bismillah », lancé par « Abbou, et avant même, qu’il n’ait terminé de découper le pain, en y arrachant des poignées qu’il distribua à la ronde, les convives se jetèrent sur la viande encore brûlante, devant le regard, ahuri du Nesrani, qui hésita deux secondes avant de participer en s’en mordant les doigts à ce conviviale lynchage ! La ferveur des hommes ne baissa qu’une fois, l’un d’eux donna un dernier coup de polissage à l’aide d’un morceau de pain, laissant le fond du tajine comme un miroir où scintillaient le fermement de cette douce soirée passée à la belle étoile !
Repus, et grommelant encore de satisfaction, les hommes reculèrent peu à peu, et cherchant un quelconque appui, finirent par s’allonger sur « Lahsira », le poing contre la joue, et le coude tel un tuteur supportant la tête qui commençait à s’alourdir, bercés par le bruit de l’eau qui bouillonnait sur les restes des braises. Abbou demanda à un des convives, un vieillard, qui semblait ne plus avoir d’âge, de bien vouloir s’occuper du thé, en l’honneur de « l’invité de Dieu ». Un plateau avec des verres et une théière, sorti d’on savait où, passa de main en main, pour atterrir devant le vieux. Celui-ci, avant d’entamer le rituel de la préparation du thé, il rappela aux hommes, qu’ils devaient d’abord, faire la prière d’EL Icha » ». Mais avant, de se lever, il prit une bonne poignée de thé, et la versa dans la théière. Les feuilles de thé roulées tintaient en tombant , rappelant aux vrais connaisseurs, la qualité de la denrée rare , qui doit ressembler à des petites perles. Le vieillard versa sur le thé, l’équivalent de deux verres d’eaux bouillante, dont l’épi (sboula) , avait germé depuis une bonne demi-heure. Il renferma la théière, et l’enveloppa, d’une serviette qui trainait là. Et ce n’est qu’après avoir mis précautionneusement le plateau un peu à l’écart, qu’il se leva et suivi des autres convives , appela à la prière, dont il fit l’imam. Pendant les dizaines de minutes , qu’avait duré la prière, le « Nesrani », resta méditatif, profondément ému, devant la sagesse de ces hommes, essayant de comprendre cet hymne, qu’ils étaient en train de chanter à la gloire de Dieu. Livré au désarroi de ce moment de solitude, il contempla le ciel, cherchant un quelconque indice, mais la profondeur de son mutisme, lui fit comprendre, combien ces hommes étaient forts parce qu’ils étaient réunis et vivaient en contact direct avec la nature.
Quand la prière fut accomplie, le vieillard retourna , et prit délicatement la théière, et en versa dans deux verres, un liquide brun limpide, c’était la larme » Demaâ », l’esprit et l’âme du thé. Puis il versa de l’eau dans la théière , la secoua dans un geste circulaire, et en versa ensuite, un liquide noirâtre. C’était la ‘Tachlila’, qu’il fallait retirer après et non avant « demaâ ». Il remplit alors la théière d’eau bouillante, y ajouta les deux verres de L’esprit du thé, et demanda à Abbou de la mettre sur le feu pour la « Tach’hira ».
En attendant que le breuvage arrive (= arrivât) à maturité, Les hommes commencèrent à puiser dans le répertoire des légendes, et des contes, héritage des anciens, des récits pour meubler ce reste de la soirée qui précède le sommeil. L’un d’eux, raconta l’histoire du jeune homme à qui son père donna une leçon sur l’amitié, histoire que tout le monde connaissait, mais qu’on écoutait toujours avec le même plaisir. Abbou Rih, qui avait appris à se débrouiller en français, essayait tant bien que mal de traduire pour « Nesrani ». Les autres qui comprenaient quelques mots, vestiges de la période du protectorat, hochaient la tête, partageant le plaisir qu’éprouvait « Annesrani » qui comprenait l’histoire. Ces vénérables personnes ressentaient une certaine affection toute parentale, devant l’émerveillement de cet enfant de là-bas. D’ailleurs, ce nom de "Annesrani" qu’ils lui donnaient, ne voulait rien dire, si ce n’est quelqu’un qui venait d’un autre pays. De l’occident. Il n’avait aucune connotation religieuse. D’ailleurs, Lui-même, était surpris quand il se fit expliquer ce nom. Comment des gens qui ne savaient rien de ses convictions le désignaient de chrétien ?! Pourquoi ses compatriotes avaient cette fâcheuse habitude de signifier ce qu’ils voulaient dire, et même de l’amplifier. Pourquoi, quand ils disent musulman, ils signifient fanatique ?!...
Quand on entendit le bruit caractéristique que fait la théière quand elle déborde et que le liquide s'écoule sur les braises en en éteignant quelque peu, provoquant cette montée d’évaporation, le vieux fit signe à celui qui était près du braséro de lui rapporter la théière. Il prit alors de généreux morceaux d’un pain de sucre concassé pour la circonstance, et les laissa descendre l’un après l’autre, lentement, dans la théière. D’aucun penseraient, en le regardant, que ce thé serait trop sucré, du miel. Mais après avoir tourné et retourné plus fois le breuvage, et y avoir gouté à plusieurs reprises, il se déclara satisfait, en claquant de la langue, et commença à verser dans les verres, levant la main à une hauteur respectable, pour un vieux d’un tel âge. Le liquide qui atterrissait au fond des verres soulevait une formidable mousse, qui en couronnait la moitié. Le convive qui était à sa droite se chargea alors de distribuer les vers en continuant par la droite. Avant que le dernier vert ne soit arrivé dans la main du Annesrani, les bruits des gorgées qu’on arrachait aux verres, moitié liquide moitié air, constituaient une sorte de symphonie qui remplaçait les plus dignes des toasts, et où trinquer revenait à rejeter cet air qu’on buvait, accompagné d’un soupir de satisfaction. Un deuxième conteur prit le relai, et c’était question d’un petit enfant sauvé parce qu’il n’était pas la djellaba que le vent emporta.
Annesrani, commençait à somnoler, mais son esprit, voguait encore, dans l’immense philosophie, de ces hommes à qui il essaya d’expliquer Lavoisier, quand il avait compris comment on confectionnait une outre. Celle qui avait servi à étancher leur soif, toute la journée…tout se transforme…
La tête posée sur la jambe d’Abbou, dans un dernier soubresaut, il revit, la scène où celui-ci égorgea la chèvre. Comment il avait fait ses ablutions et avait prié avant de passer le couteau soigneusement affuté, sur le cou de la bête, sous le la protubérance du larynx, en prononçant le nom d’Allah. Une sorte d’offrande, dédiée à Dieu mais offerte à ses créatures. Le regard doux que continuait à exprimer, des heures après, la tête de la bête séparée de son corps, témoignait qu’elle n’avait pas souffert, et qu’elle en était en quelque sorte reconnaissante à celui qui d’un coup preste mit fin à sa vie. Annesrani, sentait qu’il avait le même regard, mais n’eut point de regret, de ceux qu’avait blanquette, au moment où elle sentit la mâchoire du loup, se refermer sur son cou ! IL finit par fermer les yeux sans dire à ces hommes qu’il les aimait, car il sentait que même s’ils comprenaient le français, l’amour était une notion relative et intraduisible !
Bien à vous!

  



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 Réponse N°1 20365

cubaison
  Par   Adi Lachgar  (CSle 26-04-12 à 09:48



Salut à vous, heureux Gargantuas.

J'ai bien aimé le verbe "se cubir" pour la manière de s'asseoir dans notre formidable tradition. On ne m'a d'ailleurs jamais appris à me cubir (j'enlève les guillemets et j'emm... le trait rouge ondulant de Word). c'est l'une des choses que vous faites sans y penser, par imitation ou émulation. Je me cubis donc très longtemps en "frappant du pied" quand on est nombreux autour de la table pythique. On dit en chleuh "Oute s'oudar" et cela consiste à s'asseoir de biais par rapport à la table, en n'introduisant qu'un genou.

J'avais 12 ans quand, un jour, au déjeuner, mon père qui mettait un malin plaisir à nous faire attendre alors que le pain était déjà coupé (c'est toujours lui qui dégoupillait le tajine et qui mettait la main le premier, comme un vaillant général, qui ensuite distribuait équitablement la proie), me dit, assez sévèrement:"tu as vu comme tu es assis.Moun yallah!"(ramasse-toi). Et ce fut le début d'un calvaire qui ne prit fin qu'à mon départ pour Marrakech, six ans plus tard. En fait, à partir d'un certain âge la cubaison (j'emm...Word) devient assez lascive et un peu trop suggestive. Il fallait donc que change de posture et ce fut la position"A vos marques" (un sel genou à terre)que je copiai sur mon oncle. Tous mes déjeuners se terminaient par une terrible louve (touch'nt) dans les jambes.





 Réponse N°2 20366

un récit roiginal
  Par   brahim el harfi  (Profle 26-04-12 à 10:41



bonjour c Ahmed

merci pour ce récit saisissant. ça me rappelle la quiétude de "il était une fois un couple heureux"

ton récit traverse le temps et l'espace

Cordialement





 Réponse N°3 20369

Bessaha ou raha!
  Par   Jeafari Ahmed  (CSle 26-04-12 à 11:24

Merci mes chers amis!

Bessaha, ou comme on dit en réponse à bessaha (je crois) N'boussou bidikoum!

Je ne suis pas un grand connaisseur de notre blida, je n'y vais pas souvent, mais on garde un contact permanent!

Je remercie M. Adi d'avoir introduit un brin d'authenticité dans mes souvenirs! Je ne connais pas le berbère, et c'est vraiment dommage! Notre tribu, près de Ouled Berhil à une trentaine de Km, de Taroudant ne l'est pas! mais,je regrette de ne pas avoir eu le bon sens de l'apprendre, et ce n'étaient les occasions qui manquaient! J'y devine une grande poésie , et une richesse de lexique et syntaxe imagée insoupçonnable!

M. Brahim, ayant passé une période à Houara, vous devez avoir contracté le mal de cette culture! quand on est marqué à ce sceau, on le reste pour toujours!

PS: j'ai déjà répondu une première fois, mais le texte ne s'est pas affiché, peut-être il s'affichera plus tard! tant mieux, j'ai ajouté quelque chose dans ce deuxième!





 Réponse N°4 20370

Récits captivants !
  Par   Samira Yassine  (CSle 26-04-12 à 11:40

je remarque un point commun aux auteurs de ces beaux récits : tous parlent amazigh , heureusement que vous traduisez sinon, on risque de ne pas profiter de ces beaux récits de souvenir.

J` ose vous poser une question: n` auriez-vous pas tendance à préférer être berbères ensemble sans intrus arabes ?





 Réponse N°5 20372

Personnellement!
  Par   Jeafari Ahmed  (CSle 26-04-12 à 11:53

Je ne suis berbère pas, mais j'aurais aimé l'être!

mais de là, à fermer le cercle, il n'en est pas question (je plaisante, comme vous devez l'avoir fait!)

Mais je cède la parole aux vrais berbères !

Ps, les berbères ont toujours été présents, partout, et on avait une fausse idée de leur culture, et ce n'est qu'en les approchant qu'on constate, l'étendue de leur civilisation!et puis, berbères , on l'est tous un peu, par alliances, par cohabitation, Par....





 Réponse N°6 20377

" Une sorte d’offrande, dédiée à Dieu mais offerte à ses créatures."
  Par   Idoubiya Rachid  (Profle 26-04-12 à 12:20



Merci Monsieur Jeafari Ahmed, c'est un très beau texte plein de vie. Bonne continuation.





 Réponse N°7 20378

Bien sûr
  Par   Samira Yassine  (CSle 26-04-12 à 12:30



Je plaisantais M Jaafari. Mes enfants sont berbères. Je voulais provoquer un débat ....

Désolée si vous pris mes paroles au premier degré.





 Réponse N°8 20393

Entre nous
  Par   Adi Lachgar  (CSle 26-04-12 à 15:03



Rien n'est plus appauvrissant ni avilissant que le communautarisme premier. Ma communauté est celle que je choisis, de cœur et d'esprit. Ce cher Maroc est riche de toutes ses cultures qui font à la fois son âme et son histoire et on veut l'appauvrir. Aimons-le dans toutes les langues en nous aimant et en nous respectant les uns les autres.

J'espère que ce n'est pas trop !





 Réponse N°9 20402

Une histoire suggestive!
  Par   bensaidi brahim  (CSle 26-04-12 à 17:02



Un récit épousteflant !Il saisit par sa portée allusive relatant un morceau de vie du site.En fin gourmet de fictions, notre cher collègue Jeafari l'a meublé de mets exquis, du terroir de chez nous et d'images évocatrices mais insaisissables sauf pour les artistes bon observateurs.Bravo!

Etre berbère,comme je le suis, ou c'est mieux amazigh car le premier mot choquerait plus d'un étant un paronyme de barbare,signifie vivre sans contraintes sa propre culture des imazighens en parfaite symbiose bien évidemment avec les autres ethnies loin de tout esprit chauvin.Enfin! La société marocaine ne constitue-elle pas ce melting-pot de diverses composantes ethniques brassées le long de son Histoire?Ne vaudrait-il pas mieux quand même être un Homme du monde?





 Réponse N°10 20403

Puis-je
  Par   LOUMATINE Abderrahim  (Profle 26-04-12 à 17:47

M. Jaafari. En lisant ton texte, d'emblée j'ai reconnu le personnage" l'oncle brahim", un homme extraordinaire par sa simplcité, par ce sourir éternel avec lequel il vous accueille.

M. Adi,M.ElOmari, laissez-nous respirer un peu, laissez-nous savourer ses moments de délice du pays avant d'allerà Zinzibare.Vous avez cetteverve des anciens conteurs qui vous facinent devant ce verre de thé au clair de lune et qui vous font voyager dans un autre temps.J'ai emmené mon fils de douze ans au "bled", un douar au milieu des montagnes.J'ai été surpris lorsqu'il a commencé à me poser des questions sur l'emplacement de la maison de mon grand- père maternel, sur celui de la mosquée... Il essayait de repérer les lieux dont lui parlait sa grand-mére,ma mère,( que Dieu la garde).Et il me racontait l'histoire de chaque lieu que je lui montrait, et qu'il connaisait mieux que moi.Revenu, c'était la première personne qu'il voulut voir pour lui parler de ces lieux,cela leur prit une demi journée.

Je suis berbère, ma femme arabe, j'habite un lieu arabe,près de casa, au nom berbère:TiT Mellil; Les zénatas une des tribus berbère les plus anciennes(Mohammedia et régions), est maintenant arabe. Parler d'arabe ou de berbère n'a pas de sens au Maroc. Sa diversité fait sa richesse.

Encore une fois merci M. Jaafari.(chaque fois que je vais au bled j'ai l'air de ce nssrani).Tout berbère que tu n'es pas, tu as le don des conteurs amazigh.




 Réponse N°11 20414

Merci!
  Par   Alami Hanane  (élèvele 26-04-12 à 18:44



Votre récit M. Jeafari me rappelle ce beau sud du Maroc avec la gentillesse et surtout la générosité de ses habitants sans oublier la star de la région à savoir le tajine. Je serais toujours reconnaissante à un berbère grâce à qui j’ai appris à bien préparer ce plat.





 Réponse N°12 20425

Remerci!
  Par   ELMALEK HOUDA  (CSle 26-04-12 à 22:12



Merci pour ces beaux récits qui me rappellent, moi aussi de très beaux souvenirs. Souvenirs inoubliables de mes chers amis, bérbères et autres, marocains évidemment, de la ville de Nancy. La fac de lettres NancyII, l 'ambiance bon enfant, le thé à la menthe de chez l'épicier du coin et les tajines typiques.





 Réponse N°13 20426

Maroc profond
  Par   ELHOUSSAINI Lahoussine  (Profle 26-04-12 à 22:13



Ah! dans votre récit je sens le Maroc profond, ses couleurs, ses saveurs, ses parfums, sa chaleur... et l'âme de sa population. Vous excitez en moi l'envie de voyager!





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