15 mars : journée internationale des droits des consommateurs

 Par marocagreg  (Admin)  [msg envoyés : 2213le 14-03-12 à 14:21  Lu :1451 fois
     
  
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Voici le texte qui précise désormais les droits des consommateurs au maroc. Il a été publié dans le journal officiel n° 5932 (7 avril 2011)
La présente loi constitue un cadre complémentaire du
système juridique en matière de protection du consommateur, à
travers laquelle sont renforcés ses droits fondamentaux,
notamment:
-le droit à l'information;
- le droit à la protection de ses droits économiques;
- le droit à la représentation;
- le droit à la rétractation;
- le droit au choix;
- le droit à l'écoute.

  




 Réponse N°1 18543

Tous satisfaits!
  Par   abdeslam slimani  (Profle 15-03-12 à 11:50

Fini le temps où on nous prenait pour des pigeons, fini le temps où on nous considérait comme des cons sommateurs de mauvaises surprises !

La loi pour la protection du consommateur est désormais appliquée. Et nous, les consommateurs, puisque nous sommes le moteur de l’économie de notre cher pays comme ils disent, nous avons tous les droits.

Partout où un produit ou un service est mis en vente, une grande affiche annonce : « Satisfait ou remboursé ». Sur les devantures des épiceries, des magasins, des grandes surfaces, des écoles privées, des stations-service et même au payage des autoroutes.

Mais, diriez-vous, il y a quand même quelques esprits malintentionnés parmi nous qui vont abuser de l’aubaine en se déclarant comme des éternels insatisfaits et donc toujours remboursés !

Pour que « le remboursement fasse suite à une réelle insatisfaction due à la qualité médiocre d’un produit ou d’un service », des mesures ont été prises par l’Etat; parmi lesquelles :

A l’âge de 18 ans, quand le citoyen /consommateur se présente pour la première fois à la préfecture pour obtenir sa carte d’identité nationale, il prête serment par la même occasion (appelé le serment du citoyen) : La main sur le livre sacré, il jure de se comporter en bon citoyen : ne pas dégrader les biens publics, ne pas jeter les ordures sur la voie publique, ne pas fumer dans les espaces publics; respecter le code de la route, et se comporter en bon consommateur , c'est-à-dire : ne pas se dire insatisfait uniquement dans le but d’être remboursé.

La deuxième mesure, et non des moindres, prises par l’Etat, consiste à exiger et assurer une qualité irréprochable des produits et services contractés par le citoyen. Voici, à titre d’exemple, quelques aspects de ce que l’Etat appelle désormais : « opération qualité, facilité, efficacité » :

Les transports :

Le parc des bus et taxis, en nombre largement suffisant (un bus pour cent personnes, un grand taxi pour 150 personnes et un petit taxi pour 10 personnes), est renouvelé tous les 5 ans; un entretien quasi quotidien est assuré par des « brigades spéciales d’assainissement et d’hygiène » qui sillonnent les villes et offrent gratuitement leurs services détenteurs de véhicules de transports publics. Ceux-ci les accueillent avec de grands sourires. Le premier souci des transporteurs étant bien évidemment le confort du client-roi.

Les services :

Tous les papiers, factures, taxes sont payés par simple téléphone portable ou dans des locaux où l’attente ne dépasse jamais un quart d’heure, et pendant l’attente du client, on lui sert, au choix, une boisson chaude ou froide avec un croissant ou une brioche ou un sandwich accompagné d’un soda ou d’un jus d’orange (cela dépend du moment de la journée).

Les produits de consommation:

chaque produit inclut dans son emballage une sorte de prospectus en 4 langues où sont fournis tous les détails sur sa composition exacte (faite par un laboratoire spécialisé et agréé par l’Etat), sa traçabilité : l’origine, l’itinéraire du produit, et même éventuellement ses effets secondaires ou indésirables.

Même les moutons de l’Aid sont répertoriés, auscultés (on leur fait passer un scanner), avant d’être déclarés « aptes » à être sacrifiés. Ils porteront à leurs coups des « labels » : « vérifié, cholestérol modéré» ou « apte » ou « garanti à – 45% de graisses ».

Il n ya presque plus de risque à consommer « local », tous les produits sont d’une grande qualité.

Nous, les consommateurs marocains, nous ne raffolons plus de produits qui viennent d’ailleurs, nous sommes très satisfaits de nos produits nationaux. Et bizarrement, du côté de nos frontières, s’est développé un nouveau commerce, cette fois-ci dans le sens inverse, nos voisins du nord et de l’est trouvent désormais nos produis de meilleure qualité que les leurs!





 Réponse N°2 18566

Et les médias?
  Par   fatih brahim  (Profle 15-03-12 à 21:00



La protection des consommateurs doit englober aussi les produits présentés par les médias publics, en effet les citoyens, toutes catégories confondues, sont exposés à des produits médiatiques de très mauvaise qualité. Je parle ici des médias traditionnels et en particulier la télévision et j’en veux pour seul exemple ces telenovelas doublés en darija marocain qui occupent la majeure partie du temps de diffusion.





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