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أخطاء تشوب الامتحانات الجهوية في بعض المواد ومدير الأكاديمية ينفي Par marocagreg [msg envoyés : 793] le 22-06-10 à 10:35 Lu :861 fois |
أخطاء تشوب الامتحانات الجهوية في بعض المواد ومدير الأكاديمية ينفي
مازالت الشكايات التي تقدم بها آباء وأمهات تلاميذ السنة الأولى باكالوريا في نيابة التعليم ابن سليمان، بخصوص ما اعتبروه غموضا وأخطاء شابت بعض عناصر الأسئلة والأجوبة الخاصة
بالامتحانات الجهوية لمواد اللغة العربية والفرنسية والاجتماعيات، إلى حدود اليوم الاثنين، موضوع جدل كبير بين المنسقين الجهويين والمحليين والمدرسين المتخصصين لتلك المواد. ومازال المتضررون ينتظرون بفارغ الصبر قرار الأكاديمية الجهوية، وسط إشاعات زادت من اضطرابهم، تفيد بأن حصيلة نقط المواد الثلاث جد هزيلة، فإلى حدود أول أمس السبت، انعقدت عدة اجتماعات إقليمية وجهوية من أجل دراسة وتقييم الغموض والأخطاء المشار إليها من طرف الآباء وبعض المصححين، في الوقت الذي انتهت عملية تصحيح أوراق تحرير التلاميذ.
وبينما يصر الآباء والأمهات على ضرورة إعادة النظر في امتحانات المواد الثلاث، سواء بإعادة التنقيط والتصحيح، أو بإعادة إجراء تلك الامتحانات، أكد محمد زكي، مدير أكاديمية التربية والتكوين في الجهة، أنه تم إحداث مراكز التصحيح، لتمكين المصححين من دراسة المواضيع وعناصر الإجابة وسلالم التنقيط، قبل بداية التصحيح، من أجل توحيد الرؤية وتأويل تلك المعطيات تأويلا موحدا يكون في صالح المترشحين ويضمن مبدأ تكافؤ الفرص بينهم، لكن هذه العملية التي فتحت نقاشا كبيرا وواسعا بين المفتشين والمصححين، استُغلّت من طرف جهات تحاول تبرير فشلها، وخص بها فئة مدرسي الدروس الخصوصية، موضحا أن الامتحانات أجريت في أجواء من الشفافية. وأكد مسؤول التعليم في الجهة في تصريح لـ«المساء» أنه لا وجود لأي أخطاء أو غموض في الامتحانات الجهوية وأن اختبار مادة الفرنسية تم عرضه على المنسق المركزي للمادة، الذي أكد أنه خالٍ من أي غموض أو أخطاء.
وكانت مجموعة من آباء وأولياء تلاميذ السنة الأولى باكالوريا نظموا، صبيحة يوم الجمعة المنصرم، وقفة احتجاجية أمام باب مقر نيابة التعليم في ابن سليمان، تنديدا بما اعتبروه غموضا وأخطاء شابت بعض عناصر الأسئلة والأجوبة الخاصة بالامتحانات الجهوية لمواد اللغة العربية والفرنسية والاجتماعيات، قبل أن يتم استقبالهم من طرف المختار الليلي، النائب الإقليمي الجديد، ويتم الاستماع إلى شكاياتهم. وأكد المسؤول الجديد عن التعليم في الإقليم أنه لا تعليق له حول شكايات الآباء والأمهات وأنه سينقل، بأمانة، استفساراتِهم ومطالبَهم إلى مدير الأكاديمية. وانتهت المائدة المستديرة التي نظمها النائب الإقليمي ببعث ممثلي جمعيتي الآباء والأمهات في ثانويتي «الشريف الإدريسي» و«الحسن الثاني» وكذا ممثل جمعيات الآباء والأمهات في المجلس الإداري لجهة الشاوية ورديغة برسالة مشتركة أبرزوا فيها، بالتفصيل، الغموض والأخطاء التي ميزت مواضيع المواد الثلاث وبعض عناصر الإجابة، حيث أشارت الرسالة، التي توصلت «المساء» بنسخة منها، إلى أنه وبتأكيد من الأساتذة المختصين والتلاميذ المتفوقين، تم الوقوف على أن تلك المواضيع تضم أسئلة تبتعد كليا عن منهج التقويم وتضرب في العمق مجهودات التلاميذ وكذا الإطارات المرجعية لأسئلة الامتحانات. كما تم رصد مجموعة من الهفوات والأسئلة غير المتناسقة التي أضرت بنفسية المترشحين وحدت من عطائهم وأثرت سلبا على أجوبتهم. فبالنسبة إلى موضوع مادة الاجتماعيات، أشارت الرسالة إلى أن أسئلة مادة الجغرافيا دارت كلها حول البيئة والأنظمة البيئية، وهو محور غير مدرَج في مقررات هذه السنة.. كما أن المفاهيم المطلوبة في السؤال الأول غير مضمنة في الوثيقة الإطار. والسؤال الثاني يبتدئ بفعل «حلِّل»، وهذا يتنافى مع الإطار المرجعي وكذا مع النهج الجغرافي للمادة، الذي يؤكد على الوصف والتعميم والتفسير... والسؤالان رقم 2 و5 يتداخلان، إلى درجة يمكن معها اعتبارهما سؤالا واحدا، وهذا ما أكدته عناصر الإجابة. كما أن الوثيقة الثالثة لا علاقة لها بالجغرافيا وتفتقد إلى العلمية وهي مليئة بالأخطاء.
المساء
الثلاثاء 22 يونيو 2010
العدد : 1166
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la farce continue... Par marocagreg le 22-06-10 à 10:43
L'examen qui a toujours gardé une certaine sacralité devient désormais la cible des critiques qui, en le désacralisant, détruisent le dernier rempart qui soutient encore notre enseignement. La triche qui est devenu un fait accompli sera bientôt rejoint par les examens qui deviendront le porte-échecs des uns et des autres. Comme au foot, tout perdant va accuser l'examen/arbitre au lieu d'avouer ses propres faiblesses. Quand aux entraîneurs (profs) ça fait longtemps qu'il étaient sacrifiés chaque fois qu'il y a un problème.
Quand on commence à remettre en question les examens, on donne enfin aux paresseux un autre prétexte pour justifier leur échec, ou l'échec de leurs rejetons.
Quand on commence à remettre en question les examens, qu'est-ce qui va rester avant que tout notre système scolaire ne se transforme en une grande farce ?
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Qui sème le vent récolte... Par Bilil Fatima zohra le 22-06-10 à 12:37
Rien d'étonnant ! On devait s'attendre à ces réactions puisqu'on donne l'occasion à n'importe qui de protester, de critiquer un examen. Si les experts s'y mettent, c'est leur domaine, mais quand un parent d'élève ou un élève proteste juste parce qu'il n'arrive pas à répondre à une question posée d'une façon ou d'une autre, je reste sidérée.Dans un examen ,on n'est pas obligé de poser des questions à la portée de tout le monde, tout élève n'est pas censé répondre à toutes les questions sauf lorsqu'il est très bon élève, c'est un examen!Or tous ces élèves qui protestent ne le sont pas , nous connaissons notre cuisine intérieure nous les profs . Mais je dis toujours que c'est le résultats des concessions qui ont commencé depuis si longtemps dans notre façon d'évaluer les compétences de nos apprenants.On commence à "à fabriquer" des épreuves selon le niveau de l'élève et non selon le niveau exigé chez un apprenant de telle ou telle classe , ce qui a donné suite des insatisfactions de part et d'autre et c'est toujours la faute de "l'examen" et de ceux qui ont élaboré l'examen. Au lieu que l'élève "s'élève" et se casse la tête pour se former, on "s'abaisse"au niveau de l'élève et on commence à trouver des excuses à ses lacunes. Où allons- nous!
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…l'accès, l'équité, la qualité et l'efficacité de l'éducation… Par Idoubiya Rachid le 22-06-10 à 15:06
…l'accès, l'équité, la qualité et l'efficacité de l'éducation…
Axiome 1 " nous sommes le seul pays au monde à ne pas avoir un système d'évaluation des apprentissages ". Ahmed Akhchichine, Le ministre de l'Éducation nationale.
Axiome 2 "Sur le plan du développement humain, nous sommes classés par le PNUD 126e sur 177 pays, et c'est la scolarité qui nous pénalise", Meziane Belfkih, conseillé du Roi et président délégué du Conseil supérieur de l'enseignement.
Source, voir : http://www.maghress.com/fr/lematin/80506
Voir aussi la synthèse du rapport en PDF : http://siteresources.worldbank.org/INTMENA/Resources/EDU_Summary_FRE.pdf
(©2007 The International Bank for Reconstruction and Development / The World Bank 1818 H Street NW Washington DC 20433)
Axiome 3 « Bien que le Maroc ait réussi significativement à combler les écarts entre les filles et les garçons et entre les zones urbaines et rurales en matière d’accès à l'enseignement primaire, la qualité de l’enseignement et des résultats de l’éducation continuent à poser des problèmes à tous les niveaux du système scolaire », Mme Françoise Clottes, directeur du Département Maghreb par intérim.
Axiome 4
Combien coûte un élève par an?
En 2005, le coût unitaire de l’enseignement primaire était de 3.495 DH, soit une augmentation de 6,9% par rapport à 2004. Au collège, il était de 5.463,5 DH et 7.366 au secondaire. Comparé à ce qui se fait ailleurs, le Maroc consacre près de 21% du PIB/habitant au cycle primaire, alors que la moyenne de la région est de 11%, selon l’Unesco. La Tunisie y consacre 16%. Pour le secondaire, on monte à 44% du PIB/habitant contre 26% en Tunisie. Selon le rapport, cette maîtrise des dépenses en Tunisie montre, entre autres, ses meilleurs résultats en termes de couverture scolaire «sans que, au moins au niveau primaire, ce choix se fasse au détriment de la qualité des apprentissages».
Source, voir : http://www.yabiladi.com/article-societe-2356.html
Axiome 5
WASHINGTON, 8 juin 2010 — Les Administrateurs de la Banque mondiale ont approuvé aujourd'hui un prêt de 60 millions de dollars à l'appui des politiques de développement (DPL) pour appuyer la mise en œuvre par le Gouvernement marocain du « Programme d'urgence pour La réforme de l'éducation 2009-12 » afin d'améliorer l'efficacité et l'efficience des prestations de services et des résultats du secteur de l'éducation.
« En consentant ce prêt, la Banque mondiale s'est engagée à collaborer avec le gouvernement marocain et d'autres bailleurs de fonds pour appuyer l'exécution d'un ambitieux programme qui vise à élargir encore plus l’accès à l’éducation et à améliorer la qualité générale des services. »
L'amélioration de la qualité des résultats dans le secteur de l'éducation est une priorité fondamentale pour le Maroc. Pour surmonter les problèmes auxquels est confronté le secteur de l'éducation, le gouvernement a entrepris une réforme générale du système de l'éducation et de la formation. A ce titre, la Charte nationale d'éducation et formation (CNEF) a été promulguée en 1999, et la 2000-2009 a été déclarée la décennie de l'éducation et de la formation. Le gouvernement a fait de l'éducation et de la formation une priorité nationale. L'exécution du programme des réformes a été appuyée au cours des quatre dernières années par le Programme d’appui à la réforme du système éducatif marocain (PARSEM), qui est une opération de portée sectorielle (SWAp) de la Banque mondiale.
Plus récemment, le Gouvernement a établi un ambitieux Programme d'Urgence pour la Réforme de l’Education, couvrant la période 2009-2012, dans le but d'accélérer le processus de réforme, en mettant à profit les leçons tirées des programmes de la décennie précédente.
Le principe directeur fondamental du Programme d’Urgence consiste à replacer l’élève au cœur du système d'éducation et de formation.
Dans ce contexte, ce prêt à l'appui des politiques de développement dans le secteur de l'éducation soutiendra les efforts déployés par le Maroc pour améliorer la valorisation du capital humain en mettant en œuvre des politiques et des mesures conçues pour :
i) assurer le généralisation de l'éducation de base ;
ii) améliorer les résultats du système (enseignement, gestion et orientation) ; et
iii) améliorer la mobilisation et l'utilisation des ressources. Le projet appuiera des actions publiques et des mesures essentielles tout en renforçant les approches axées sur l'obtention de résultats.
Le prêt à l'appui des politiques de développement dans le secteur de l'éducation s'inscrit dans le droit-fil du nouveau Cadre de partenariat stratégique avec le Maroc (CPS 2010-2013), qui place la réforme du secteur de l'éducation et, en particulier, l'amélioration de
- l'accès et de
- la qualité,
au nombre des priorités fondamentales pour atteindre les deux objectifs stratégiques consistant à « Renforcer la compétitivité, la croissance et l'emploi » et « améliorer les services aux citoyens ».
Source, voir : http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/ACCUEILEXTN/NEWSFRENCH/0,,contentMDK:22608427~menuPK:51200699~pagePK:34370~piPK:34424~theSitePK:1074931,00.html
Synthèse :
Bien que le Maroc ait eu l’éducation et la formation comme la priorité des priorités : « la Charte nationale d'éducation et formation (CNEF) a été promulguée en 1999, et la 2000-2009 a été déclarée la décennie de l'éducation et de la formation. Le gouvernement a fait de l'éducation et de la formation une priorité nationale. », il (le Maroc) reste, au niveau de la scolarité, l’un des pays les plus en retard : la Tunisie est classée 60e, l'Algérie occupe le 140e rang et l'Égypte est 97e. « Sur le plan du développement humain, nous sommes classés par le PNUD 126e sur 177 pays, et c'est la scolarité qui nous pénalise" ! Le Maroc est donc classé avant la Tunisie ou l’Algérie : « … au 11ème rang sur 14 pays ciblés de la zone MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) , se retrouvant pratiquement bon dernier en compagnie de pays à ressources plus faibles à l'instar des modestes Yemen et Djibouti ou encore de l'Irak exsangue. »
Cela malgré les différents sacrifices demandés aux contribuables : « En 2005, le coût unitaire de l’enseignement primaire était de 3.495 DH, soit une augmentation de 6,9% par rapport à 2004. Au collège, il était de 5.463,5 DH et 7.366 au secondaire. Comparé à ce qui se fait ailleurs, le Maroc consacre près de 21% du PIB/habitant au cycle primaire, alors que la moyenne de la région est de 11%, selon l’Unesco. La Tunisie y consacre 16%. Pour le secondaire, on monte à 44% du PIB/habitant contre 26% en Tunisie. » Cette réalité résulte d’un fait du moins incompréhensible : « nous sommes le seul pays au monde à ne pas avoir un système d'évaluation des apprentissages ". C’est de cela qu’il s’agit en fin du compte : l’absence d’une instance supérieure d’évaluation de notre système éducatif ! D’ailleurs la charte de l’éducation et de la formation était claire à ce sujet, elle prônait la constitution de l’ « Agence Nationale de Évaluation ».
Cette agence avait-elle connue le jour ? A ma connaissance non !
Et c’est de la que jaillissent les PROBLÈMES ! Un système qui travaille sans s’attendre à être évalué est comme un élève qui vient à l’école et qui passe d’une classe à une autre sans évaluations !
Maintenant, de part et d’autre, les élèves, les parents d’élèves, un nombre considérable d’enseignants crient haut et fort en dénonçant « certaines anomalies et incorrections au niveau des examens » ! Que faudrait-il faire dans ce cas : dire que tout est dans l’ordre- « tout est bien dans les meilleurs des mondes possibles » et faire comme s’il ne s’agit que de rimeurs – rimeurs de paresseux ! Où faire de vraies enquêtes pour chercher la « vérité » ?
Cette question est fondamentale : soit on cherche la « vérité », soit on cherche à la camoufler !
Pour le premier cas, pour enquêter sur des points de déférents entre deux parties, seul un Tiers pourra trancher ! Or, d’après les dires de notre ministre, c’est ce Tiers qui nous fait défaut ! Un : « système d'évaluation des apprentissages "
Pour le deuxième cas, pour camoufler la vérité, il faudrait vivre dans une autre planète !
Or, puisque nous ne vivons pas dans une autre planète, nous serions évalués et classés par d’autres Instances, qui nous classeront encore une fois parmi les pays les moins nantis en terme « d'accès, d'équité, de qualité et d'efficacité de l'éducation » !
- Pourrions-nous être partie et juge en même temps ?
- Ne s’agit-il que d’élèves paresseux et de parents d’élèves paresseux qui protestent et qui veulent que la « Vérité » jaillisse ? Ou, au contraire : TOUS LES ÉLÈVES SONT CONCERNÉS PAR CE PHÉNOMÈNE ?
* Victor Hugo a attendu deux siècles avant que son pays n’abolisse la peine de Mort ! Voudrions-nous attendre encore des décennies pour voir claire dans tout cela ? Ce qui est formidable dans Internet, c’est que les informations ne s’y perdent pas ! Alors, n’espérons pas qu’un jour tout cela ferait partie des anecdotes ! Que la « vérité » d’aujourd’hui devienne un mythe demain !
Si des personnes crient aujourd’hui, que feront-elles demain ?
Je termine par cette question, chères collègues, chers collègues, et je vous invite à une « Vraie » réflexion au sujet de la docimologie aujourd’hui !
Cordialement !
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Il a raison mais vous n'avez pas tort! Par kerzazi fatiha le 22-06-10 à 15:51
En lisant le sujet j'ai eu peur! Oui! Si c'était mon enfant, mon élève, ou mon propre fils?
Oui ! Il ya des erreurs! Rien que cette année, il ya eu une erreur à l'académie de Kenitra en géographie concernant une question de deux points: il s'agit d'un graphique, question n°1. Les professeurs de sidi Slimane ont appelé l'inspecteur responsable qui, cherchant à camoufler les choses, a refusé d'admettre la réalité. Conséquence? Les élèves se verront privés de deux points pour une erreur dont ils ne sont pas responsables. C’est pourquoi j'approuve l'avis de M Idoubiya concernant la question. On devrait revoir ce système de docimologie.
Cependant je ne dis pas que vous avez tort, M Marocagreg et ma chère F.zohra, il ya des parents et des élèves qui cherchent à justifier la faiblesse de leurs enfants en portant tout sur le compte du professeur. "طاحت الصمعة علقو الحجا"
Bref, je n'aimerais pas être à la place de ces élèves ni de leurs parents s'il y a eu vraiment erreur dans les sujets ou les énoncés des examens de Ben slimane ou tout autre académie et je dirais même chapeau à ces parents s'ils agissent en connaissance de cause , si leurs enfants sont de bons élèves, si les professeurs , eux mêmes approuvent et protestent parce qu'après tout ,c'est le professeur qui se tue, tout au long de l'année , à inculquer à l'élève un certain nombre de connaissances , et qui est choqué de le voir interrogé sur d'autres sujets contenant même des fois des erreurs.
Je souhaite, en ce jour de l'annonce des résultats du baccalauréat, bon résultat à tous nos élèves de par le Maroc!
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re Par marocagreg le 22-06-10 à 21:07
L'article parle aussi d'erreurs dans le sujet de français de sidi slimane: Est-ce que vous avez repéré ces erreurs Madame Kerzazi ?
Moi , je n'évoquais pas spécifiquement le cas de Sidi Slimane ou de Chaouia, j'évoque la sacralité de l'examen en général. Si aujourd'hui on s'amuse à bâcler les examens, si n'importe qui se permet de critiquer et de dénigrer l'examen, cet examen n'aura plus de valeur du moment qu'il sera contesté par n'importe qui et n'importe comment ? Contester l'examen, c'est aussi contester les diplômes et les résultats qui en résultent dénigrer l'examen c'est multiplier tous les efforts qui ont été fournis pendant l'année scolaire par 0.
La question à mon avis est la suivante : qui a l'intérêt à porter ce coup de grâce à notre enseignement ? Admettons qu'il y a des erreurs dans les examens, doit-on critiquer l'examen lui-même ou demander des comptes aux responsables qui avaient pour mission de veiller au bon déroulement de cet examen. Comment se fait-il qu'avec tous les moyens mis en oeuvre (professeurs, inspecteurs, etc.) pour proposer un examen, on arrive en fin de compte avec des examens "bourrés d'erreurs" ? est-ce la culture de l'improvisation qui règne ? est-ce la mentalité destructrice de "je compte sur toi, je compte sur lui ... je ne fous rien et lui il ne fout rien !!!" ? est-ce enfin un autre chapitre (la clausule se rapproche de plus en plus) de la mise à mort de l'enseignement public et l'encouragement de la médiocrité !
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Précision: Sidi slimane ou Ben slimane? Par kerzazi fatiha le 23-06-10 à 01:05
M Marocagreg, je partage votre avis sur tout ce que vous avez dit. Il reste à répondre à
toutes ces questions pertinentes.
NB: Je pense qu'il y a une confusion entre Sidi Slimane de l'académie de kénitra et Ben
Slimane de la région de Casa.
Cordialement/
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l'encouragement de la médiocrité ! Par Idoubiya Rachid le 23-06-10 à 02:29
Salut marocagreg, salut madame Kerzazi,
Vous avez soulevé beaucoup de questions en même temps! Cela montre le grand souci qui anime ce débat.
- Problématique 1 Vous avez écrit: "que devrions incriminer": l'examen ou le système qui propose, qui est responsable du bon déroulement des examens?
* Pour la banque mondiale qui nous donne des prêts:
" WASHINGTON, 8 juin 2010 — Les Administrateurs de la Banque mondiale ont approuvé aujourd'hui un prêt de 60 millions de dollars à l'appui des politiques de développement (DPL) pour appuyer la mise en œuvre par le Gouvernement marocain du « Programme d'urgence pour La réforme de l'éducation 2009-12 » afin d'améliorer l'efficacité et l'efficience des prestations de services et des résultats du secteur de l'éducation. " ,
cela s'appelle le critère de la qualité de l'évaluation de l'enseignement!
Or, l'examen ne sera jamais désacralisé en critiquant ceux qui les posent, sans prendre en considération les propositions des enseignants!
La loi stipule, via la note ministérielle, que les examens seront confectionnés par les ENSEIGNANTS qui doivent envoyer leur PROPOSITIONS à l'Académie. C'est à partir de ces propositions que sera choisi un examen pour être donné à nos élèves...
Cela dans les papiers! Mais dans la pratique, les choses se passent autrement! On se charge de composer UN examen et On le soumet à une commission qui normalement doit faire une ou plusieurs lectures à ce même examen! Cela c'est AUSSI dans les papiers! La réalité, c'est autre chose!
Avez-vous lu l'examen du lycée collégial que j'ai édité à marocagreg? Savez-vous que dans notre lycée sur plus d'une centaine d'élève: aucun élève n'a obtenu sa moyenne! Et les meilleurs élèves sont sortis les larmes aux yeux: c'est le témoignage de plusieurs enseignants!
- Problématique 2 Vous avez écrit: " si n'importe qui se permet de critiquer et de dénigrer l'examen, cet examen n'aura plus de valeur du moment qu'il sera contesté par n'importe qui et n'importe comment ?"
En effet, même s'il n'est pas donné à n'importe qui de critiquer les examens sur le coup des rimeurs et du dira-t-on, il serai judicieux de laisser la relecture des examens à une instance neutre, au cas de "critiques" extérieures. Critiquer, n'a jamais été question de sous-estimer ou de dénigrer!
Maintenant, si les élèves, les parents d'élèves et les enseignants font des remarques contre un examen provenant d'une académie, ce ne sont pas les responsables de cette académie qui auront le droit de JUSTIFIER ou DE RÉPONDRE!
Comme l'a dit notre ministre: " nous sommes le seul pays au monde à ne pas avoir un système d'évaluation des apprentissages ".
D'ailleurs la Charte était claire dans ce sens: l'institution d'une agence d'évaluation du système d'enseignement...
Cela malgré La Charte, la déclaration de notre ministre! Peut-être, les choses bougeront à partir d'incidents de ce genre...
Travailler en sachant pertinemment que nôtre travail sera évalué, diffère largement que lorsqu'on est sûr que le travail sera fait sans évaluation possible!
D'ailleurs, La Charte a parlé de l'importance de l'Audit dans l'évaluation des différentes prestations dans l'ensemble du système éducatif: que ce soit à l'échelle des établissements, des délégations, que des académies et du ministère: l'audit est un organisme neutre, indépendant et spécialisé dans le domaine de l'évaluation des prestations fournies par notre système éducatif.
Problématique 3 Vous avez écrit: "est-ce la culture de l'improvisation qui règne ? est-ce la mentalité destructrice de "je compte sur toi, je compte sur lui ... je ne fous rien et lui il ne fout rien !!!" ?
Comment expliquer que de telles erreurs figurent dans nos examens! Comment expliquer que l'année prochaine ou l'année d'après, il y'aura des changements conséquents au niveau des programmes et que le Maroc a adopté la PÉDAGOGIE DE L'INTÉGRATION comme stratégie d'enseignement. Alors que plus de 95% n'ont aucune idée ou presque sur cette pédagogie!
* Savez-vous M. Marocagreg, que l'évaluation sommative : les EXAMENS seront adaptés en fonction de cette pédagogie? Et que les élèves seront soumis à des "situations complexes"!!!!!!!!!!!
Eh! oui mon ami, les choses changent et avec improvisations!
Que devrions-nous faire dans ce cas?
NB- J'invite tout enseignant qui aime vraiment son métier et encore plus notre pays à réfléchir sérieusement pour trouver une solution à la situation où nous sommes.
Cordialement.
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